Le questionnaire du maire Jim Watson a été envoyé aux candidates et candidats des élections fédérales suivants le 24 septembre; voici leurs réponses inédites :

 

Parti libéral du Canada

  • Chris Rodgers, Carleton
  • Karen McCrimmon, Kanata-Carleton
  • Chandra Arya, Nepean
  • Marie-France Lalonde, Orléans
  • Catherine McKenna, Ottawa-Centre
  • David McGuinty, Ottawa Sud
  • Mona Fortier, Vanier
  • Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Parti vert du Canada

  • Gordon Kubanek, Carleton
  • Jennifer Purdy, Kanata-Carleton
  • Jean-Luc Cooke, Nepean
  • Michelle Petersen, Orléans
  • Angela Keller-Herzog, Ottawa-Centre
  • Leslie P. Schram, Ottawa Sud
  • Oriana Ngabirano, Vanier
  • David Stibbe, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Nouveau Parti démocratique du Canada

  • Kevin Hua, Carleton
  • Melissa Coenraad, Kanata-Carleton
  • Zaff Ansari, Nepean
  • Jacqueline Wiens, Orléans
  • Emilie Taman, Ottawa-Centre
  • Morgan Gay, Ottawa South
  • Stéphanie Mercier, Vanier
  • Angella MacEwen, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Parti conservateur du Canada

  • Pierre Polièvre, Carleton
  • Justina McCaffrey, Kanata-Carleton
  • Brian St. Louis, Nepean
  • David Berts, Orléans
  • Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre
  • Eli Tannis, Ottawa Sud
  • Joel Bernard, Vanier
  • Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Transport en commun et actif

  1. La certitude d’un financement à long terme du transport en commun grâce à un mécanisme de financement fédéral permanent et direct au moyen d’affectations de fonds permettra de poursuivre les ambitieux projets de prolongement de réseaux de transport collectif en zones urbaines, en s’inspirant des projets de transformation actuellement en cours. Les investissements fédéraux consacrés au transport en commun et alloués dans le cadre du plan Investir dans le Canada s’élèvent à 23,2 milliards de dollars sur une période de dix ans (de 2018-2019 à 2027‑2028).

Et 34 milliards de dollars seront nécessaires au cours des dix années suivantes pour maintenir un niveau constant d’investissement fédéral dans le transport en commun. Les villes canadiennes, par l’intermédiaire de la Fédération canadienne des municipalités, demandent au gouvernement fédéral de s’engager à faire ces investissements. Si votre parti forme le prochain gouvernement, vous engagez-vous à créer ce fonds permanent réservé aux projets de transport en commun?  

 

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Notre plan contre le changement climatique, « Un Canada propre », repose en grande partie sur l’efficacité des réseaux de transport en commun à l’échelle du Canada. La multiplication des options de transport pour se rendre au travail, faire ses emplettes et vaquer à ses occupations quotidiennes se traduit par une réduction des pertes de temps dans les bouchons et un environnement plus propre. Afin d’inciter les gens à faire des choix plus verts, notre gouvernement a investi 28 milliards dans les infrastructures, soit dans plus de 1 400 projets de transport en commun à la grandeur du pays. C’est la première fois qu’un financement a été alloué pour 10 ans pour chaque réseau de transport en commun du ­­Canada afin de soutenir les priorités en matière de transport en commun, comme l’investissement de 1,15 milliard de dollars dans l’Étape 2 du projet de train léger d’Ottawa.

Ces investissements historiques ont déjà donné des résultats concrets au pays : 3 600 nouveaux autobus, aménagement et amélioration de 15 000 arrêts d’autobus et abribus, et réfection de 200 stations de transport en commun. Ces projets contribuent à améliorer la qualité de vie dans les quartiers, favorisent la création d’emplois pour la classe moyenne et permettent de réduire les temps de déplacement afin de passer plus de temps en famille.

Et ce n’est qu’un début. S’il est réélu, le Parti libéral offrira aux villes le financement stable et récurrent dont elles ont besoin pour planifier l’expansion et l’entretien de leur réseau de transport en commun, par des investissements de trois milliards de dollars par année, en plus du Fonds de la taxe sur l’essence fédéral. Par ailleurs, les députées d’Ottawa Catherine McKenna et Karen McCrimmon ont l’intention de faire du gouvernement fédéral un partenaire de la Ville d’Ottawa dans le projet pilote d’autobus électriques et dans la transition généralisée du diesel à l’électrique.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Notre plan contre le changement climatique, « Un Canada propre », repose en grande partie sur l’efficacité des réseaux de transport en commun à l’échelle du Canada. La multiplication des options de transport pour se rendre au travail, faire ses emplettes et vaquer à ses occupations quotidiennes se traduit par une réduction des pertes de temps dans les bouchons et un environnement plus propre. Afin d’inciter les gens à faire des choix plus verts, notre gouvernement a investi 28 milliards de dollars dans les infrastructures de transport en commun à la grandeur du pays.

Et ce n’est qu’un début. S’il est réélu, le Parti libéral offrira aux villes le financement stable et récurrent dont elles ont besoin pour planifier l’expansion et l’entretien de leur réseau de transport en commun, par des investissements de trois milliards de dollars par année, en plus du Fonds de la taxe sur l’essence fédéral. La Ville d’Ottawa compte lancer un projet pilote consistant à mettre deux autobus électriques en circulation, et je ferai en sorte qu’elle reçoive le soutien du gouvernement fédéral.

