Je tiens tout d’abord à remercier l’aînée Claudette Commanda – la plus jeune aînée que j’ai jamais rencontrée – de s’être jointe à nous aujourd’hui pour nous offrir cette merveilleuse prière et bénédiction algonquine.

Nous devons toujours reconnaître et nous rappeler que nous vivons sur le territoire sacré du peuple de Claudette, la nation algonquine Anishinabe, dont les membres sont les intendants de cette région depuis plus de 6 000 ans.

J’espère que ses paroles, inspirées par les traditions et les enseignements transmis depuis des millénaires, aideront à orienter les délibérations du Conseil et à nous inspirer à prendre des décisions qui profiteront à nos communautés pendant des siècles à venir.

Merci beaucoup, Claudette.

Inviter nos amis et nos partenaires autochtones à partager leur culture et leur langue avec nous lors de ces événements importants est essentiel aux efforts de réconciliation que notre ville et notre pays tout entier ont réalisés afin d’assurer la justice et l’égalité dans cette relation.

J’accorde beaucoup d’importance à notre relation avec les communautés algonquines de la région, Pikwakanagan et Kitigan Zibi, ainsi qu’avec tous les résidents des Premières Nations et des peuples inuits et métis qui habitent à Ottawa.

L’an dernier, nous avons annoncé avec Pikwakanagan et Tourisme Ottawa que notre région aurait l’honneur d’accueillir les Jeux d’été autochtones de l’Ontario 2021, ainsi que les Jeux des vétérans autochtones 2021 et 2023.

Les inscriptions aux Jeux des vétérans autochtones 2021 débuteront la semaine prochaine, et nous sommes très heureux d’accueillir les milliers de participants qui se joindront à nous à Ottawa pour célébrer leur merveilleuse culture par l’entremise du sport.

Nous avons hâte de célébrer la culture autochtone avec les milliers de participants qui viendront à Ottawa pour ces événements.

Nous savons que ces événements importants donnent une grande impulsion à l’économie d’Ottawa et contribuent à maintenir de bons emplois dans le secteur du tourisme.

C’est pourquoi nous travaillons d’arrache-pied avec Michael Crockatt de Tourisme Ottawa et son équipe pour renforcer cette industrie et les quelque 40 000 emplois qu’elle génère dans nos hôtels, restaurants et petites entreprises partout dans la ville.

Et nous continuons sur cette lancée avec les nombreux événements sportifs qui se déroulent dans notre ville cette année et l’année prochaine :

  • les championnats nationaux de basketball masculin et féminin 2020 de U SPORTS à la Place TD en mars;
  • le Tournoi de qualification olympique panaméricain de lutte au Centre Shaw en mars, où Erica Wiebe, médaillée d’or olympique originaire de Stittsville, tentera de se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020 et
  • le Championnat national de Canada Soccer U-15 2021 en mars de l’année prochaine.

Et depuis que nous avons organisé Ottawa 2017 avec nos partenaires touristiques, l’industrie a continué sa croissance, enregistrant une fois de plus une forte augmentation de 4,3 pour cent des nuitées dans les hôtels l’an dernier, avec des visiteurs de 179 pays.

La confiance dans notre industrie touristique continue de croître, avec des investissements de 25 millions de dollars pour les améliorations en cours à l’Aéroport international d’Ottawa, en plus d’un nouvel hôtel ALT et d’une station de TLR dotés tous deux d’un accès direct au terminal.

Au cours des deux dernières années, plus de 1 300 chambres d’hôtel ont été ajoutées partout dans la ville, afin de répondre à cette demande croissante des visiteurs du monde entier.

Cet enthousiasme est stimulé par les acteurs de notre communauté touristique qui innovent constamment pour s’assurer qu’Ottawa demeure une destination attrayante pour les visiteurs.

En décembre, nous avons appris que notre région accueillerait la première tyrolienne interprovinciale au monde.

L’Interzip Rogers à Zibi représente une grande victoire pour l’industrie du tourisme dans la région de la capitale nationale.

Cette tyrolienne s’élèvera à 120 pieds au-dessus de la rivière des Outaouais et offrira une vue imprenable sur la région, notamment les édifices du Parlement, la Cour suprême, les chutes la Chaudière et le Musée de l’histoire.

Cette photo de l’ancien maire de Londres Boris Johnson montre pourquoi je vais laisser Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau, tester le système en premier.

Je considère ce projet comme un puissant symbole du lien particulier qui s’est tissé entre nos deux villes.

Pour la toute première fois, Ottawa sera l’hôte de l’événement culminant d’une grande tradition nationale, le Championnat culinaire canadien, qui aura lieu au Centre Shaw en fin de semaine.

Et je sais que beaucoup de participants attendent avec impatience cet incroyable festin.

Dans quelques mois, notre ville comptera également une toute nouvelle franchise sportive à encourager dans la capitale nationale lorsque les Blackjacks d’Ottawa feront leurs débuts dans la Ligue canadienne élite de basketball à l’aréna de la Place TD.

Certains événements récurrents commémorent un anniversaire, et nous devrions célébrer leur succès avec enthousiasme.

La patinoire du canal Rideau, la plus longue patinoire au monde, célèbre quant à elle son 50e anniversaire.

Comme vous le savez, je ne sais pas vraiment patiner, mais je peux certainement apprécier ce que cette tradition de longue date signifie pour notre communauté et pour le tourisme à Ottawa.

Le Festival de jazz fêtera sa 40e édition, et j’ai hâte de me joindre à la foule, qui reviendra au parc de la Confédération pour l’occasion.

Le dernier événement, mais non le moindre, notre célèbre Festival canadien des tulipes, célébrera cette année un anniversaire spécial : 75 ans d’amitié entre le Canada et le Royaume des Pays-Bas.

Et je suis heureux que Frederieke Quispel et Taylor Heaven, chargées d’affaires de l’ambassade des Pays-Bas, soient ici aujourd’hui au nom de l’ambassadeur Henk van der Zwan.

Comme beaucoup d’entre vous le savent, cette amitié remonte à la Seconde Guerre mondiale, lorsque les soldats canadiens ont dirigé les forces qui ont libéré les Pays-Bas en 1945.

Et je suis fier que mon père ait combattu dans ces batailles pendant la Seconde Guerre mondiale, en tant que membre du 1er Bataillon du Royal Canadian Regiment.

Il s’est battu aux côtés des jeunes hommes courageux qui ont joué un rôle déterminant dans le nord-ouest de l’Europe.