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le Parti vert du Canada a toujours soutenu les infrastructures de transport en commun municipales, et il continue de le faire. Pour effectuer la transition vers des transports décarbonés, les villes devront s’appuyer sur des infrastructures solides, et le gouvernement fédéral jouera un rôle déterminant dans le financement de tels projets.

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Lorsqu’il s’agit de se déplacer, les gens d’Ottawa devraient pouvoir compter sur un transport en commun pratique et abordable. Nous nous engageons à faire les investissements nécessaires pour faciliter vos déplacements, tout en retirant les voitures de la circulation, en réduisant les émissions et les embouteillages. Les néo- démocrates sont conscient·es qu’il est essentiel pour notre économie et notre qualité de vie de mettre nos collectivités en mouvement. C’est pourquoi nous mettrons en place un mécanisme de financement permanent, direct et fondé sur des affectations pour le transport en commun moderne partout au Canada à long terme. Nous augmenterons également les investissements dès maintenant pour aider les villes à faire la transition de leur flotte d’autobus vers l’électricité et pour diversifier les options abordables de transport par train et par autobus dans toutes les régions du pays. Et pour les municipalités qui en font une priorité, un gouvernement néo-démocrate collaborera avec elles pour réduire les tarifs et le transport en commun sans frais afin de faciliter les déplacements et de rendre la vie plus abordable.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

  1. Suite à l’achèvement de l’Étape 2 du train léger, la Ville d’Ottawa a l’intention de prolonger le train léger plus loin à l’ouest jusqu’à Kanata-Stittsville et vers le sud jusqu’à Barrhaven. Vous engagez-vous à financer à 50% l’Étape 3 du train léger d’Ottawa?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

L’Étape 1 du projet de train léger s’avère une grande réussite depuis son lancement. Il révolutionne la façon de se déplacer à Ottawa et réduira de 100 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre dans la ville d’ici 2030, ce qui équivaut à retirer 25 000 voitures de la route. Il s’agit de la plus importante réduction d’émissions de CO2 de l’histoire de la ville.

Notre gouvernement a investi 1,15 milliard de dollars dans l’Étape 2 du projet afin de poursuivre sur cette lancée. Nous savons combien il est important de passer à l’Étape 3 afin de prolonger le réseau pour que les résidentes et résidents de Stittsville et Barrhaven disposent de plus d’options vertes pour aller au travail, faire leurs achats et se divertir. Nous avons pleine confiance dans le processus décisionnel local – nos investissements historiques en transport en commun en sont la preuve – et continuerons d’appuyer les priorités locales.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Le projet de train léger s’avère une grande réussite. Il révolutionne la façon de se déplacer à Ottawa et réduira de 100 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre dans la ville d’ici 2030, ce qui équivaut à retirer 25 000 voitures de la route. Notre gouvernement a investi 1,1 milliard de dollars dans l’Étape 2 du projet de train léger afin de poursuivre sur cette lancée. J’inciterai le gouvernement fédéral à soutenir l’Étape 3 pour offrir aux résidentes et résidents de Stittsville et Barrhaven plus d’options vertes pour aller au travail, faire leurs achats et se divertir.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : En combinant le financement direct du tiers du coût de l’Étape 3 du train léger ainsi que la portion fédérale de la taxe sur l’essence, le Parti vert confirme son souhait de voir le projet atteindre son but : s’étendre aux confins des banlieues. C’est à l’échelle municipale que ce type d’investissement contribue le mieux à la réduction de la congestion routière et à l’amélioration de la qualité de vie.

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : L’expansion du TLR est un moyen efficace d’améliorer le transport en commun à Ottawa. Les municipalités investissent déjà dans l’amélioration de leurs réseaux de transport en commun et les rendent plus écologiques – il est temps qu’elles puissent compter sur un partenaire fédéral pour les aider à y arriver.

Les néo-démocrates comprennent qu’il est essentiel pour notre économie et notre qualité de vie de faire bouger nos collectivités. C’est pourquoi nous mettrons en place un mécanisme de financement permanent, direct et fondé sur des affectations pour le transport en commun moderne partout au Canada à long terme.

Un gouvernement néo-démocrate modernisera et étendra également le transport en commun dans les collectivités partout au Canada et veillera à ce que le financement fédéral du transport en commun soit versé en mettant l’accent sur la mise en œuvre de projets à faible émission de carbone, comme les autobus sans émissions et les trains électriques; tout cela en vue d’électrifier les flottes de véhicules municipaux et autres méthodes de transport en commun d’ici 2030.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

  1. Une étude récente de la Ville de Gatineau, effectuée dans le cadre du projet structurant du transport collectif dans l’ouest de la ville, a révélé que le pont Prince de Galles ne pourrait pas servir de lien ferroviaire principal pour arrimer les systèmes de train des deux villes, faute de capacité. L’occasion se présente donc de transformer ce pont en lien pour piétons et cyclistes, au coût approximatif de 10 millions de dollars.

    Étant donné la nature interprovinciale du pont Prince de Galles, vous engagez-vous à financer la totalité des coûts pour effectuer les travaux nécessaires au profit des piétons et cyclistes à travers la région?

Oui                  Non

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

L’un des plus grands atouts de la région de la capitale nationale, c’est la possibilité de vivre, de travailler et de se divertir d’un côté comme de l’autre de la rivière. De plus, nous bénéficions d’un vaste réseau de sentiers polyvalents qui nous permet de nous déplacer à pied ou à vélo pour le plaisir ou nos activités quotidiennes.