Le Royal Regiment est reconnu pour avoir libéré la ville d’Assen le 13 avril 1945, avant de se battre jusqu’au 15 avril pour libérer Groningen, quelque vingt jours avant la fin de l’occupation allemande aux Pays-Bas.

Afin de souligner ses efforts, mon père, Bev Watson, a reçu l’Étoile France-Allemagne, la Médaille canadienne du volontaire avec agrafe ainsi que la Médaille de la guerre de 1939-1945.

Je suis très fier du service que mon père a rendu à notre nation.

C’est un honneur pour moi de visiter le pays où il a servi le Canada et défendu notre liberté pendant la Seconde Guerre mondiale

Lorsque je suis allé aux Pays-Bas, j’ai eu le grand plaisir de rencontrer Son Altesse Royale la princesse Margriet, née à l’Hôpital Civic d’Ottawa alors que la famille royale néerlandaise vivait ici en exil.

J’ai profité de cette occasion pour l’inviter à venir à Ottawa pour renouveler la relation spéciale entre nos deux pays et assister à une cérémonie de dénomination du nouveau parc de la Princesse-Margriet près de l’Hôpital Civic.

Et c’est avec plaisir que je vous annonce aujourd’hui que la princesse Margriet prévoit se joindre à nous à Ottawa au mois de mai pour marquer cette occasion mémorable.

Mais avant de parler de 2020, profitons de cette occasion pour revenir sur l’année difficile et mouvementée qu’a été 2019, au cours de laquelle nous avons approuvé deux budgets, lancé la Ligne de la Confédération et l’Étape 2 du TLR et surmonté de nouveau de nombreux défis en tant que communauté.

Ce fut certainement une année productive à l’hôtel de ville, et nos comités ont réalisé de nombreuses initiatives ambitieuses avec beaucoup de succès.

À la suite des inondations historiques qui ont frappé notre région en 2017 et de nouveau l’année dernière, le Comité de l’agriculture et des affaires rurales a mis à jour la cartographie des plaines inondables de la région, ce qui permettra d’orienter les résidents et les promoteurs qui cherchent des conseils sur les endroits propices à la construction de nouvelles maisons dans nos secteurs ruraux.

Les inondations ont une fois de plus duré plusieurs semaines, mais cette fois-ci, notre ville a dû déclarer un état d’urgence et demander les renforts indispensables des Forces armées canadiennes.

Par conséquent, environ 600 hommes et femmes en uniforme ont joint leurs efforts à ceux de 15 000 résidents qui s’étaient portés volontaires pour remplir 1,5 million de sacs de sable et les déployer afin de protéger les maisons ainsi que les infrastructures essentielles, comme l’usine de traitement de l’eau Britannia.

Cette intervention d’urgence, qui a été superbement coordonnée et exécutée par notre personnel municipal et les premiers intervenants, a considérablement limité les dommages causés par ces inondations comparativement aux événements de 2017.

Et bien que plus de 150 familles aient été forcées d’évacuer leur maison, notre communauté s’est de nouveau mobilisée pour soutenir nos concitoyens dans le besoin.

Cependant, il faut des années pour que ces quartiers touchés se remettent de ces événements météorologiques dévastateurs.

De nombreux habitants de West Carleton, victimes des tornades dévastatrices de 2018, ne rentreront chez eux que dans les mois à venir.

On observe des signes encourageants de progrès dans cette communauté, avec la nouvelle Dunrobin Plaza qui reprend forme, cette fois-ci avec un toit plus solide.

Et beaucoup espèrent que le commerce Dunrobin Meat and Grocery, une entreprise familiale appartenant aux sœurs Cindy et Julie Delahunt, y retrouvera ses quartiers, ce qui serait un signe encourageant que les choses reviennent à la normale.

Malheureusement, ces catastrophes naturelles semblent devenir trop courantes, et leurs effets se font sentir dans le monde entier.

Face à cette situation, notre Comité de l’environnement travaille à affronter un défi climatique mondial et a donc adopté un important Plan directeur sur les changements climatiques lors de sa dernière réunion de 2019.

Ce plan sera examiné plus tard aujourd’hui, et j’espère que vous l’appuierez tous.

Cette feuille de route favorisant une communauté plus durable comporte des objectifs ambitieux qui, espérons-le, permettront à notre ville d’éliminer ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040 et à notre communauté de faire de même d’ici 2050.

En collaboration avec nos partenaires, le Plan mettra en œuvre de nombreuses mesures concrètes pour atteindre ces objectifs, notamment la conception de plusieurs projets d’efficacité énergétique dans le cadre de l’initiative Évolution énergétique, l’élaboration d’un plan de résilience face aux changements climatiques et la prise en compte de l’optique climatique dans l’élaboration du nouveau Plan officiel.

Malgré ces défis environnementaux, j’aimerais souligner les progrès que nous avons réalisés au cours des dernières années en ce qui concerne la réduction des GES.

Selon le dernier inventaire des émissions de gaz à effet de serre, les émissions de notre communauté ont diminué de 14 pour cent entre 2012 et 2018.

Les émissions de la municipalité, qui représentent environ cinq pour cent des émissions totales d’Ottawa, ont diminué de façon impressionnante, soit 36 pour cent au cours de la même période.

Et plus tard cette année, OC Transpo lancera un projet-pilote d’autobus électriques dans le cadre de ses opérations, et j’ai bon espoir que cela nous permettra de convertir au vert l’ensemble de notre parc de véhicules, surtout à mesure que la technologie des batteries s’améliorera dans les années à venir.

Je remercie la ministre Catherine McKenna de son appui à cette initiative.

Bien que nous ayons encore du pain sur la planche pour atteindre nos objectifs à long terme, des signes prometteurs indiquent que nos investissements dans les nouvelles technologies et les projets d’efficacité énergétique portent leurs fruits.

Le Comité de l’environnement a également renforcé le Règlement sur la protection des arbres, qui prévoira l’application de meilleures mesures de protection, comme la plantation de nouveaux arbres pour compenser l’enlèvement d’autres arbres, ainsi que des amendes plus élevées pour aider à protéger le précieux couvert forestier d’Ottawa.

J’encourage tous mes collègues à appuyer ces mesures renforcées de protection des arbres lorsqu’elles feront l’objet d’un vote aujourd’hui.

L’une des initiatives environnementales les plus importantes de la Ville sera achevée plus tard cette année lorsque nous commencerons à utiliser le tunnel de stockage des égouts unitaires.