Afin d’assurer la sécurité des usagères et usagers, un gouvernement libéral appuiera le projet de réfection du pont Prince-de-Galles qui vise à l’adapter à la circulation piétonne et cycliste, et collaborera avec tous les ordres de gouvernement pour trouver les fonds nécessaires aux travaux.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

L’une des choses que j’aime de la région de la capitale nationale, c’est la possibilité de vivre, de travailler et de se divertir d’un côté comme de l’autre de la rivière. De plus, nous bénéficions d’un vaste réseau de sentiers polyvalents qui nous permet de nous déplacer à pied ou à vélo pour le plaisir ou nos activités quotidiennes, donc sans augmenter nos émissions de carbone. Lors de la dernière élection, j’ai promis de construire une passerelle au-dessus du canal Rideau, à la hauteur de la rue Clegg; aujourd’hui, les gens peuvent traverser le canal Rideau même sans voiture, par la passerelle Flora, ce qui allège la circulation routière et réduit les émissions de carbone. Afin d’assurer la sécurité des usagères et usagers, j’appuierai le projet de réfection du pont Prince-de-Galles qui vise à l’adapter à la circulation piétonne et cycliste, et collaborerai avec tous les ordres de gouvernement pour trouver les fonds nécessaires aux travaux.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Des investissements accrus en transport actif sont absolument nécessaires. En collaboration avec les villes et le gouvernement fédéral, nous trouverons des solutions pour multiplier et optimiser les infrastructures de transport. Dans sa décision du 5 avril, le Conseil privé a offert des éclaircissements sur la question du pont Prince-de-Galles. C’est dommage qu’il ne soit pas possible d’y aménager un lien ferroviaire entre nos deux villes. Or, la création d’une passerelle propice aux piétons et aux cyclistes s’inscrit bien dans nos priorités.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Nous travaillerons avec Ottawa et Gatineau pour encourager le transport actif dans toute la région de la capitale nationale. Les meilleurs moyens de transport comprennent la promotion d’une planification communautaire intelligente et du transport actif comme la marche et le vélo; et l’aide aux gens d’Ottawa pour faire des choix plus sains et plus abordables pour tout le monde. Nous croyons qu’en faisant les bons investissements dans l’infrastructure, nous pouvons encourager davantage de Canadiens et Canadiennes à choisir le transport actif comme mode de transport. C’est pourquoi un gouvernement néo-démocrate collaborera avec les autres paliers de gouvernement pour appuyer la planification et la conception communautaires qui rendent les déplacements sûrs, pratiques et confortables pour tout le monde, quel que soit leur mode de transport.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

Infrastructure

  1. Les villes sont responsables de 58% des infrastructures à l’échelle du pays mais ne reçoivent que 8% des revenus d’impôts. Dans le budget 2019, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il allait doubler, de façon ponctuelle, les transferts provenant de la taxe sur l’essence fédérale. Ce doublage permettrait aux municipalités d’effectuer les investissements essentiels nécessaires pour maintenir les infrastructures en bon état. Vous engagez-vous à appuyer la proposition de la FCM pour doubler les transferts de la taxe sur l’essence de façon permanente et de l’indexer au coût de la vie?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

 Le Fonds de la taxe sur l’essence fédéral offre aux municipalités un financement récurrent pour soutenir un vaste éventail d’initiatives locales. Dans son budget de 2019, le gouvernement libéral a doublé le Fonds de la taxe sur l’essence, une mesure ponctuelle visant à pallier les déficits en infrastructure cumulés à la suite d’une décennie d’inertie, qui fera en sorte de donner le feu vert à des projets municipaux à l’échelle du pays. Nous continuerons à travailler avec les différents ordres de gouvernement pour générer les investissements nécessaires en vue d’accroître la force et la résilience des collectivités d’un bout à l’autre du pays. Pour ce faire, nous offrirons un financement récurrent en transport en commun en plus du Fonds de la taxe sur l’essence fédéral.

S’il est réélu, le gouvernement libéral exigera aussi des provinces et des territoires qu’ils déterminent et approuvent leurs priorités à long terme en matière d’infrastructure d’ici les deux prochaines années. À la fin de 2021, les fonds qui ne seront pas consacrés à des projets ciblés seront directement réinvestis dans les collectivités à titre de financement complémentaire au Fonds de la taxe sur l’essence fédéral.


Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Voir la réponse à la question no 1.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le Parti vert voit les municipalités comme des partenaires vitaux pour effectuer la transition nécessaire pour contrer le pire des effets des changements climatiques; nous comptons permettre aux administrations municipales de se prononcer sur les politiques en leur offrant un siège au Conseil des gouvernements canadiens.

La lutte contre les changements climatiques requiert que tout le monde mette la main à la pâte, et l’infrastructure municipale sera un élément central de la transition au pays.

Le Parti vert institutionnalisera les transferts fédéraux aux municipalités grâce à la création d’un fonds municipal et en renommant le Fonds de la taxe sur l’essence, dissocié des recettes de la taxe sur l’essence depuis des années. Il veillera aussi à doubler le financement actuel afin d’en faire un financement prévisible et fiable pour les municipalités.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Les néo-démocrates estiment que les Canadiens et Canadiennes devraient pouvoir compter sur le gouvernement fédéral pour investir de façon durable et prévisible dans les infrastructures afin de faire une différence réelle dans les collectivités, et non pour alimenter les comptes bancaires des compagnies de placement comme les libéraux l’ont fait pour la Banque de l’infrastructure.

Notre vision est celle où les collectivités peuvent planifier à long terme et se permettre de construire les infrastructures dont elles ont besoin pour prospérer, des routes et des ponts aux centres communautaires et aux garderies, en passant par tout le reste. Ces investissements créeront des emplois de qualité dans toutes les régions du pays.

Pour y arriver, nous travaillerons en partenariat avec les provinces, les territoires, les Premières Nations et les municipalités afin d’offrir un financement public fiable pour les infrastructures qui accorde la priorité aux gens – et non au profit. En utilisant les ententes sur les avantages communautaires, nous garantirons que des emplois de qualité, de la formation, des stages d’apprentissage et du soutien aux entreprises locales feront partie de chaque projet d’infrastructures.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

Logement abordable

  1. La Ville d’Ottawa travaille pour réaliser les buts de son Plan décennal de logement et de lutte contre l’itinérance. La ville continuera d’appliquer les éléments clés du Plan lors de plusieurs occasions de financement et programmes afin d’accroitre la disponibilité et l’accessibilité des logements à travers de nouveaux développements, l’allocation de subventions au logement, et en s’assurant que les personnes ont accès au soutien dont ils ont besoin afin de trouver et garder un logement. Vous engagez-vous à aborder le problèmes d’accessibilité du logement en finançant l’accès au logement social et abordable pour les résidents à faible revenu? Vous engagez-vous à vous impliquer directement avec les municipalités afin d’aborder les problèmes qui leur sont propres par rapport aux loyers, coûts des maisons et niveaux de revenus?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Nous croyons que toutes les Canadiennes et tous les Canadiens ont droit à un logement. C’est pourquoi le gouvernement Trudeau a prévu des investissements considérables dans le logement dans les budgets de 2016, 2017, 2018 et 2019. C’est aussi pourquoi nous avons élaboré la toute première Stratégie nationale sur le logement du Canada, un plan phare se chiffrant à 55 milliards de dollars en 10 ans qui vise à loger des centaines de milliers de Canadiennes et de Canadiens dans le besoin. Notre plan permettra de fournir des logements novateurs à l’échelle du Canada.

Et notre plan fonctionne. Dans les quatre dernières années, le gouvernement Trudeau a investi plus de 13 milliards de dollars dans des projets d’habitation, avec comme résultat la construction de plus de 40 000 nouveaux logements, la réfection ou la rénovation de près de 230 000 autres, et l’octroi d’un soutien au loyer à des centaines de milliers de familles.

Grâce à la Stratégie nationale sur le logement et aux investissements connexes, les fournisseurs de logements de partout au Canada pourront s’appuyer sur ces résultats pour prendre leur élan. De 2018 à 2028, la Stratégie devrait contribuer à loger plus de 500 000 familles, à protéger l’abordabilité du loyer pour 385 000 logements, à construire 125 000 nouvelles résidences, et à procéder à des réparations dans 300 000 logements. Il s’agit de la vision du logement la plus ambitieuse depuis des générations pour un gouvernement fédéral.

Seulement à Ottawa, nous avons investi plus de 135 millions de dollars dans le logement, notamment dans des projets comme ceux du 70, rue Gloucester et de l’habitation passive près du terminus d’autobus de la rue Catherine.

Or, nous savons qu’il y a encore beaucoup à faire. Nous sommes donc résolus à mettre en œuvre, dès 2020, la nouvelle Allocation canadienne pour le logement, et de passer à l’étape II de l’initiative fédérale de logement communautaire, aussi prévue en 2020. C’est aussi pourquoi le gouvernement Trudeau a lancé le nouvel Incitatif à l’achat d’une première propriété en septembre 2019, et que nous avons exprimé notre volonté d’élargir l’initiative. Il s’agit d’une initiative audacieuse pour aider les Canadiennes et Canadiens qui souhaitent devenir propriétaires, qui leur permet de diminuer leurs paiements hypothécaires mensuels, sans avoir à augmenter leur mise de fonds. Par ailleurs, nous avons récemment décidé de nous attaquer aux répercussions de la spéculation étrangère, qui fait augmenter les prix de l’immobilier, en instaurant une taxe nationale uniforme sur les logements inoccupés et la spéculation immobilière pour les non-résidents qui ne sont pas Canadiens.

Nous entendons élaborer une stratégie visant les Autochtones en milieu urbain fondée sur les distinctions qui aidera à pallier les lacunes en matière d’infrastructure en complément des investissements déjà réalisés dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement. Nous élaborerons cette stratégie en collaboration avec les collectivités et les fournisseurs de logements autochtones.

Enfin, nous sommes résolus à faire progresser les démarches visant à faire reconnaître le droit à un logement adéquat, droit qui, grâce à nos efforts des quatre dernières années, s’inscrit maintenant dans les lois fédérales. S’ensuivra la création d’un poste de défenseur fédéral du logement et d’un Conseil national du logement.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Depuis que nous formons le gouvernement, l’abordabilité des logements figure parmi nos priorités. Chaque Canadienne et Canadien mérite d’avoir un chez-soi sûr et abordable. C’est exactement ce que vise notre Stratégie nationale sur le logement. Grâce à des investissements de 40 milliards de dollars sur 10 ans pour la construction de 100 000 nouveaux logements et la réfection ou la rénovation de 300 000 autres, 530 000 Canadiennes et Canadiens auront un logement stable. Dès 2020, les locataires recevront une aide de 2 500 $ par année, en moyenne, par l’Allocation canadienne pour le logement. Notre gouvernement a investi 220 millions de dollars dans le logement abordable pour Ottawa-Centre.