Ce projet clé du Plan d’action de la rivière des Outaouais nous aidera à réduire d’environ 80 pour cent le rejet d’eaux usées dans la rivière des Outaouais, permettant à nos résidents de mieux profiter de la rivière et améliorant la qualité de l’eau pour la faune de cette grande voie navigable.

Ce sont toutes là des initiatives importantes qui contribueront à améliorer la qualité de vie de nos résidents pour des générations à venir, et la Ville en réalise plusieurs autres qui auront des répercussions durables similaires.

Pensez à la nouvelle installation partagée de la Bibliothèque publique d’Ottawa et de Bibliothèque et Archives Canada, qui pourrait fort bien devenir un lieu de rassemblement sans égal, tant pour les résidents que pour les visiteurs.

Après quelques-unes des consultations communautaires les plus enthousiastes qu’on ait vues depuis des années, l’équipe de la BPO et les architectes de Diamond Schmitt et de KWC Architects ont dévoilé la semaine dernière la conception préliminaire qui a reçu beaucoup d’éloges.

J’ai très hâte à la mise en chantier de ce projet de construction municipale extraordinaire et à son inauguration en 2024.

Cette installation deviendra sans aucun doute un superbe ajout architectural au centre-ville d’Ottawa qui donnera le coup d’envoi à la revitalisation et encouragera le type d’aménagement que l’on aimerait voir sur les plaines LeBreton et autour de la station Pimisi.

Afin d’aider à orienter le développement de notre ville, le Comité de l’urbanisme et le CAAR sont en train d’élaborer un nouveau Plan officiel, qui guidera la croissance d’Ottawa au cours des prochaines décennies.

Grâce à ses cinq grands changements, le nouveau PO cernera les tendances, les défis et les possibilités à long terme auxquels Ottawa fait face, et il veillera à ce que notre ville reste sur la bonne voie pour devenir la plus agréable des villes de taille moyenne en Amérique du Nord.

Le nouveau Plan officiel tiendra compte de l’optique climatique dans tous les domaines, mais il facilitera également l’activité économique grâce à des désignations spéciales de zones économiques pour Kanata-Nord, où les nombreuses entreprises commencent à être à l’étroit, et pour l’Aéroport international d’Ottawa, qui est entouré de propriétés sous-utilisées.

Alors que notre communauté de la haute technologie à Kanata continue de croître à un rythme impressionnant, le moment est venu de mettre en place des politiques souples qui favoriseront l’aménagement des espaces de bureau indispensables et attireront l’attention des investisseurs du monde entier.

C’est le moment idéal pour effectuer cet important examen du Plan officiel, car comme vous le savez, notre ville a atteint un jalon important l’année dernière lorsqu’elle a dépassé le million d’habitants.

En franchissant ce seuil, Ottawa se retrouve maintenant dans une nouvelle ligue, en concurrence avec des villes du monde entier, et nous devons répondre aux attentes d’une capitale mondiale du G-7.

Pour sa part, le Comité des transports a été chargé de trouver des solutions en matière de mobilité afin de gérer cette croissance, et ce processus est en cours à la suite du lancement de la réactualisation du Plan directeur des transports en décembre.

Il est important pour nous de travailler avec tous nos partenaires en matière de mobilité dans toute la région, puisque des dizaines de milliers de résidents traversent la rivière des Outaouais tous les matins et tous les après-midis pour aller au travail et en revenir.

Et je suis fier de la bonne relation que le maire Pedneaud-Jobin et moi avons développée au cours des dernières années.

Cette relation profite à plusieurs projets des deux côtés de la rivière et a mené à un rapprochement entre nos équipes de transport, et entre OC Transpo et la STO.

Nous nous opposons ensemble à la construction d’un sixième pont entre Ottawa et Gatineau, parce que nous souhaitons que le gouvernement fédéral investisse premièrement dans des projets de train léger, qui auront pendant des décennies des effets positifs sur la qualité de vie de nos résidents et sur l’environnement.

Et nous travaillons en étroite collaboration pour faire valoir ces positions au conseil d’administration de la CCN.

Nos équipes travaillent aussi ensemble pour planifier l’arrivée à Ottawa du futur train léger de Gatineau en provenance de l’ouest de Gatineau, afin de maximiser les bienfaits de ce réseau pour les usagers des deux côtés de la rivière.

J’ai hâte de voir le résultat de leur étude au cours des prochains mois, lors d’une présentation au Comité des transports.

Les plus importants projets de transport ont le potentiel de changer non seulement la façon dont nous nous déplaçons, mais aussi la façon dont nous aménageons notre ville.

Et le lancement de la Ligne de la Confédération en septembre a certainement été un moment déterminant dans l’histoire de notre ville, puisque cet investissement crucial dans le transport en commun nous aidera à gérer la croissance de notre population pendant des décennies à venir.

Et bien que le TLR ait été confronté à un certain nombre de défis importants depuis son lancement il y a quatre mois, je suis convaincu que nous trouverons des solutions permanentes à ces problèmes.

Hier après-midi, j’ai eu l’occasion de visiter l’installation d’entretien et de remisage de la cour Belfast avec le président et le vice-président de notre Commission du transport en commun et de rencontrer l’équipe de JBA, qui est arrivée de Grande-Bretagne il y a quelques jours.

Cela m’a permis de mieux comprendre leur objectif au cours des jours et semaines à venir, alors qu’ils aident RTM à augmenter le nombre de trains disponibles et à trouver des solutions permanentes pour améliorer la fiabilité du TLR et l’expérience client.

Je tiens à remercier nos usagers du transport en commun de leur patience pendant que nous travaillons à résoudre ces problèmes.

Vous vous attendez, à juste titre, à un niveau de service plus élevé de la part de notre réseau de transport et vous le méritez.

Je suis confiant que nous commencerons à trouver des solutions à ces enjeux au cours des prochaines semaines.

Le TLR demeure quand même le bon investissement à long terme pour notre ville.

Dans un récent article du Globe & Mail intitulé « Ottawa est appelée à se développer et à répondre à la nouvelle demande de main-d’œuvre », Adam Stanley souligne l’enthousiasme généré par le TLR, compte tenu de son potentiel économique à long terme.

Tout en le décrivant comme l’élément d’infrastructure de transport le plus percutant depuis la construction du canal Rideau il y a près de 200 ans, il poursuit en ces termes : « Grâce à de récents investissements dans le TLR et dans d’autres nouvelles infrastructures, Ottawa semble enfin prête à sortir de l’ombre de Toronto et de Montréal. »

Ce sont là des mots encourageants pour notre ville, et je suis fier que nous continuions à progresser.