Dans le cadre du budget 2019, nous avons déposé un projet de loi visant à reconnaître le droit à un logement adéquat pour les Canadiennes et Canadiens. Ainsi, l’engagement fédéral à l’égard de l’accès à un logement abordable deviendrait permanent, quel que soit le parti au pouvoir.

Nous poursuivrons nos investissements dans le logement abordable par le biais de notre Stratégie nationale sur le logement, tant pour Ottawa que pour le Canada.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le gouvernement actuel a eu la mauvaise idée d’utiliser la Société canadienne d’hypothèques et de logement (un fournisseur d’assurance hypothécaire) pour devenir copropriétaire d’une première maison à hauteur de 10 % de la valeur de la propriété. À l’origine, la SCHL avait pour mandat d’utiliser les profits réalisés sur les primes d’assurance pour financer des logements abordables et locatifs hors marché. Le Parti vert lui redonnerait ce mandat afin de remettre des fonds aux municipalités et aux provinces pour l’aménagement de logements abordables.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le Canada fait face à une crise du logement, et les néo-démocrates sont d’avis qu’il est temps d’aider les gens dès maintenant. Nous avons un plan ambitieux qui fera une différence dans chaque collectivité au pays, car trouver un bon logement abordable ne devrait pas être comme gagner à la loterie. Il est temps de faire disparaître le stress et l’inquiétude que les gens ressentent en rendant la location ou l’achat d’une maison plus abordable.

Un élément essentiel de notre approche consiste à enchâsser le droit au logement dans la loi et à commencer à travailler dès maintenant dans le but de mettre fin à l’itinérance au Canada d’ici une décennie. Dans un pays aussi riche que le Canada, il n’y a aucune excuse pour laisser des Canadiens et Canadiennes vivre dans la pauvreté sans avoir un toit sûr au-dessus de leur tête.

Une partie importante de la solution à long terme au problème consiste à faire en sorte qu’un plus grand nombre de logements sociaux et de logements locatifs abordables soient construits partout au pays. Une Canadienne sur trois est locataire. Dans de nombreuses villes, les quelques appartements abordables disponibles sont rapidement loués et les gens finissent par vivre dans des logements inadéquats ou par devoir consacrer une part énorme de leur revenu au loyer.

Le plan libéral en matière de logement investit 19 % de moins dans le logement abordable en proportion du PIB que les dix années précédentes, et cet investissement est tout simplement inadéquat par rapport à l’ampleur de la crise à laquelle les Canadiens et Canadiennes sont confrontés.

Les gens ont besoin d’une aide réelle. C’est pourquoi un gouvernement néo-démocrate créera 500 000 logements sociaux de qualité et abordables au cours des dix prochaines années, dont la moitié en cinq ans. Pour ce faire, nous travaillerons en partenariat avec les provinces et les municipalités, renforcerons la capacité des fournisseurs de logements sociaux, communautaires et abordables et des coopératives d’habitation, et atteindrons les objectifs environnementaux d’efficacité énergétique.

Ce plan ambitieux créera des milliers d’emplois dans des collectivités partout au pays et aidera les Canadiens et Canadiennes à obtenir le logement abordable dont ils et elles ont besoin. Notre investissement fédéral commencera par un financement supplémentaire de 5 milliards de dollars au cours de la première année et demie d’un gouvernement

néo-démocrate.

Afin de donner le coup d’envoi à la construction de coopératives d’habitation et de logements sociaux et sans but lucratif, nous mettrons également sur pied des fonds de démarrage rapide pour simplifier le processus de demande et aider les collectivités à obtenir l’expertise et l’aide dont elles ont besoin pour lancer des projets aujourd’hui et non dans des années.

Un gouvernement néo-démocrate encouragera également la construction de logements abordables en renonçant à la portion fédérale de la TPS/TVH sur la construction de nouveaux logements locatifs abordables – une simple modification qui aidera à construire de nouveaux logements plus rapidement et à les garder abordables à long terme.

Ces mesures aideront à régler la crise du logement à la source, mais nous devons aussi veiller à ce que les familles qui sont en difficulté obtiennent de l’aide maintenant. C’est pourquoi nous accorderons une aide immédiate pouvant atteindre 5 000 $ par année aux familles qui ont de la difficulté à payer un loyer dans un logement convenable, alors que nous proposons des solutions à long terme à la crise du logement abordable.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

  1. En 2015, le Canada a accueilli à bras ouverts 25 000 réfugiés syriens qui se sont installés dans plusieurs communautés à travers le pays. Depuis, la Ville d’Ottawa et ses résidents ont hébergé des milliers de réfugiés et demandeurs d’asile, ce qui est venu exacerber les enjeux normalement rencontrés dans l’appareil d’hébergement temporaire et d’urgence de la Ville. Vous engagez-vous à continuer à appuyer financièrement la Ville d’Ottawa dans ses efforts d’hébergement des demandeurs d’asile?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Ottawa peut être fière du soutien qu’elle a apporté dans l’histoire aux personnes réfugiées, et les efforts du gouvernement libéral pour réinstaller 25 000 réfugiées et réfugiés syriens illustre bien la capacité des Canadiennes et Canadiens à se serrer les coudes rapidement et efficacement pour aider les personnes dans le besoin. C’est ce qui nous définit en tant que pays. Nous sommes résolus à aider les personnes qui fuient la persécution à trouver un endroit où vivre en sécurité. Au Canada, nous soutenons ces personnes durant leurs premières semaines avec le Programme d’aide à la réinstallation, pendant qu’elles sont aiguillées vers d’autres programmes d’aide fédéraux et provinciaux et programmes de parrainage privés.

Les municipalités ont besoin de solutions d’hébergement pour les demandeurs d’asile, mais surtout d’un partenaire provincial. Nous avons signé des ententes de partage des coûts avec le Québec, la Colombie-Britannique et le Manitoba, et demeurons ouverts à travailler avec les provinces touchées, y compris l’Ontario. Or, malgré nos demandes répétées, le gouvernement Ford a simplement refusé de collaborer, privilégiant la stratégie de la peur et de la division plutôt que les solutions constructives. En l’absence d’un partenaire provincial, nous avons travaillé directement avec les municipalités comme Ottawa, et continuerons de le faire pour veiller à ce qu’elles aient accès aux ressources dont elles ont besoin.

Nous sommes conscients du travail titanesque réalisé par le maire Jim Watson et les représentants de la Ville pour offrir un hébergement temporaire aux personnes ayant demandé la protection du Canada. Ce travail s’inscrit dans l’identité canadienne et reflète notre rôle sur la scène internationale. Nous continuerons à travailler avec toutes celles et tous ceux qui contribuent à l’accueil des personnes réfugiées au Canada.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

La réinstallation de 25 000 réfugiées et réfugiés syriens illustre bien la capacité des Canadiennes et Canadiens à se serrer les coudes rapidement et efficacement pour aider les personnes dans le besoin. C’est ce qui nous définit en tant que pays. Nous sommes résolus à aider les personnes réfugiées de partout dans le monde à trouver un endroit où vivre en sécurité, que ce soit au Canada ou ailleurs, conformément à notre engagement envers le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Au Canada, nous soutenons ces personnes durant leurs premières semaines avec le Programme d’aide à la réinstallation, pendant qu’elles sont aiguillées vers d’autres programmes d’aide fédéraux et provinciaux et programmes de parrainage privés.

Ce travail s’inscrit dans l’identité canadienne et reflète notre rôle sur la scène internationale. Nous continuerons à travailler avec toutes celles et tous ceux qui contribuent à l’accueil des personnes réfugiées au Canada.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Nos amies et amis syriens ont dû faire preuve de beaucoup de courage pour survivre au conflit dans leur pays d’origine et décider de s’établir ailleurs, en quête d’une vie meilleure. Le Parti vert souhaite soutenir l’intégration des personnes réfugiées dans notre société en finançant les cours de langue et l’acquisition de compétences, puisque la maîtrise de nos langues officielles est nécessaire pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille. La plupart des personnes réfugiées avaient une carrière en Syrie – médecine, droit, génie –, mais leurs diplômes ne sont pas reconnus ici en raison des obstacles mis par les ordres professionnels. Le Parti vert travaillera à éliminer les obstacles qui retardent inutilement la reconnaissance des compétences des immigrantes et immigrants.

Le multiculturalisme est l’une des plus grandes forces du Canada, et nous ferons les investissements nécessaires pour que personne ne soit laissé pour compte.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : L’immigration rend le Canada plus fort, en accueillant de nouveaux talents et de l’énergie de partout dans le monde. Elle contribue à bâtir nos collectivités et à stimuler notre économie. Le Canada est l’un des pays les plus diversifiés au monde et l’immigration nous rend plus riches et plus forts.

Ottawa a une longue et fière tradition en matière d’accueil des réfugié·es, depuis le Projet 4000 de Marion Dewar en 1979 jusqu’aux milliers de familles d’Ottawa qui ont accueilli chaleureusement des réfugié·es syrien·nes et autres aujourd’hui. Alors que le monde connaît une crise sans précédent dans le domaine des réfugié·es, les néo- démocrates continueront d’offrir leur soutien pour s’assurer que les personnes qui fuient la persécution et le danger puissent trouver un foyer sûr au Canada.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

Environnement et changement climatique

  1. La région de la capitale nationale a fait face en 2017 et 2019 à des inondations record, et en 2018, à des tornades qui ont engendrés des impacts et des coûts importants pour les résidents et municipalités affectés. Plusieurs scientifiques sont de l’avis que ces évènements météorologiques inhabituels sont dus aux changements climatiques. Vous engagez-vous à augmenter le financement actuel du fonds de deux milliards de dollars pour la lutte et l’adaptation des villes aux changements climatiques et à établir un fonds permanent, flexible et à long terme pour permettre aux municipalités de mieux planifier leurs travaux et faire face à ces événements?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Aucun jour ne se passe sans que nous subissions les effets des changements climatiques. Nous avons récemment connu ici même, à Ottawa, d’importantes inondations et de puissantes tornades. C’est un fait : l’adaptation aux changements climatiques entraînera des coûts supplémentaires pour les gouvernements, les municipalités et les individus.