Comme vous l’avez tous vu, nos équipes travaillent d’arrache-pied sur la construction des prolongements de l’Étape 2 pour développer le train léger sur rail plus à l’est, à l’ouest et au sud.

La construction de l’Étape 2 du TLR ajoutera 44 kilomètres de rail et 24 nouvelles stations au réseau de l’O-Train de notre ville.

Et nous ne nous arrêterons pas là. En effet, nous avons déjà jeté les bases pour continuer à prolonger le réseau à Kanata-Stittsville et à Barrhaven dans le cadre de l’Étape 3.

Le TLR inspire également confiance aux investisseurs et crée des opportunités économiques dans toute la ville.

Notre économie locale tourne à plein régime, affichant des gains d’emploi importants en 2019, alors que le taux de chômage s’est maintenu entre 4,2 et 4,4 pour cent pour la majeure partie de l’année.

En tant que maire de la ville, je suis fier de dire que 50 000 nouveaux emplois ont été créés à Ottawa en 2019, répartis dans tous les secteurs, depuis la construction jusqu’aux médias et à la culture, en passant par les soins de santé et la haute technologie.

Cela représentait une augmentation annuelle des emplois de 8,5 pour cent, soit la deuxième meilleure augmentation parmi les 33 plus grandes villes du Canada.

Ces chiffres sont très impressionnants et témoignent de la confiance du secteur privé envers notre économie.

Et ces chiffres montrent également l’incidence des nombreux projets de développement économique qui se réalisent dans plusieurs secteurs de la ville.

La semaine prochaine, le CAAR examinera les plans d’expansion de 320 millions de dollars du Hard Rock pour le champ de courses Rideau Carleton dans le sud de la ville.

S’il est approuvé, ce projet entraînera la construction d’un nouvel hôtel de huit étages comportant 178 chambres, un théâtre de 1 600 places et un espace pour un certain nombre de restaurants et de boutiques dans le quartier Osgoode.

À Nepean, un certain nombre de projets passionnants se concrétisent à la ferme de recherche de la CCN.

En mai, en collaboration avec Investir Ottawa, nous avons lancé l’installation d’essai L5 d’Ottawa, qui aide nos partenaires locaux à se développer et à devenir des chefs de file globaux dans l’industrie des véhicules autonomes en pleine croissance.

Ce site est aujourd’hui la première et la plus importante installation d’essai pour les VA en son genre en Amérique du Nord. Elle sert à la fois de piste d’essai, d’installation de recherche et de centre de données où nous pouvons tester les nouveaux produits et technologies.

Nous avons maintenant de nombreux partenaires qui tirent parti de cette initiative, notamment Smartcone, BlackBerry QNX, Autonomous Stuff, Aurrigo et l’Université Carleton, qui font activement des essais et entreprennent des recherches de pointe sur ce site.

Cette installation complète notre piste d’essai de VA à Kanata-Nord, qui permet depuis quelques années de tester des véhicules qui communiquent en temps réel avec l’infrastructure de la ville.

Et grâce à L5, INDRO Robotics, Autonomous Stuff et Aurigo, la principale société de VA de Grande-Bretagne, ouvrent tous des bureaux à Ottawa, ce qui témoigne des avantages économiques de cet investissement stratégique.

Dans un récent article qui définissait ce que devraient être les aspirations à long terme de notre milieu des affaires, le journaliste et entrepreneur Mark Sutcliffe décrivait notre piste d’essai sans conducteur comme un brillant exemple de ce qui fait de notre ville un lieu d’innovation.

Nous travaillons également avec le Bureau du cinéma d’Ottawa et TriBro Studios sur un projet de studio cinématographique pour ce site, qui générerait environ 500 nouveaux emplois pendant la construction, et des centaines d’autres emplois à plein temps dans le cinéma, la télévision et l’animation.

Il y a quelques jours, une société de production cinématographique a utilisé la patinoire des rêves et le parc de la Confédération pour filmer une scène hivernale. Ottawa sera donc de nouveau mise en valeur sur le canal Lifetime en décembre prochain.

À la suite d’un examen approfondi de l’analyse de rentabilité pour ce projet, le personnel présentera au CFDE en mars une proposition de financement par des prêts de cette installation, qui bénéficiera aux contribuables et au Bureau du cinéma tout en développant ce secteur culturel important et en créant de bons emplois dans notre ville.

Et une autre opportunité se présente sur ce site, avec la création possible d’une ferme intelligente de classe mondiale.

Ce site, situé à deux pas des autorités de réglementation de l’industrie agricole, rassemblerait des partenaires universitaires et du secteur privé dans le but de faire progresser l’agriculture de précision et de relever les défis de l’insécurité alimentaire auxquels notre planète est confrontée.

Cette innovation en agriculture de précision profitera en définitive aux 1 045 exploitations agricoles qui composent nos secteurs ruraux et alimentent notre économie agricole.

Afin de soutenir encore plus la création d’emplois dans nos villages ruraux, le personnel a travaillé fort avec les résidents et les entreprises pour élaborer une Stratégie de développement économique en milieu rural, que le CAAR approuvera au cours des prochains mois.

À l’est, l’implantation l’année dernière du centre de traitement des commandes d’Amazon à Carlsbad Springs a certainement créé des opportunités dans ce village rural et offre actuellement un emploi à plus de 600 résidents.

Mais nous devons en faire plus pour stimuler la croissance économique à Orléans, et je suis heureux que nous soyons en train de travailler sur une feuille de route à cette fin.

Grâce à notre Étude du couloir économique de l’autoroute 174 et d’Orléans, nous pourrons déterminer les terres disponibles prêtes à l’aménagement et cibler les occasions d’affaires pour créer des emplois dans le secteur est de la ville.

Et bien que le projet du nouveau campus Civic n’en soit qu’à ses débuts, nous travaillons en étroite collaboration avec l’équipe de l’Hôpital d’Ottawa et du gouvernement provincial pour nous assurer que la planification continue de progresser sur cet important établissement de soins de santé pour notre région.

Tous ces projets nous aident à diversifier notre économie locale tout en créant des entreprises et des emplois dans tous les secteurs de la ville.

Pour donner un coup de pouce à nos innovateurs et entrepreneurs locaux, nous avons ouvert le Centre d’innovation des cours Bayview en 2017.

C’est là que Michael Tremblay et l’équipe d’Investir Ottawa offrent les outils et l’encadrement nécessaires à la croissance de nos jeunes pousses locales.

Jusqu’à présent, ils ont accéléré et développé plus de 200 petites entreprises locales, et le centre manque d’espace.

En novembre, le Conseil a approuvé un ajout de deux étages aux cours Bayview afin de répondre à la demande croissante.

De plus, étant donné que la demande pour des bureaux, des locaux commerciaux et des espaces industriels continue d’augmenter, les taux de vacance ont atteint leurs plus bas niveaux en 2019.

Selon Avison Young, l’une des plus grandes sociétés immobilières commerciales au Canada, le marché d’Ottawa ne montre aucun signe de ralentissement en 2020.

Et comme nous le savons, il en va de même pour le marché du logement locatif dans toute la ville : à mesure que les taux de vacance chutent, les prix augmentent.

Je sais que l’accès au logement et son abordabilité sont des priorités pour le Conseil municipal et pour des milliers de résidents qui ont du mal à trouver un logement convenable.

Mais je suis fier de dire que, depuis deux ans, ce Conseil a investi 15 millions de dollars par année pour construire de nouveaux logements abordables pour nos résidents dans le besoin.

Cet investissement de 30 millions de dollars sur deux ans dans l’infrastructure du logement est le plus important de l’histoire de la Ville d’Ottawa.

En collaboration avec nos partenaires communautaires et d’autres paliers de gouvernement, nous avons tiré parti de ce financement l’an dernier et lancé de nombreux projets dans toute la ville, représentant un total de 519 logements abordables actuellement en cours d’élaboration.

  • 140 logements pour les aînés et les familles du Centre-ville avec LCO;
  • 40 logements en milieu de soutien dans l’annexe du quartier Glebe avec la John Howard Society;
  • 40 logements dédiés aux anciens combattants sans abri à la Maison des anciens combattants, nommée en l’honneur de l’ancien pilote de la Force aérienne Andy Carswell, avec l’Initiative multiconfessionnelle sur l’habitation;
  • 42 logements en milieu de soutien avec les Bergers de l’espoir à proximité de l’Hôpital Montfort et
  • 35 logements abordables et en milieu de soutien dans le quartier Bell’s Corners avec le diocèse anglican d’Ottawa.

Tout cela s’ajoute aux nombreux projets qui se sont concrétisés l’an dernier, dont 58 logements pour aînés sur la rue Cambridge Sud et un projet avec le Bureau des services à la jeunesse qui compte 39 logements en milieu de soutien pour les jeunes de Riverside Park.

Et l’automne dernier, le Conseil a approuvé une initiative conjointe avec Logement communautaire d’Ottawa qui produira 271 autres logements abordables à Rideau-Rockcliffe.

Et nous travaillons actuellement avec nos partenaires à but non lucratif pour nous assurer que les sites qu’ils ont identifiés pour des projets de logements abordables sont prêts pour la mise en chantier cette année et l’année prochaine.

L’an dernier, le Conseil a également approuvé le refinancement de nombreuses hypothèques de LCO, ce qui générera quelque 35 millions de dollars pour réinvestir dans des réparations essentielles de notre parc de logements sociaux actuel.

Je suis également déterminé à poursuivre notre travail avec nos partenaires fédéraux et provinciaux afin de veiller à ce qu’ils assument un rôle accru et investissent leur juste part pour nous aider à affronter cette crise du logement, qui se fait sentir d’un océan à l’autre.

J’ai récemment parlé avec les ministres provinciaux des Finances et du Logement, avant le dépôt du budget provincial, afin de souligner le besoin urgent d’un nouveau financement pour appuyer la construction d’un plus grand nombre de logements abordables.

Et je rencontrerai plus tard cette semaine le ministre fédéral Ahmed Hussen pour demander au gouvernement fédéral d’aller de l’avant avec les investissements sans précédent dans le logement abordable lors du prochain budget fédéral, afin de réduire la part de financement de 56 pour cent actuellement absorbée par les municipalités.

La Ville prévoit également des possibilités à plus long terme de localiser des logements abordables à proximité des stations de transport en commun, car un transport en commun à prix abordable est également essentiel pour de nombreux résidents qui ne peuvent pas se permettre d’acheter une voiture pour se déplacer dans la ville.

C’est pourquoi, l’année dernière, le Comité des finances et du développement économique a approuvé un plan du Groupe de travail mixte sur les logements abordables qui cible 18 terrains de premier ordre qui deviendront des quartiers axés sur le transport en commun.

Ces terrains publics situés le long du réseau de transport en commun rapide par autobus et des Lignes Trillium et Confédération seront aménagés au cours des 20 prochaines années et seront transformés en communautés comportant un fort pourcentage de logements abordables.

Et le premier de ces projets de logement abordable se trouvera à coté de notre nouvelle Bibliothèque centrale, et nous aidera à lancer le redéveloppement des plaines Lebreton.

Et en réponse aux taux de vacance n’ayant jamais été aussi bas et à la demande du marché, des promoteurs du secteur privé ont lancé une vague de projets d’appartements et de logements multiples.

Plus tôt ce mois-ci, nous avons appris les plans des propriétaires du centre commercial Bayshore, qui prévoient ajouter deux tours sur leur propriété, un projet de 500 logements locatifs pour les résidents qui souhaitent avoir un accès pratique à la future station Bayshore de l’Étape 2 du TLR.

Des projets similaires sont prévus pour la ligne Trillium.

En effet, Arnon a annoncé ses plans pour la construction de six immeubles comportant 295 logements locatifs à quelques centaines de mètres de la station de TLR Carling.

Ce ne sont là que deux exemples des nombreux projets prévoyant des logements locatifs supplémentaires tout en encourageant une plus grande densité le long de nos projets de transport en commun par train léger, et c’est clairement une bonne nouvelle pour notre ville dans sa lutte contre l’expansion urbaine.

En plus de ces nouveaux aménagements, je suis encouragé de voir que de vieux immeubles de bureau délabrés sont transformés en immeubles d’appartements locatifs.

Le réaménagement du 170, rue Metcalfe, à l’angle de la rue Nepean, comporte 64 logements locatifs, qui sont presque tous loués, depuis son lancement l’été dernier.

L’ancien édifice du gouvernement du Canada, situé à l’angle de l’avenue King Edward et de la rue Rideau, connaît une transformation similaire et loge des étudiants de l’Université d’Ottawa depuis l’automne dernier.

Dans le même ordre d’idées, nous avons appris il y a quelques semaines que l’immeuble de bureaux du 473, rue Albert a été acheté par une société de placement immobilier dans le même but et qu’il fera l’objet d’une réfection complète cette année qui ajoutera 153 logements au parc de logements locatifs.

C’est encourageant de constater que le secteur privé trouve que c’est plus avantageux d’offrir des logements locatifs décents et abordables que des locaux de bureau de qualité inférieure.

Et bien que j’espère que cette augmentation du parc locatif permettra de remédier dans une certaine mesure à la pénurie d’appartements, nous savons que la Ville a un rôle important à jouer pour s’assurer que le logement reste accessible à nos résidents les plus vulnérables.

J’attends avec impatience l’important examen du Plan décennal de logement et de lutte contre l’itinérance, ainsi que des normes relatives aux refuges d’urgence.

Notre Comité des services communautaires et de protection entreprendra cet examen dans les prochains mois.

Et on peut en faire encore plus au niveau municipal pour régler ces questions d’abordabilité et d’accessibilité en matière de logement.

C’est pourquoi l’an dernier, le CSCP a examiné un important rapport visant à réglementer les activités de location à court terme et à les autoriser dans les résidences primaires seulement, ce qui pourrait ramener jusqu’à 1 200 logements locatifs à long terme ou occupés par les propriétaires.

Lorsque ce cadre sera mis en œuvre plus tard cette année, il permettra de s’assurer que des appartements et des unités en copropriété ne peuvent être achetés et utilisés dans le seul but d’en faire des hôtels illégaux.

Nous savons qu’au cours des dernières années, cette pratique a nui à notre communauté en réduisant le parc de logements, en changeant la structure de nos quartiers et, dans certains cas, en conduisant à des activités criminelles dans les quartiers résidentiels.

Ce sont là des questions sociales auxquelles toutes les grandes villes sont confrontées, mais nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour continuer à traiter certaines de leurs causes profondes.

C’est pourquoi je suis fier du travail accompli par le Conseil municipal au cours des dernières années pour renforcer l’inclusion des communautés sous-représentées et vulnérables.

Nos efforts continus en matière de réconciliation autochtone.

Des services de transport abordables pour tous les résidents en gelant les tarifs de l’EquiPass et de l’EquiTarif.

Le travail continu de la Commission de transport en commun visant à réduire les temps d’attente pour les clients de Para Transpo en introduisant la réservation en ligne.

La nomination de la première agente de liaison du Conseil pour la condition féminine et l’équité des genres et la création de la Stratégie sur la condition féminine et l’équité des genres.

Ce sont toutes des actions concrètes que le Conseil actuel a approuvées pour rendre notre ville plus inclusive et plus agréable à vivre pour tous.

L’année dernière, plus de 400 résidents ont participé à l’élaboration de notre Stratégie sur la condition féminine et l’équité des genres qui a mené à des consultations productives avec les membres de notre communauté 2SLGBTQ+.

L’équipe est également en train de créer son groupe de travail, et elle collabore avec 22 partenaires et alliés communautaires qui nous aideront à concevoir et à mettre en œuvre la stratégie.

Le dernier budget prévoyait également le financement nécessaire pour créer un Secrétariat de la lutte contre le racisme, qui viendra compléter notre travail sur la condition féminine et l’équité des genres et nous permettra de lutter contre le racisme dans notre communauté.

Bien que notre communauté soit accueillante et ouverte, comme je l’ai appris lorsque je suis sorti du placard l’été dernier, il reste toujours du travail à faire sur ce front, en particulier en ce moment où le populisme et l’intolérance sont en hausse dans le monde entier.

Fait intéressant, un programme offert par Développement économique nous aide également à devenir une communauté plus solidaire et plus inclusive.

L’une des initiatives actuellement mises à l’essai dans le cadre du Programme pilote d’innovation, en partenariat avec Santé publique Ottawa, est une application mobile appelée Timsle, qui révolutionne la façon dont nous gérons la santé mentale.

Créée ici à Ottawa par Quayce Thomas, qui est présent dans l’auditoire aujourd’hui, Timsle permet de mettre en place un réseau de responsabilité sociale qui peut aider à améliorer la santé mentale des utilisateurs en tirant parti du soutien de la famille et des amis.

Les utilisateurs de l’application sont invités à établir des objectifs, comme faire de l’exercice, prendre leurs médicaments ou prendre des repas sains et réguliers, puis à identifier les amis ou les membres de leur famille qui les garderont sur la bonne voie.

Chaque jour, lorsqu’il accomplit ces tâches, l’utilisateur l’indique dans l’application, mais s’il ne le fait pas, Timsle avisera les membres de son réseau pour qu’ils puissent communiquer avec lui pour vérifier si tout va bien et offrir leur soutien.

SPO a reconnu la valeur de cette application pour appuyer une bonne santé mentale par le biais de solides routines et d’une vie saine, et je suis heureux que Timsle soit ajoutée à la boîte à outils du mieux-être de notre communauté.

Je tiens également à profiter de cette occasion pour remercier l’équipe de Santé publique Ottawa pour ses efforts de lutte contre l’épidémie de vapotage qui a envahi nos cours d’école.

Nous devons faire beaucoup plus pour empêcher les adolescents d’avoir accès à ces produits trompeurs et dangereux.

Je tiens à remercier le premier ministre Ford, qui a agi rapidement, quelques jours seulement après que je l’eus appelé à ce sujet, et a annoncé une interdiction de la promotion de ces produits dans les dépanneurs et les stations-service.

Malheureusement, les entreprises utilisent des arômes et un marketing attrayants pour attirer ces clients. Le gouvernement fédéral doit également agir rapidement sur ce front à l’échelle nationale afin de protéger nos adolescents de ces effets secondaires dangereux.

En tant que ville inclusive, il est également de notre responsabilité de fournir un environnement sûr à nos résidents marginalisés ou vulnérables, et la Ville le fait sur plusieurs fronts.

Le coronavirus ayant maintenant atteint 16 pays, la Dre Etches et son équipe de SPO surveillent de près le dossier et travaillent avec leurs partenaires de soins de santé pour s’assurer qu’Ottawa est prête à traiter les cas locaux.

J’ai hâte d’entendre la mise à jour de la Dre Etches à ce sujet à la suite de mon allocution.

J’ai été encouragé lorsque le chef Sloly a annoncé il y a quelques semaines la création de trois nouvelles équipes de ressources de quartier, qui sont un pilier de la Stratégie de police communautaire du Service de police d’Ottawa.

Cette annonce faisait suite au déploiement réussi de trois équipes à Vanier/Overbrook, Heron Gate/Ottawa-Sud et Carrington/Caldwell en 2019.

Ces trois nouvelles équipes seront déployées dans les quartiers marché By et Basse-Ville en mai, puis au centre-ville et dans Bayshore à l’automne.

Les agents du Service de police d’Ottawa qui forment ces équipes seront assignés exclusivement à leurs quartiers désignés, où ils passeront au moins deux ans à travailler avec les résidents et les organismes communautaires pour lutter contre le crime et ses facteurs socio-économiques sous-jacents.

Je me réjouis également de la décision de la Commission de services policiers d’Ottawa d’appuyer les plans du chef Sloly visant l’embauche de 100 agents cette année, accélérant ainsi l’embauche des agents prévue d’ici 2023.

Cette initiative permettra de déployer 100 agents bien formés et d’améliorer la sécurité publique dans notre communauté d’ici l’an prochain et de soutenir des initiatives comme la police de quartier, la réduction de la violence liée aux armes à feu et aux gangs et de la violence faite aux femmes.

Nous devons également faire en sorte que nos rues de quartier soient sécuritaires pour les enfants et les familles.

C’est pourquoi, en 2019, le Comité des transports a rendu permanent le très réussi Programme de passages pour piétons, qui a permis de réduire les collisions où ces passages avaient été installés.

Le Comité a également adopté une série de mesures de sécurité routière visant à protéger les utilisateurs vulnérables, à commencer par la création de huit nouvelles zones de sécurité communautaire destinées à protéger les enfants qui se rendent à pied à l’école et aux parcs communautaires situés à proximité.

Ayant récemment obtenu l’approbation du gouvernement provincial, le personnel des transports commencera à déployer des mesures de contrôle automatisé de la vitesse dans les prochains mois, dans le but d’éliminer les excès de vitesse et la conduite dangereuse dans ces zones de sécurité où il y a des enfants.

Il y a quelques mois, le Comité des transports a également adopté son troisième Plan d’action stratégique de sécurité routière, une feuille de route détaillée visant à réduire de 20 pour cent le taux de collisions mortelles et de blessures graves au cours des cinq prochaines années.

En 2020, ce plan entraînera des investissements de 31,5 millions de dollars dans des mesures et initiatives en matière de sécurité routière, comparativement à 25 millions de dollars en 2019, ce qui permettra de rendre nos rues plus sécuritaires pour tous les usagers de la route, notamment au centre-ville, dans les banlieues et sur nos routes rurales.

Au cours des prochaines années, ce plan prévoit la mise en place de mesures de modération de la circulation dans les zones scolaires, l’amélioration des signaux pour piétons à des endroits choisis et des modifications à l’infrastructure qui rendront nos rues plus sécuritaires.

Pour nous aider à réaliser ces initiatives, les revenus générés par tous les appareils photo reliés aux feux rouges installés après 2020 serviront à financer ce Plan d’action stratégique de sécurité routière.

De même, certaines des mesures que Sécurité des routes Ottawa a mises à l’essai et déployées ces dernières années donnent d’excellents résultats.

Je suis heureux de signaler que, dans les sept mois ayant suivi le lancement en mai dernier du Projet de caméra reliée au bras d’arrêt des autobus scolaires, la police d’Ottawa a émis 110 contraventions, de 490 dollars chacune, à des conducteurs qui avaient dangereusement omis de s’arrêter pour un autobus scolaire.

Pour mettre les choses en perspective, les agents de police ont imposé en moyenne 35 amendes par année au cours des deux années précédant le lancement du projet.

Les unités de reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation ont été mises en œuvre en 2016, et le Service de police d’Ottawa a depuis tiré parti de ses unités (maintenant au nombre de cinq) pour appréhender près de 800 conducteurs dont le permis de conduire avait été suspendu et qui circulaient encore librement sur nos routes.

Ces unités ont également généré près de 2,7 millions de dollars provenant des amendes pour la Ville.

En 2020, le Comité des transports examinera les contre-mesures de sécurité pour 34 intersections à débit de circulation élevé, ayant une forte interaction entre les cyclistes et les véhicules, et notre communauté de cyclistes bénéficiera également de l’adoption et de la mise en œuvre de la Stratégie de stationnement pour vélos de la Ville.

Et nous offrons constamment à nos résidents davantage d’options pour qu’ils puissent se déplacer dans notre ville sans utiliser de voiture.

L’année dernière, j’ai été très heureux d’inaugurer la magnifique nouvelle passerelle Flora. Ce fut un moment fort de mon année à l’hôtel de ville.

Cette passerelle populaire enjambant le canal Rideau relie maintenant les résidents du Viel Ottawa-Est à Lansdowne et au Glebe en plus d’améliorer grandement nos réseaux piétonniers et cyclables.

Entre sa journée d’ouverture et le 22 janvier, la passerelle a été utilisée par des piétons et des cyclistes près de 450 000 fois.

J’espère que l’enthousiasme sera aussi grand lorsque nous rouvrirons cet automne la passerelle pour piétons et cyclistes de l’avenue Harmer, qui permettra enfin de relier les communautés de l’Hôpital Civic et de Wellington Ouest.

Et en l’honneur d’une véritable bâtisseuse communautaire, je vais proposer de nommer la passerelle en l’honneur de l’ancienne mairesse Jackie Holzman, qui demeure maintenant à Kitchissippi.

En tant qu’ardente défenseuse des handicapés et première femme juive à devenir maire d’Ottawa, Jackie a travaillé sans relâche à l’hôtel de ville pour combler les différences entre les communautés et pour unir les résidents autour de questions importantes.

J’espère que le Conseil municipal et les résidents se joindront à moi pour appuyer cette proposition de nom et la reconnaissance bien méritée de la contribution de Jackie Holzman à notre communauté.

Joignez-vous à moi pour souhaiter la bienvenue à Jackie Holzman qui s’est jointe à nous aujourd’hui.

Au printemps prochain, nous lancerons également un certain nombre de grands projets de réfection qui revitaliseront considérablement certains quartiers.

Vanier profitera de la revitalisation du chemin de Montréal, qui aura lieu au cours des deux prochaines années, conjointement avec le déploiement du Plan d’améliorations communautaires du chemin de Montréal.

Ensemble, ces deux initiatives nous aideront à injecter de la vitalité dans Vanier et à attirer les investissements et le renouveau urbain dans ce quartier.

À la suite de l’ouverture du TLR, le réaménagement de l’avenue Mackenzie et de la rue Rideau, de Sussex à Dalhousie, commencera ce printemps afin de rajeunir ce quartier des arts, de la culture et de la mode qui relie le marché By à la Galerie d’art d’Ottawa et à la Cour des arts d’Ottawa qui ont récemment fait peau neuve.

Grâce à l’ajout de pistes cyclables et de verdure, la rue Rideau deviendra plus agréable à vivre et plus accueillante, surtout pour les consommateurs et les navetteurs qui utilisent la station Rideau du TLR.

Cette année, nous terminerons également la revitalisation de la rue Elgin, qui sera dotée de trottoirs beaucoup plus larges, de bancs et d’arbres.

Je suis certain que cette belle rue retrouvera toute sa splendeur et deviendra bientôt une destination piétonne.

On constate que les projets de réfection comme ceux de la rue Main, de la rue Queen, du chemin de Montréal et de la rue Elgin revitalisent les quartiers et créent des occasions d’affaires et d’emploi pour l’avenir, et c’est pourquoi nous prévoyons aussi revitaliser la rue Sparks et le marché By.

Ce ne sont là que quelques-uns des investissements que nous effectuons pour maintenir notre vaste réseau routier en bon état pour tous les usagers de la route.

Cette année, la Ville investira 51 millions de dollars dans des projets de réasphaltage des routes dans toute la ville, soit une hausse comparativement à la moyenne annuelle de 35,5 millions de dollars établie au cours du dernier mandat du Conseil.

Nous investissons également 66,2 millions de dollars pour des projets de croissance qui profiteront aux navetteurs des quartiers en plein essor qui utilisent des routes comme la promenade Strandherd, la promenade Campeau et le lien de Kanata-Sud.

Et comme nous souhaitons que les résidents de toute la ville puissent bénéficier de ces améliorations, nous effectuons des investissements critiques de 44,5 millions de dollars dans notre infrastructure rurale, une hausse comparativement à la moyenne de 39,7 millions de dollars sur quatre ans.

Cela permettra de réaliser un certain nombre de projets importants de réfection de ponceaux et d’améliorer les conditions de nombreux ponts et routes ruraux, comme le chemin Spruce Ridge dans Carleton-Ouest, le chemin Ashton Station dans Rideau-Goulburn et le chemin River dans Osgoode.

Et nous effectuons aussi des investissements importants pour appuyer le développement de notre communauté francophone – qui se retrouve maintenant dans tous les coins de la ville.

J’ai bien hâte d’ouvrir officiellement demain soir la Maison de la Francophonie – un centre multiservices qui deviendra un point de rassemblement important pour la communauté francophone grandissante dans l’ouest de la ville.

Et je suis fier que la Ville ait donné l’ancienne école Grant sur le chemin Richmond au CMFO pour héberger ce projet.

Après plusieurs années d’efforts de la part de la communauté, je tiens à remercier tous les bénévoles qui ont donné des centaines d’heures pour réaliser ce projet, de même que le Conseil des écoles publiques, grâce à qui le centre a pu être terminé.

Je suis certain que l’événement de demain soir sera mémorable alors que nous célébrerons la concrétisation de ce projet important et reconnaîtrons la contribution des bénévoles et de la communauté.

Il y a tellement de personnes dans la communauté et ici, à la Ville, qui ont contribué au succès de ces innombrables initiatives qui renforcent notre communauté.

J’aimerais profiter de l’occasion pour remercier notre directeur municipal, Steve Kanellakos, son équipe de la haute direction et tout notre personnel municipal dévoué.

Ils travaillent jour après jour pour faire d’Ottawa un endroit où il fait si bon vivre.

Je sais que 2019 a été une année difficile et exigeante pour de nombreuses équipes de la Ville, et je remercie tous ceux d’entre vous qui ont sacrifié du temps avec leur famille et des engagements personnels pour s’assurer de servir nos résidents et notre communauté en cas de besoin.

Enfin, je suis heureux d’annoncer que cette année, je soulignerai le travail de personnes éminentes et d’une organisation qui ont fait la fierté de notre ville en leur présentant la clé de la ville :

  • la golfeuse accomplie et couronnée trois fois athlète féminine par la Presse Canadienne : Brooke Henderson;
  • l’ancienne gouverneure générale, journaliste chevronnée et ambassadrice mondiale de la francophonie : Michaëlle Jean;
  • le commentateur sportif de TSN et fier diplômé en journalisme de l’Université Carleton : James Duthie;
  • et enfin, l’Ottawa Citizen, une organisation qui offre une couverture médiatique dans la capitale nationale depuis 175 ans, la plus ancienne entreprise locale encore en fonction à Ottawa aujourd’hui.

Il y a beaucoup de choses à célébrer à Ottawa, et nous sommes parfois trop modestes lorsque nous vantons les mérites de notre ville.

Cependant, lorsqu’il parlait récemment de la croissance de l’emploi à Ottawa, Shawn Hamilton, vice-président principal du CBRE à Ottawa, a reconnu qu’une « convergence d’événements bien planifiés – une scène technologique florissante, de multiples établissements postsecondaires, un accès facile à des espaces verts et de nouvelles infrastructures, comme la nouvelle bibliothèque et le nouvel hôpital à venir, ont contribué à créer une spirale ascendante pour la ville, et j’aurais de la difficulté à trouver un point en notre défaveur en ce qui concerne la croissance. »

Harley Finkelstein et Lindsay Taub, ont fait état d’un sentiment similaire dans leur « lettre d’amour à Ottawa » publiée dans le Citizen à la fin du mois de décembre, dans laquelle ils déclarent que « durant la prochaine décennie, nous pouvons transformer cette ville en disant oui plus souvent. »

J’adore leur enthousiasme et leur passion pour cette belle ville qui est la nôtre.

Et je crois qu’ils adoptent la bonne attitude, reconnaissant « qu’il y a beaucoup de travail à faire, mais qu’il y a aussi beaucoup d’opportunités à venir. »

Je suis d’accord avec eux qu’il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire pour améliorer l’avenir de notre ville.

Nous devons investir dans notre infrastructure si nous voulons que notre économie locale continue de prospérer et crée de bons emplois payants dans toutes les communautés de la ville.

Mais nous devons également nous assurer que cette vague de prospérité profite à tout le monde et nous aide à soutenir les résidents de tous les horizons, y compris ceux qui sont les plus vulnérables.

Je crois que le Conseil municipal peut atteindre tous ces objectifs si nous continuons à favoriser la bonne approche.

Comme le dit le vieux proverbe africain : « Si tu veux aller vite, marche seul, mais si tu veux aller loin, marchons ensemble. »

Je nous invite tous à continuer ensemble ce travail important pour faire avancer notre ville.

Merci beaucoup.