Nous avons instauré le Fonds d’atténuation et d’adaptation en matière de catastrophes avec un investissement initial de deux milliards de dollars. Si nous sommes élus, nous nous engageons à verser un milliard de dollars de plus dans ce fonds et à investir dans d’autres projets de conservation et d’adaptation, en accordant notamment un milliard de dollars pour des solutions aux changements climatiques axées sur la nature. Des sommes importantes seront notamment investies dans la gestion des bassins hydrographiques et d’autres mesures visant à accroître la résilience du milieu naturel. Il faut en faire plus.

Par exemple, Steven MacKinnon, député de Gatineau, et le maire Maxime Pedneaud-Jobin ont annoncé le financement d’un projet visant à apporter des améliorations essentielles aux systèmes de gestion des eaux pluviales et des eaux de ruissellement du bassin hydrographique du ruisseau Wabassee. Le projet, une fois les travaux terminés, permettra d’accroître la résilience de la collectivité à l’égard des inondations et de mieux protéger plus de 12 500 personnes. Par ailleurs, il contribuera à diminuer de 91 % le nombre de résidentes et de résidents qui doivent vivre sans les services essentiels durant une inondation et de 80 % les répercussions économiques; il permettra en outre d’économiser sur les coûts de rétablissement et de remplacement à long terme.

Nous terminerons le processus de cartographie des zones inondables à l’échelle du Canada afin que les gens aient accès à cette information avant d’acheter ou de louer une propriété. Nous constituerons un consortium national d’assureurs en matière d’inondations afin que les primes pour les personnes à haut risque demeurent abordables; en outre, nous proposerons une prestation d’assurance-emploi pour aider les personnes sinistrées qui doivent s’absenter du travail en raison d’une catastrophe naturelle, afin de les aider lorsqu’elles en ont le plus besoin.

S’il est réélu, le gouvernement libéral mettra en œuvre différentes mesures pour aider les Canadiennes et Canadiens à s’adapter aux changements climatiques :

  • Protéger les propriétaires à risque d’inondation qui n’ont pas de couverture d’assurance adéquate, par la création d’un programme d’assurance national à faible coût;
  • Aider les Canadiennes et Canadiens à mieux comprendre les risques lorsqu’ils achètent une maison, en travaillant avec les provinces et les territoires pour terminer le processus de cartographie des zones inondables au Canada;
  • Élaborer un plan d’action national pour aider les propriétaires les plus à risque d’inondations récurrentes à déménager;
  • Aider les Canadiennes et Canadiens dont le gagne-pain est fragilisé lors d’une catastrophe, en travaillant avec des experts et différents intervenants pour instaurer une prestation d’assurance-emploi visant à aider les personnes sinistrées qui doivent s’absenter du travail en raison d’une catastrophe naturelle.

Ces mesures font suite aux mesures de lutte contre les changements climatiques prises par notre gouvernement dans les quatre dernières années :

  • Le nouveau Centre canadien des services climatiques, qui offre à toutes et à tous un meilleur accès à l’information générale et scientifique en matière de climat;
  • En lien avec ce centre, la création, appuyée par le gouvernement, de Donneesclimatiques.ca, un nouveau portail de données climatiques qui fournit aux intervenants de domaines comme la santé, l’ingénierie et l’urbanisme, des données visant à aider les Canadiennes et Canadiens à comprendre les changements climatiques et à s’y adapter;
  • L’Optique des changements climatiques, qui permet de prendre en compte les effets attendus des changements climatiques dans les projets financés par le fédéral;
  • Le renforcement des codes et normes afin que les édifices et les infrastructures de l’avenir puissent résister aux effets des changements climatiques.

Nous travaillons aussi avec les collectivités autochtones en vue de mieux comprendre notre climat en transformation, dans le cadre du Programme de surveillance du climat dans les collectivités autochtones.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Les changements climatiques sont réels, et nous en subissons les effets chaque jour. Nous avons récemment connu ici même, à Ottawa, d’importantes inondations et de puissantes tornades. C’est un fait : l’adaptation aux changements climatiques entraînera des coûts supplémentaires pour les gouvernements, les municipalités et les individus.

Nous avons instauré le Fonds d’atténuation et d’adaptation en matière de catastrophes avec un investissement initial de deux milliards de dollars. Si nous sommes élus, nous nous engageons à verser un milliard de dollars de plus dans ce fonds. Il faut en faire plus.

Nous terminerons le processus de cartographie des zones inondables à l’échelle du Canada afin que les gens aient accès à cette information avant d’acheter ou de louer une propriété. Nous constituerons un consortium national d’assureurs en matière d’inondation afin que les primes pour les personnes à haut risque demeurent abordables; en outre, nous proposerons une prestation d’assurance-emploi pour aider les personnes sinistrées qui doivent s’absenter du travail en raison d’une catastrophe naturelle. Cette prestation les aidera au moment où elles en ont le plus besoin.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : En matière de changements climatiques, le plan du Parti vert propose aussi des adaptations à la hausse des phénomènes météorologiques extrêmes. Nos députés réformeront la Banque de l’infrastructure du Canada afin qu’elle exclue la notion de profit dans les projets d’infrastructure, et lui demanderont d’investir dans la réfection des infrastructures en vue de les protéger contre les effets des changements climatiques; la priorité sera la réfection des réseaux d’eau potable et d’eaux usées, en vue de parer aux inondations, aux sécheresses et à la contamination.

Un petit changement, mais pas anodin, que pourrait apporter la Ville, serait de garder en stock des sacs de jute compostables ou autres types de sac similaires pour remplacer les sacs de sable en plastique récemment utilisés.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Les familles canadiennes sont déjà aux prises avec les effets des changements climatiques – trop de catastrophes liées au climat, comme les inondations, ont bouleversé leur vie, détruisant des maisons et des quartiers, sans que l’on puisse en prévoir la fin. Les néo-démocrates ont un plan audacieux pour le climat qui permettra de faire face à la crise climatique et d’aider nos collectivités à se protéger contre les effets des changements climatiques, comme les inondations et les incendies de forêt. Nous ne laisserons pas les Canadiens et Canadiennes faire face seuls à ces catastrophes – il est temps de passer à l’action.

Nous augmenterons le financement fédéral de 2,5 milliards de dollars pour aider les collectivités à réagir aux catastrophes et à renforcer l’infrastructure pour résister aux inondations et aux autres phénomènes météorologiques extrêmes.

Nous allons nous asseoir avec les provinces, les territoires et les administrations locales pour nous assurer que le Fonds d’adaptation et d’atténuation des catastrophes réponde aux besoins des collectivités.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

 

Sécurité publique

  1. La Ville d’Ottawa appuie une stratégie à plusieurs volets pour enrayer la violence par les armes à feu, dont une approche intégrée qui tient compte de différents enjeux, à savoir le logement, l’éducation, la pauvreté et l’infrastructure sociale. Les armes à feu et la violence liée aux bandes de rue continuent de représenter une priorité opérationnelle stratégique du Service de police d’Ottawa, et la Ville a adopté une stratégie recentrée pour maîtriser ces problèmes. Votre parti s’engage-t-il à adopter une stratégie intégrée, prévoyant un financement supplémentaire pour les agents de police de première ligne afin de lutter contre les armes à feu et la violence liée aux bandes de rue et une loi pour renforcer le contrôle des armes à feu? Votre gouvernement investira-t-il dans des programmes et des outils à l’intention des jeunes et des familles à risque, ainsi que dans d’autres mesures pour édifier une ville inclusive?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Le gouvernement libéral, dans sa résolution à assurer la sécurité des collectivités, renforcera les lois sur les armes à feu. Nous interdirons toutes les armes d’assaut de type militaire, mais instaurerons une amnistie de deux ans pour faciliter la mise en œuvre d’un programme de rachat, qui visera à garder ces armes hors de portée des criminels. Nous travaillerons aussi avec les provinces et les territoires pour permettre aux municipalités d’interdire les armes de poing, si elles le souhaitent. Pour garder les armes hors de portée des criminels, nous donnerons à la GRC et à l’Agence des services frontaliers du Canada les ressources nécessaires pour détecter et faire cesser la circulation d’armes à la frontière.

Or, il faut en faire plus. Pour nous attaquer à la violence des bandes de rue, nous comptons investir 50 millions de dollars supplémentaires par année, pendant cinq ans, afin d’aider les municipalités à répondre aux besoins des communautés à risque, et élargir les programmes de déjudiciarisation fructueux afin de garder les jeunes à risque hors du système de justice pénale.

Cet investissement s’inscrit dans les investissements de 400 millions de dollars prévus dans les quatre prochaines années pour soutenir les différentes initiatives de réduction de la violence armée, dont 200 millions pour lancer, dès l’année prochaine, le programme de rachat d’armes d’assaut achetées légalement.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

De prime abord, nous renforcerons nos lois sur les armes à feu. Nous interdirons toutes les armes d’assaut de type militaire, mais instaurerons une amnistie de deux ans pour faciliter la mise en œuvre d’un programme de rachat, qui visera à garder ces armes hors de portée des criminels. Nous travaillerons aussi avec les provinces et les territoires pour permettre aux municipalités d’interdire les armes de poing, si elles le souhaitent. Par ailleurs, pour mettre des bâtons dans les roues des criminels qui cherchent à se procurer des armes, nous donnerons à la GRC et à l’Agence des services frontaliers du Canada les ressources nécessaires pour détecter et faire cesser la circulation d’armes à la frontière.

Or, il faut en faire plus. Pour nous attaquer à la violence des bandes de rue, nous comptons investir 50 millions de dollars supplémentaires par année, pendant cinq ans, afin d’aider les municipalités à répondre aux besoins des communautés à risque, et élargir les programmes de déjudiciarisation fructueux afin de garder les jeunes à risque hors du système de justice pénale.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Comme nous, les villes comme Ottawa savent bien que la violence liée aux armes à feu et aux bandes de rue n’est pas attribuable à un seul problème, mais bien à une multitude de facteurs : pauvreté, réseaux de soutien, accès aux armes, etc. Le Parti vert est résolu à éliminer la pauvreté grâce à un revenu de subsistance garanti, qui remplacera une pléthore de programmes et de demandes par un filet social beaucoup plus simple. Par ailleurs, nous interdirons la vente et la possession d’armes de poing et d’assaut, sauf s’ils sont entreposés à un champ de tir certifié. Enfin, nous augmenterons le financement de l’Agence des services frontaliers du Canada et d’autres agences de contrôle municipales et fédérales.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Tout le monde à Ottawa mérite de se sentir en sécurité dans sa collectivité. La prévention est un élément essentiel de la sécurité communautaire. À cette fin, nous créerons un fonds de 100 millions de dollars pour aider les jeunes à se tenir à l’écart des gangs en stimulant les programmes communautaires. Les néo- démocrates appuient également l’idée de permettre aux municipalités d’interdire les armes de poing et de sévir contre la contrebande d’armes à feu à la frontière.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue.