La Ville annonce son plan pour rendre les routes d'Ottawa plus sûres pour tous les usagers

Ottawa –  Le maire Jim Watson et Stephen Blais, président du Comité des transports, ont annoncé un nouveau plan qui, sous réserve de l'approbation du Conseil, orientera les ressources de la Ville entre 2020 et 2024 pour améliorer la sécurité sur les routes d'Ottawa pour tous les usagers.

Il s'agirait du troisième Plan d'action en matière de sécurité routière mis en œuvre par la Ville pour rendre les routes de la région plus sûres pour tous les usagers de la route. Le premier plan couvrait de 2003 à 2011 et le deuxième, de 2012 à 2016. Le dernier plan a permis de réduire de 14 pour cent le nombre de collisions mortelles et de blessures graves à Ottawa.

Le Plan d’action stratégique en matière de sécurité routière de 2020-2024 compte quatre volets principaux :

  • Les usagers vulnérables de la route (collisions impliquant un piéton, un cycliste ou un motocycliste)
  • Les zones rurales
  • Les intersections
  • Les conducteurs ayant un comportement à haut risque (collisions résultant de comportements agressifs ou de conducteurs avec facultés affaiblies ou distraits)

Pour répondre aux besoins identifiés dans le plan, les rues résidentielles nouvelles et reconstruites seraient conçues pour une vitesse de 30 kilomètres à l'heure. Le plan étudiera les rues collectrices et les artères nouvelles et reconstruites qui permettraient de séparer les cyclistes et les piétons des véhicules, et la Ville mettrait en œuvre une stratégie de communication et de sensibilisation du public axée sur le changement de culture de la sécurité routière des usagers de la route.

Le nouveau plan fondé sur des données comporte des résultats mesurables et englobe les principes de l’approche systémique de la sécurité routière qui accorde la priorité à la vie et à la santé humaines et qui souligne que la sécurité est une responsabilité partagée entre les fournisseurs de routes, les organismes de réglementation et les usagers de la route. Les systèmes de circulation routière devraient être conçus de manière à ce que l'erreur humaine sur la route ne mène pas à des blessures graves ou à la mort. Le plan reconnaît également que la sécurité routière nécessite un changement de culture afin de réaliser la vision et les objectifs à long terme du Plan d’action en matière de sécurité routière. Le plan vise à continuer de progresser vers l'objectif d'éliminer les décès et les blessures graves sur nos routes et vise une réduction de 20 pour cent du taux annuel moyen de collisions mortelles et de blessures graves d'ici 2024.

Selon l’analyse de données sur les collisions 2013-2017, Ottawa a actuellement un taux moyen de blessures mortelles de 2,8 par tranche de 100 000 habitants. Ce taux est nettement inférieur au taux national de 5,8 du Canada et est similaire à celui de la Suède et des Pays-Bas qui figurent parmi les principaux pays au monde qui ont adopté une approche systémique de la sécurité routière entraînant de faibles taux de blessures graves et de décès.

Des fonds dédiés ont été alloués pour financer les initiatives décrites dans le plan. Sous réserve de l’approbation du budget préliminaire par le Conseil, la Ville investira31,5 millions de dollars dans des initiatives et des mesures liées à la sécurité routière en 2020, comparativement à 25 millions de dollars en 2019. Les recettes provenant des mesures de contrôle automatisé actuelles et futures serviraient à financer le programme à compter de 2021. Le personnel fera rapport chaque année au Comité des transports sur l'état d'avancement du Plan d'action en matière de sécurité routière et pour faire approuver les initiatives de l'année suivante.

Le rapport du personnel décrivant les mesures proposées dans le Plan d'action stratégique en matière de sécurité routière 2020-2024 fera l'objet de délibérations lors de la réunion du Comité des transports le 4 décembre et de celle du Conseil le 11 décembre.

Citations

« Rendre les routes sécuritaires pour tous les usagers est une priorité à Ottawa. Bien que je sois heureux que nous ayons un taux de blessures mortelles qui se classe parmi les plus bas au monde, même un seul décès est un décès de trop. Nous continuerons de travailler pour éliminer les décès et les blessures graves dans notre ville. Ce plan orientera nos actions pour nous rapprocher de cet objectif. »
Maire Jim Watson

« Tout le monde partage la responsabilité de la sécurité sur nos routes : la Ville en tant que fournisseur de routes, la police qui applique les règles de la route et même les usagers. La vie et la santé humaines sont la priorité numéro un, donc lorsque nous concevons et construisons des routes, nous nous assurerons qu'une petite erreur humaine n'entraîne pas la mort. Nous compléterons les efforts de la police avec des outils automatisés, mais nous devons aussi changer les habitudes des usagers à haut risque pour rendre nos routes plus sûres. »
Conseiller Stephen Blais, président, Commission du transport en commun


Le budget de 2020 offre un plan abordable pour améliorer la mobilité, l'infrastructure et le logement

Ottawa – Le budget provisoire de 2020 est un plan pour favoriser une ville abordable et dynamique sur le plan économique qui investit dans les services publics essentiels, réduit l’écart sur le plan de l'infrastructure et aide les résidents à avoir une meilleure qualité de vie. Le budget provisoire de 2020 investit dans le transport en commun, l'entretien des routes et le logement abordable.

Le budget de fonctionnement proposé totalise 3,76 milliards de dollars, soit une augmentation de 136,8 millions par rapport à 2019. L’augmentation de la taxe de trois pour cent correspond à 109 dollars pour une résidence moyenne en milieu urbain, ce qui représente environ 9 dollars par mois.

Le budget provisoire injecte 15 millions de dollars dans le logement abordable de la Ville, soit le même montant que l'année dernière, qui était le plus important investissement dans le logement abordable de l’histoire de la Ville. Le budget provisoire de 2020 maintient le soutien financier de 31 millions de dollars aux organismes locaux qui offrent des mesures de soutien et des services en matière de logement et de lutte contre l’itinérance.

Grâce à un soutien accru accordé à l'infrastructure, la Ville réduirait l’écart sur le plan de l'infrastructure – la différence entre ce que la Ville dépense et ce qu'elle doit dépenser annuellement pour maintenir l'infrastructure en bon état – en sept ans plutôt qu’en 10. Sans ajouter à la dette, le montant total des investissements pour l'entretien et la réfection des actifs comme les routes, les trottoirs et les installations augmenterait de 22,5 millions de dollars, ce qui porterait à 151 millions de dollars le montant investi par la Ville en 2020, soit une augmentation de 18 pour cent par rapport à 2019.

En 2020, le budget de resurfaçage des routes, y compris la réfection des routes rurales et les traitements de préservation de la chaussée, se chiffrerait à 51 millions de dollars, une hausse par rapport au montant moyen annuel de 35,5 millions de dollars versé au cours du mandat du Conseil précédent. Pour les collectivités rurales d'Ottawa en 2020, le budget injecte 44,5 millions de dollars dans l'infrastructure, une hausse par rapport à la moyenne sur quatre ans de 39,7 millions de dollars.

En réponse aux conditions hivernales très difficiles au cours des deux dernières années, on propose une augmentation de 7,7 pour cent du budget des opérations hivernales, ajoutant 5,6 millions de dollars à ce budget et portant le total à 78,3 millions de dollars.

Le budget comprend 7,5 millions de dollars pour le transport en commun par autobus afin d'améliorer l’accès aux stations de la Ligne de la Confédération et la fiabilité, réduire les temps d'attente et déployer le service dans les secteurs en pleine croissance.

Le budget ajoutera 9,8 millions de dollars au capital, compensant ainsi l’annulation de l’augmentation de la taxe provinciale sur l’essence. Le budget comprend un montant de 43 millions de dollars pour remplacer les vieux autobus et un autre montant de 9,6 millions de dollars pour appuyer le laissez-passer EquiPass pour les résidents à faible revenu. Le coût de l'EquiPass et du laissez-passer communautaire pour les bénéficiaires du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées sera gelé aux tarifs de 2019 pour une année. Le budget provisoire de 2020 comprend un montant de 6 millions de dollars afin d'intégrer des autobus électriques au parc de véhicules d'OC Transpo.

Afin de protéger la santé et le bien-être des résidents, le budget propose l’embauche de 30 nouveaux agents de police et de 14 autres membres paramédics.

Le budget prévoit un financement communautaire de 24,5 millions de dollars pour permettre aux fournisseurs de services sociaux sans but lucratif de fournir de précieux services aux résidents dont les besoins sont les plus grands. Le budget prévoit également des fonds additionnels de 500 000 $ non renouvelables afin d'assurer un soutien continu aux organismes locaux pendant la transition vers le nouveau cadre municipal de financement.

Le budget proposé comprend des investissements dans l'environnement, y compris 17,5 millions de dollars pour la remise en état de l'usine de traitement des eaux usées de la Ville, 3 millions de dollars pour l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments de la Ville, 3 millions de dollars pour la réfection des stations de pompage d'eau et 2 millions de dollars pour l'amélioration du contrôle de la corrosion dans les deux usines de purification de l'eau. Le budget comprend 1,5 million dollars pour planter environ 125 000 arbres.

Le budget prévoit une gamme de projets de mise à niveau des installations de loisirs, comme les terrains de sport, les parcs, les théâtres, les patinoires extérieures et les musées. Le budget prévoit également un montant de 100 000 $ par quartier, que le conseiller pourra utiliser à sa discrétion, afin d'améliorer les installations de loisirs ou des parcs. Les conseillers municipaux guideront également l'allocation d'une somme de 50 000 $ pour des projets de modération de la circulation dans chaque quartier.

Le budget provisoire prévoit une hausse de l'évaluation foncière de 1,5 pour cent, ce qui représente environ 24,9 millions de dollars.

Le plan de dépenses proposé sera examiné par tous les comités permanents, puis par le Conseil le mercredi 11 décembre.

Les résidents peuvent :

  • s’inscrire à titre de délégation publique à une réunion d'examen du budget d’un comité permanent, d’un conseil ou d’une commission pour faire une présentation de cinq minutes;
  • visiter le site ottawa.ca/budgetmunicipal pour soumettre leurs commentaires ou questions en ligne et pour voir les dates des réunions des comités, des conseils et des commissions;
  • contacter leur conseiller municipal afin d'exprimer leur point de vue sur le budget provisoire de 2020;
  • envoyer un gazouillis à @ottawaville au moyen du mot-clic #ottbudget;
  • composer le 3-1-1 ou le 613-580-2400 (ATS : 613-580-2401)

Citations

« Le budget de 2020 respecte les engagements visant à créer une ville abordable et économiquement dynamique, en favorisant de solides liens de transport entre les quartiers et en effectuant des investissements records dans le logement abordable. Nous réduisons l’écart sur le plan de l'infrastructure et nous renforçons le soutien pour les services aux résidents tout en conservant une approche financière prudente et responsable. »
Maire Jim Watson

« Grâce à ce budget, nous affectons davantage de ressources dans les services de première ligne, notamment le transport en commun, les paramédics et la police. Nous augmentons ces services de base tout en respectant l'orientation du Conseil quant à la hausse des taxes et son Plan financier à long terme. »
Steve Kanellakos, directeur municipal

 

Cliquez ici pour lire le document d'information sur le Budget provisoire de 2020.


Discours du maire Jim Watson - Dépôt du budget 2020

NOTES D’ALLOCUTION

Maire Jim Watson

Dépôt du budget 2020

Un budget qui convient à Ottawa/à vous

Une approche abordable pour une croissance responsable, la sécurité et le logement

Le jeudi 6 novembre 2019

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Good morning everyone.

Bonjour tout le monde.

Nous déposons aujourd’hui le budget provisoire de 2020 afin de recueillir les observations du public.

En même temps, nous examinons également les nouvelles priorités pour le mandat du Conseil.

Cela donne lieu à deux des discussions les plus importantes qu’une ville puisse avoir pour chaque mandat du Conseil.

C’est la discussion la plus importante que nous avons chaque année.

Au cours des dernières semaines, j’ai eu le plaisir d’assister à plusieurs assemblées de consultation dans les quartiers et d’entendre ainsi les résidents exprimer leur vision de la ville et des priorités budgétaires.

Les résidents sont réalistes quant aux ressources financières de la Ville : ils savent que nous devons nous limiter à un certain nombre de priorités à atteindre et ils veulent que nous vivions selon nos moyens et que notre ville reste abordable.

Autrement dit, si nous avions 100 priorités, nous n’en aurions aucune vraiment.

Nous vivons dans une ville qui connaît une économie prospère et un faible taux de chômage sans précédent. Une ville qui regorge de possibilités, attire des investissements élevés et enregistre une croissance intelligente.

À titre d’administration municipale, il nous incombe de contribuer aux efforts destinés à inclure tout le monde dans cette prospérité.

Je suis heureux d’annoncer que le budget de 2020 honore d’importants engagements, en l’occurrence :

  • réduire nos besoins en infrastructures en augmentant nos investissements dans les routes, les trottoirs et les infrastructures critiques;
  • fournir davantage de logements abordables;

investir dans le train léger et le transport en commun pour desservir une population toujours croissante;

  • améliorer les services essentiels sur lesquels la population compte, comme nos services d’eau potable d’excellente qualité et notre réseau de transport en commun élargi;
  • entretenir l’infrastructure des voies cyclables et des sentiers pour améliorer la sécurité et la mobilité active;
  • bâtir une économie forte et durable qui appuie le marché du travail local et célèbre la diversité économique de notre région;
  • créer des quartiers plus sûrs et plus résilients;
  • maintenir un taux d’imposition abordable pour tous, tout particulièrement pour les résidents à faible revenu.

Pour 2020, nous proposons un budget qui tient compte des priorités de la Ville et prévoit un taux d’imposition de 3 pour cent, combiné à un financement additionnel de la croissance de 1,5 pour cent – pour un budget de fonctionnement total de 3,76 milliards de dollars, soit une augmentation de 136.8 millions de dollars par rapport à 2019.

Le budget de 2020 affecte également plus de 813 millions de dollars à des projets d’immobilisations, en plus d’approximativement 1,6 milliard de dollars qui seront consacrés à la réalisation de travaux comme l’Étape 2 du TLR.

L’année prochaine, nous aurons de nombreuses discussions importantes sur l’avenir de notre ville.

Le dépôt du budget de 2020 et les priorités d’aujourd’hui pour le mandat du Conseil sont juste le début d’une discussion beaucoup plus vaste que nous entendons mener sur le Plan officiel, le Plan directeur des transports, le Plan directeur de l’infrastructure, le Règlement sur les redevances d’aménagement et l’examen des parcs et des installations de loisirs.

Ces plans seront étayés de la vision et des priorités dont les résidents nous auront fait part.

Les choix que nous ferons aujourd’hui et à l’issue des prochaines discussions détermineront la voie à suivre pour que notre Ville ressemble à ce que nous voulons d’ici 10, 20, voire 50 ans.

À mesure que nous passons en revue les éléments du budget, et notamment les tableaux des recettes et les graphiques circulaires, nous ne devons pas oublier l’objet de nos discussions, à savoir nos résidents.

En l’occurrence, des gens comme :

  • les petits commerçants dont Mike de l’Euphoria Salon, sur le chemin Richmond, qui a récemment rénové sa terrasse pour y accueillir trois nouveaux kiosques alimentaires éphémères;
  • les plus de 9 500 personnes qui ont donné de leur temps par l’entremise de Bénévoles Ottawa;
  • les 6 256 nouveaux immigrants qui se sont établis chaque année à Ottawa;
  • les petites entreprises qui sont à l’origine de plus de 35 pour cent des nouveaux emplois générés à Ottawa, dont plus de 49 000 ont été créés seulement dans la capitale depuis le début de l’année;
  • les 33 323 ouvriers de la construction qui bâtissent notre Ville dans plus de 789 chantiers en cours;
  • les 100 950 étudiants qui sont inscrits à temps plein au collège et à l’université et ont élu domicile à Ottawa;
  • les familles qui prennent racine et sont à l’origine de la hausse du nombre de mises en chantier en 2019;
  • les plus de XX millions de passagers qui ont emprunté le TLR en tout juste XX

Ces discussions doivent également porter sur le type de quartier où nous voulons vivre.

Les résidents nous ont dit ce qu’ils voulaient :

  • des secteurs abordables qui leur soient favorables;
  • une économie et un environnement durables convenant à tous et à toutes;
  • des routes bien entretenues et un transport en commun qui relie à l’emploi;
  • des infrastructures en bon état;
  • des services soutenant les personnes dans le besoin.

Ce sont là les priorités qui nous ont été communiquées dans le cadre de nos efforts de consultation et qui éclaireront nos choix et nos décisions budgétaires.

(Une approche de logement abordable)

Bien que la Ville tourne à plein régime, il ne faut pas oublier que tout le monde n’accède pas également à cette prospérité. D’ailleurs, l’économie florissante exerce une pression sur le logement dans de nombreux secteurs de la Ville, qui affichent un taux d’inoccupation inférieur à 1,6 pour cent.

Lorsque les taux d’inoccupation baissent, les prix augmentent. Or, l’abordabilité des logements nous concerne tous :

personnes âgées, travailleurs à faible revenu, nouveaux arrivants et personnes à revenu fixe, tous sont confrontés à des problèmes d’argent.

La hausse des prix et les taxes élevées augmentent aussi les risques d’itinérance.

Ottawa connaît une forte demande de services d’hébergement d’urgence et les refuges locaux éprouvent des difficultés.

Au 2 septembre 2019, la Ville comptait 330 familles logées dans des motels et 441 ménages placés dans le réseau de refuges pour famille.

Bien que les besoins soient grands, nous savons parfaitement que la situation pourrait être beaucoup plus grave. En effet, j’ai appris avec plaisir que le gouvernement provincial avait reporté les compressions qu’il prévoyait imposer à la Prestation transitoire pour enfant – et j’espère qu’il les annulera.

Je tiens à remercier la conseillère Sudds d’avoir collaboré aux efforts de lobbying qui ont incité la province à changer sa position. J’aimerais aussi remercier les ministres Lisa MacLeod et Merrilee Fullerton pour leur soutien.

Notre Conseil s’engage à agir en faveur des concitoyens les plus vulnérables.

Voilà pourquoi je suis ravi d’annoncer que le budget de 2020 prévoit un autre investissement de 15 millions de dollars dans la construction de nouveaux logements abordables à Ottawa, et ce, pour une deuxième année consécutive.

J’ai le plaisir de rapporter que l’investissement de l’année dernière nous a permis d’accomplir beaucoup de choses et notamment d’approuver l’aménagement de 266 nouveaux logements abordables depuis le début de ce mandat.

Nous avons récemment fait appel au marché et lancé une Demande de propositions pour de nouveaux projets de logements abordables dans l’ensemble de la Ville.

Je suis donc ravi de vous annoncer aujourd’hui que nous financerons davantage de projets de logements abordables avec

  • la proposition de la Centretown Citizens Ottawa Corporation visant l’aménagement d’un immeuble résidentiel de 31 logements au 159, avenue Forward;
  • le diocèse anglican d’Ottawa en partenariat avec la paroisse Christ Church Bells Corners et Le Pilier, logements pour femmes visant l’aménagement d’un immeuble de 35 logements doté, au rez-de-chaussée, d’un carrefour de services communautaires, dont une banque alimentaire et un centre de ressources communautaires;
  • ainsi que 160 autres logements avec Logement communautaire d’Ottawa destinés à accueillir des collectivités dont les habitants ont des revenus variés et convenant aux familles et aux personnes âgées.

En outre, rien que le mois dernier, nous avons approuvé une entente avec Trinity Developments, qui aura pour effet d’ajouter 7,5 millions de dollars aux réserves du logement abordable de la Ville en vue de construire de nouveaux logements abordables.

Les investissements de 2020 dans la réserve du logement abordable assureront la poursuite de l’aménagement de nouveaux logements abordables à Ottawa.

L’expérience passée nous indique que nous pouvons anticiper que la contribution de 15 millions de dollars de la Ville au logement générera à nouveau un montant au moins équivalent des gouvernements fédéral et provincial.

Ces efforts se traduiront par une hausse considérable du nombre de logements abordables bâtis à Ottawa en 2020 et au-delà.

Il va sans dire que la Ville d’Ottawa ne peut mener seule la lutte à l’itinérance.

Au cours des prochains moins, nous inviterons le gouvernement de l’Ontario, le gouvernement du Canada et nos partenaires en logement de la scène locale à convenir de cibles et d’objectifs encore plus ambitieux.

Nous devons travailler avec les autres niveaux de gouvernements et nos partenaires pour faire des progrès en matière de logement.

Par exemple, la Ville collabore activement avec la SCHL pour soutenir les rénovations et les réparations dont le YM/YWCA a grandement besoin au 80, rue Argyle.

Ces travaux comprendront les coûts liés à la conversion de trois étages supplémentaires en habitations de transition pour familles.

Notre investissement de 15 millions de dollars en 2019 et celui de 2020 représentent la plus importante contribution municipale directe aux immobilisations pour les logements dans l’histoire de la Ville.

Nous verserons aussi en 2020 plus de 31 millions de dollars de fonds à des organismes de logement et d’aide aux sans-abri, destinés à la gestion des cas, à la prévention de perte de logement et aux logements en milieu de soutien.

Je suis impatient de travailler à cette grande initiative avec Catherine McKenney, agente de liaison du Conseil en matière de logement et d’itinérance, Mathieu Fleury, président de LCO, Jenna Sudds, présidente du CSCP, et Jan Harder, présidente du Comité de l’urbanisme, ainsi qu’avec tous les membres du Conseil pour offrir plus de logements aux membres les plus vulnérables de notre collectivité.

D’importants progrès ont aussi été faits ces dernières années en ce qui a trait à la garde d’enfants, dont des investissements de 50 millions de dollars par le provincial et le fédéral qui ont permis :

  • de raccourcir considérablement la longueur de la liste d’attente;
  • d’offrir des subventions pour la garde d’environ 2 000 enfants de plus;
  • de fournir du financement supplémentaire aux fournisseurs de services de garde de manière à les rendre plus accessibles et plus abordables pour les familles de la ville;
  • et qui permettront de créer plus de 400 nouvelles places à Ottawa.

Ces montants s’ajoutent aux investissements et aux projets de croissance antérieurs : entre 2013 et 2018, ce sont près de 9 000 nouvelles places qui ont été créées, soit une augmentation de 42 pour cent. Le Conseil vient également d’approuver le Plan du réseau de services de garde d’enfants et de la petite enfance 2019-2023.

Avec une hausse du coût de la vie prévue dans le budget provisoire de 2020, le financement communautaire des fournisseurs de services sociaux à but non lucratif, qui offrent un précieux soutien aux résidents de la Ville ayant les besoins les plus criants, atteindrait la somme de 24,5 millions de dollars, soit une augmentation de 475 000 dollars.

Le mois dernier, vous avez peut-être assisté à la discussion au CSCP et savez que la Ville termine en ce moment l’examen du financement communautaire mené en consultation avec nos partenaires communautaires.

Celui-ci vise à ce que les organismes soient mieux outillés pour répondre aux besoins croissants et émergents des résidents.

D’ici à ce que cet examen soit entièrement mis en œuvre, j’ai le plaisir d’annoncer que le budget de 2020 prévoit le versement de 100 000 dollars pour le financement des projets. En 2019, les fonds ainsi alloués ont permis à 8 organismes de combler les besoins pressants de la collectivité.

En 2020, un financement ponctuel de 500 000 dollars permettra d’aider des organismes dans la transition vers le nouveau Cadre stratégique sur le financement communautaire.

Cette revue du financement communautaire mènera à des recommandations plus tard en 2020, et j’ai hâte d’en voir les résultats.

Au début du mandat de ce Conseil, nous avons nommé la première agente de liaison du Conseil pour la condition féminine et l’égalité des genres, Theresa Kavanagh, qui a défendu cette cause.

Merci, conseillère Kavanagh pour votre leadership et travail assidu dans ces nouvelles fonctions.

En décembre 2018, le Conseil municipal d’Ottawa a approuvé la création d’une stratégie sur la condition féminine et l’équité des genres.

En septembre dernier, près de 200 personnes ont participé au Forum public sur la condition féminine et l’équité des genres et pu s’exprimer sur la stratégie. J’ai trouvé très encourageant d’observer le niveau d’intérêt et d’engagement à l’égard des femmes et de l’équité des genres.

Les consultations publiques sont maintenant terminées et une stratégie provisoire sera présentée au Conseil en 2020.

Le budget provisoire de 2020 prévoit le financement d’un poste destiné à promouvoir et à gérer la stratégie de l’équité des genres.

Notre Ville s’efforce constamment d’être plus ouverte et inclusive.

Notre Conseil s’engage à faire en sorte que tous nos résidents se sentent bienvenus et en sécurité.

Les derniers travaux du conseiller Rawlson King illustrent la nécessité de lutter contre le racisme systémique dans notre collectivité.

Pour renforcer le travail entrepris en matière d’équité et d’inclusion et nous aligner sur la lutte contre le racisme engagée par nos partenaires fédéraux et provinciaux, je vous annonce la création du Secrétariat de la lutte contre le racisme à la Ville d’Ottawa.

Je tiens d’ailleurs à remercier le conseiller King de sa proposition, qui a abouti à l’annonce d’aujourd’hui.

Il a travaillé sans relâche à cette idée, en collaboration avec les conseillers et mon bureau, et grâce à son acharnement, cette initiative devrait se matérialiser l’année prochaine.

Ce secrétariat pourra cibler le racisme systémique grâce à l’intégration d’une approche de lutte contre le racisme dans la manière dont notre administration municipale élabore des politiques, prend des décisions, évalue les programmes et surveille les résultats. Il cherchera également à tirer parti des partenariats existants pour s’assurer que nous travaillerions tous de concert.

À l’instar de la Stratégie sur la condition féminine et l’équité des genres, il prévoit le financement d’un nouveau poste équivalent temps plein et un budget de fonctionnement ponctuel de 100 000 dollars.

Cette année a marqué le 75e anniversaire du débarquement du jour J, ainsi que le 75e anniversaire de la libération des Pays-Bas par les troupes canadiennes.

Ces anniversaires offrent l’occasion de se rappeler les sacrifices que tant de personnes ont consentis et continuent de consentir pour notre pays.

Cette semaine est également la Semaine des anciens combattants (du 5 au 11 novembre).

Plus tard cette semaine, nous animerons une cérémonie destinée à nommer officiellement la passerelle de l’aéroport d’Ottawa Passerelle commémorative Juno Beach. Merci aux conseillers Brockinton et Gower pour leur travail à cet important changement de nom.

Pour montrer notre gratitude indéfectible aux anciens combattants et mieux faire connaître les défis auxquels ils doivent faire face, je veux vous faire part du rétablissement du rôle d’agent de liaison du Conseil pour les anciens combattants et les militaires.

L’un des membres du Conseil municipal est un ancien combattant et ancien membre du personnel du ministère de la Défense nationale.

Il milite également pour l’amélioration des services de santé mentale et une meilleure compréhension du soutien offert et des défis des anciens combattants.

Je suis fier d’annoncer que le conseiller Mathew Luloff a accepté d’assumer le rôle d’agent de liaison du Conseil pour les anciens combattants et les militaires.

Conseiller Luloff, nous vous remercions de votre service, de votre engagement continu et d’avoir bien voulu accepter de relever ce défi qui sera financé dans les limites des budgets actuels.

D’ailleurs, dernièrement, nous avons reçu de bonnes nouvelles au sujet des logements abordables pour les anciens combattants. En effet, la SCHL a approuvé un projet communautaire de l’Initiative multiconfessionnelle sur l’habitation, qui prévoit l’aménagement de 40 nouveaux logements abordables en milieu de soutien pour anciens combattants dans le Village des Riverains, l’ancienne base des forces armées canadiennes de Rockcliffe.

Je veux aussi remercier le gouvernement fédéral de son appui à notre politique de bilinguisme et sa contribution récente à nos Services en français, un investissement de 224 000 dollars sur trois ans.

Je souhaite également remercier le conseiller Cloutier d’avoir représenté la Ville d’Ottawa à l’Association française des municipalités de l’Ontario.

Je constate avec plaisir que le nombre de plaintes relatives aux services en français qui était de 119 en 2014 est passé à 34 plaintes en 2018, ce qui représente une réduction de 71 pour cent.

Nous faisons d’autres investissements importants pour garder notre communauté en sécurité.

Avoir des paramédics à la disponibilité de la communauté est un service de base auquel les résidents d’Ottawa s’attendent.

La Ville doit augmenter le nombre de paramédics afin de suivre son rythme de croissance rapide, et pour que leur délai d’intervention corresponde aux normes en vigueur.

Voilà pourquoi, l’année dernière, j’ai formulé l’engagement d’embaucher 56 paramédics supplémentaires au cours des quatre prochaines années.

Le budget de 2020 alloue des fonds au recrutement de 14 nouveaux paramédics de première ligne, le 2e volet de cet objectif de 4 ans.

Cet investissement soutiendra nos efforts quant au temps d’attente dans nos collectivités rurales et suburbaines en croissance.

Nous savons néanmoins que nous devons faire plus pour réduire le nombre de « niveaux zéro » qu’affiche Ottawa – un motif de préoccupation pour les résidents et moi.

Je peux vous assurer que la haute direction, la présidente Sudds et moi-même collaborons avec les hôpitaux de la région pour trouver des solutions.

Nous espérons que les hôpitaux embauchent plus d’infirmières, offrent plus de 30 lits permanents et libèrent les paramédics afin qu’ils puissent retourner dans la collectivité pour y faire leur travail.

Mercredi dernier, j’ai parlé au premier ministre Ford afin de lui expliquer l’urgence de la situation et l’aide nécessaire de la Province pour mettre fin à cet engorgement incessant. Il comprend parfaitement le dilemme auquel beaucoup de paramédics de tout l’Ontario font face et a promis de nous aider à trouver une solution permanente à la lutte actuelle.

Le budget provisoire de 2020 continuera de soutenir l’embauche de 85 nouveaux policiers au cours de ce prochain mandat. Cette année encore, 30 nouveaux agents se joindront au service.

Le budget de 2020 soutient également Prévention du crime Ottawa pour faire avancer les initiatives en la matière.

Prévention du crime Ottawa recevra plus d’un million de dollars en financement afin de soutenir les initiatives de prévention du crime, une augmentation de 35 000 $ par rapport à 2019.

Je tiens à remercier la conseillère Deans du leadership dont elle a fait preuve, à ce jour, à titre de présidente de Prévention du crime Ottawa et de la Commission de services policiers d’Ottawa.

J’aimerais également profiter de l’occasion pour souhaiter officiellement la bienvenue au chef Peter Sloly à Ottawa. Je me réjouis à la perspective de travailler avec lui à la Commission de services policiers d’Ottawa. J’ai indiqué à la conseillère Deans la semaine passée que la Commission et elle ont fait un excellent travail en choisissant le nouveau chef.

Plus tôt dans la journée, le Service de police d’Ottawa a déposé son budget provisoire, qui, sur le plan fiscal, s’harmonise avec les 3 pour cent, plus 1,5  pour cent lié à la croissance.

Le Conseil municipal sait aussi que la Ville a toujours dû éponger les déficits annuels du SPO des trois dernières années, une contribution ponctuelle totalisant 12,3 millions de dollars. Vous vous rappelez peut-être que l’année dernière, nous avons ajouté à leur budget 2,4 millions de dollars de plus provenant de notre fonds de stabilisation des taxes.

Cela dit, je suis ravi d’annoncer que SPO n’accuse pas de déficit cette année. Je tiens d’ailleurs à remercier Steve Bell, chef de police par intérim, de sa bonne gérance et de sa volonté de chercher de nouvelles façons de générer des gains d’efficacité et d’exploitation.

D’ailleurs, j’ai appris avec plaisir que SPO avait terminé l’année avec un surplus de 2,4 millions de dollars, ce qui permettra de compenser la contribution de 2020 puisée dans le fonds de stabilisation des taxes.

Personne n’est sans savoir que la volonté de bâtir des collectivités plus sûres et plus résilientes exige une approche équilibrée des dépenses.

L’année dernière, j’ai présenté une motion en vue d’accélérer l’introduction de 20 appareils photo reliés aux feux rouges.

Je suis heureux d’annoncer que ces derniers ont généré 1,3 million de dollars de plus pour le Service de police, soit une augmentation de 450 000 dollars en 2019, et permis de compenser les pressions de fonctionnement constante.

Six appareils photos reliés aux feux rouges ont été installés en 2019, et je suis heureux de vous apprendre que d’ici la fin de 2020, 14 autres intersections en seront équipées.

On note une baisse de plus de 50 pour cent du nombre de collisions à angle droit aux intersections où des appareils photo reliés aux feux rouges ont été installés.

Les recettes tirées de ces 20 appareils photos reliés aux feux rouges seront allouées au Service de police d’Ottawa et celles provenant des autres appareils serviront à financer le Plan d’action stratégique de sécurité routière.

Ce Plan prévoit la mise en place de mesures de modération de la circulation aux abords des écoles, l’avancement des programmes de sécurité des cyclistes et des piétons, l’installation de panneaux de limitation de vitesse à l’entrée des zones et l’apport d’améliorations aux passages pour piétons, lorsque justifiés.

L’année dernière, nous avons également travaillé avec la Commission de services policiers d’Ottawa afin de trouver davantage de gains d’efficacité budgétaires.

À ce jour, et en partie grâce au Fonds pour la vérification et la responsabilisation, SPO a réussi à relever des gains de 2,2 millions de dollars dans les services administratifs. Je m’attends à ce que cet examen engendre d’autres économies en 2020.

Nous devons continuer à collaborer avec le SPO à des solutions budgétaires afin que nous soyons mieux placés pour protéger notre investissement continu dans l’embauche d’agents de première ligne.

Nous devons collaborer avec le SPO pour trouver des solutions budgétaires visant à mieux protéger notre investissement dans l’embauche d’agents de première ligne.

Je demande à tous mes collègues d’appuyer cette approche saine pour rendre notre communauté plus sûre.

La Ville a privilégié la revitalisation des quartiers prioritaires grâce à une stratégie « conçue à Ottawa ».

En se fondant sur des initiatives de programmes et de services, nouveaux ou non, en modernisant l’infrastructure et en faisant la promotion du réaménagement, le programme  Construire de meilleurs quartiers revitalisés  améliore la santé, la dynamique et la qualité de vie des quartiers prioritaires.

En 2020, nous investirons 180 000 dollars dans le programme Construire de meilleurs quartiers revitalisés pour réaliser plusieurs initiatives que la collectivité juge prioritaires.

Je tiens à remercier les conseillers Harder, Tierney, Deans et Fleury d’avoir participé au groupe de parrains de cette initiative.

La semaine dernière encore, la Ville a lancé une nouvelle approche pour soutenir les résidents dans les secteurs aux besoins émergents grâce à l’équipe intégrée de services de quartier. Cette équipe s’occupera de la santé et du bien-être des quartiers aux besoins les plus complexes à l’aide d’une approche de prestation de services coordonnée. Ses interventions se dérouleront pour commencer dans Vanier-Overbrooke, Caldwell-Carlington et Heron Gate-Secteur Sud.

Grâce à un fonds 2,7 millions de dollars du gouvernement provincial, Santé publique Ottawa proposera de nouveaux services de soins dentaires pour les personnes âgées à faible revenu dans quatre cliniques dentaires financées par la Ville ainsi que chez des partenaires de services de soins dentaires partout dans la ville.

L’année 2020 sera de toute évidence une année de transition pour Santé publique Ottawa, eu égard aux dernières annonces concernant la gouvernance du secteur de la santé publique en Ontario et de la modification, par la province, de sa formule de financement.

J’aimerais profiter de l’occasion pour remercier Keith Egli, président du Conseil de santé, et Dre Vera Etches, médecin-chef en santé publique d’Ottawa, ainsi que son équipe de leur participation dynamique à ces consultations avec les autorités provinciales.

Je suis convaincu que leur rôle de chef de file contribuera à orienter Santé publique Ottawa au fil de ces changements, et à l’aider à poursuivre ses efforts pour assurer aux résidents d’Ottawa de meilleurs résultats en matière de santé.

La Ville a une stratégie environnementale proactive, ciblant une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 80 pour cent d’ici 2050.

Pour atteindre cet objectif, la Ville met en œuvre le Plan de gestion de la qualité de l’air et des changements climatiques, les politiques du Plan officiel, la Stratégie de transition vers des technologies énergétiques communautaires (Évolution énergétique) et toutes sortes d’initiatives favorables à la conservation de l’énergie et à l’environnement.

La Ville se montre aussi proactive dans la protection et la préservation de ses atouts naturels pour les prochaines générations par des initiatives comme le Plan d’action de la rivière des Outaouais et le Plan de gestion de la forêt urbaine.

Le budget de 2020 prévoit l’injection de 1,5 million de dollars dans des programmes de plantation d’arbres destinés à augmenter le couvert forestier, à améliorer les rues, les parcs et les installations de la Ville et à atténuer les répercussions des changements climatiques. Notre but est de planter 500 000 arbres au cours du présent mandat du Conseil.

Les nombreuses initiatives en cours (par exemple, la conversion à l’éclairage DEL et le virage écologique du parc automobile et des bâtiments) ont aussi l’avantage économique de réduire les coûts des activités municipales.

La Ville travaille aussi à d’importantes initiatives pour accroître sa résilience aux changements climatiques. Par exemple, elle met à jour les cartes des plaines inondables et les profils d’inondation des quartiers afin que les secteurs vulnérables soient bien préparés aux éventuelles perturbations environnementales.

Le budget de 2020 comprend l’affectation de 3 millions de dollars à la Stratégie de gestion d’investissement énergétique visant à réduire l’empreinte écologique de la Ville, à assurer la conformité à la Loi sur l’énergie verte et à faire avancer nos objectifs de conservation de l’énergie et de gestion de la demande.

Le budget de 2020 prévoit également un versement de 200 000 dollars au Programme de gestion du panais sauvage. Ces fonds permettront de procéder à des opérations de pulvérisation sur environ 1 500 kilomètres de bordures de routes, et de pulvérisation localisée sur 100 terrains à vocation de parcs.

J’aimerais remercier les présidents Moffatt et El-Chantiry de leur dévouement envers ce programme et de leur rôle de chef de file à l’appui de la durabilité environnementale d’Ottawa.

L’année 2019 et le lancement du train léger ont apporté des changements sur les routes municipales et sur l’ensemble du réseau de transport en commun.

Il n’est pas surprenant que cette année encore, les résidents veulent d’abord et avant tout, comme ils nous l’ont indiqué, que l’on investisse davantage dans les routes, le transport en commun et les infrastructures de la Ville.

L’état de nos routes et de notre infrastructure est une priorité dans plusieurs communautés.

Cette année, investir dans le transport en commun et les transports va s’avérer particulièrement difficile en raison de la décision du gouvernement provincial de ne pas doubler les contributions à la taxe sur l’essence aux municipalités.

Comme vous vous en souvenez peut-être, l’année dernière, le Conseil a approuvé l’ajout de 9,8 millions de dollars à la contribution aux immobilisations sur une période de cinq ans, et ce, en vue de combler ce déficit d’infrastructure.

Un deuxième problème réside dans le fait que le Plan financier à long terme du transport en commun tient compte du doublement de la taxe sur l’essence. Sur 30 ans, il devait recevoir des fonds de 980 millions de dollars provenant de l’augmentation de la taxe sur l’essence destinée à financer des travaux d’immobilisation liés au transport en commun.

Si nous voulons atteindre les objectifs fixés par le Conseil, nous devrons régler ces deux problèmes au moyen du budget de 2020.

Heureusement en 2019, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il doublerait, de façon ponctuelle, le transfert de la taxe fédérale sur l’essence (soit, au total, 58 millions de dollars pour la Ville). Merci aux députés ministériels de la région et au premier ministre pour cet investissement essentiel.

J’aimerais remercier notre représentant à la FCM, le conseiller Tierney, d’avoir milité efficacement pour cette annonce.

Ces fonds fédéraux de 2019 nous ont permis d’établir le plan que vous avez sous les yeux aujourd’hui et qui aborde ces deux problèmes que le Conseil doit examiner dans le cadre du budget de 2020.

Pour 2020, nous proposons une majoration de 3 pour cent de la taxe prélevée pour le transport en commun plus une augmentation de 9,8 millions de dollars de la contribution aux immobilisations du transport en commun.

Notons que cette majoration de la taxe prélevée pour le transport en commun représente approximativement 42 dollars pour le propriétaire moyen et est incluse dans le plafond d’imposition global de 3 pour cent.

Les taxes municipales augmenteront de 2 pour cent. Le montant ponctuel de 57 millions de dollars provenant du fonds de la taxe fédérale sur l’essence viendra remplacer les 9,8 millions de dollars qui auraient été ajoutés à la contribution aux immobilisations destinée à éliminer le déficit d’infrastructure.

Cette approche novatrice permet de résoudre les deux problèmes découlant de l’annulation de l’augmentation de la taxe provinciale sur l’essence. Elle garantit également au Conseil que, comme il le souhaite, les investissements dans les travaux de réfection des routes et des infrastructures se poursuivront.

Le montant total des investissements consacrés à l’entretien et à la réfection des infrastructures financés par les taxes, comme les routes, les trottoirs et les installations, augmentera de 22,5 millions de dollars cette année, pour un investissement global de 151 millions de dollars en 2020.

Cela représente une hausse de 18 pour cent par rapport à 2019.

Grâce à ces investissements, le déficit de financement des infrastructures pourra être entièrement résorbé en sept ans – au lieu des dix ans prévus –, et ce, sans contracter de nouvelles dettes.

À ce rythme d’investissement, nous pourrions éliminer le déficit d’infrastructure de la Ville en cinq ans.

Les membres du Conseil doivent garder le cap sur cette priorité et faire le nécessaire pour combler le déficit d’infrastructure que notre ville connaît.

Il est ressorti des consultations sur le budget que nous devons faire un meilleur travail pour améliorer les routes, les sentiers et les installations.

En 2020, le budget affecté à la réfection du revêtement des routes, y compris les travaux de prévention et d’amélioration des routes rurales, s’élèvera à 51 millions de dollars, en hausse par rapport à la moyenne annuelle de 35,5 millions de dollars au cours du mandat précédent du Conseil.

Cet investissement en réasphaltage des routes prévoit :

  • 2,2 millions de dollars pour le chemin Heatherington, du chemin Albion jusqu’au chemin Walkley, dans le quartier de la conseillère Deans; y compris la réfection de trottoirs;
  • 2,3 millions de dollars pour le boulevard St-Laurent, du chemin de Montréal à la rue Donald, dans le quartier du conseiller King; y compris la réfection de trottoirs;
  • 12,7 millions de dollars pour les ponts (Booth, Mackenzie King et Pooley) dans le quartier de la conseillère McKenney;
  • 6,5 millions de dollars pour les travaux intégrés de la rue Scott, à l’ouest de l’avenue Smirle, dans le quartier du conseiller Leiper;
  • 4 millions de dollars pour la promenade Riverside, du chemin Hunt Club au chemin Walkley, dans le quartier du conseiller Brockington;
  • 2,5 millions de dollars pour le chemin March, de l’avenue Carling au ruisseau Shirley, dans le quartier de la conseillère Sudds;
  • Plus de 2 millions de dollars pour l’avenue Bronson, de Brookfield jusqu’au sud de la voie Brewer, et pour les voies en direction sud et l’intersection de l’avenue Sunnyside, dans le quartier du conseiller Menard;
  • 1,6 million de dollars pour la promenade Riverside, de la ruelle Hincks au chemin Tremblay, et 1,4 million de dollars pour le boulevard Chapman, dans le quartier du conseiller Cloutier, y compris la réfection de trottoirs;
  • 2 millions de dollars pour le chemin Merivale, et 4 millions de dollars pour le resurfaçage du stationnement du Sportsplex de Nepean, dans le quartier du conseiller Egli;
  • 3,5 millions de dollars pour le resurfaçage du chemin Huntley, de la rue Perth au chemin Flewellyn, dans le quartier du conseiller Moffatt.

Pour plusieurs travaux de resurfaçage prioritaires, il faudra coordonner les calendriers et les travaux d’égouts et de ponceaux nécessaires et projetés.

Comme vous pouvez l’imaginer, les employés doivent jongler entre la coordination des investissements dans les infrastructures, l’obligation de tenir compte de la circulation locale et de la mobilité, et les restrictions liées aux contraintes financières.

Par ailleurs, le Conseil a approuvé nos priorités dans le cadre du Programme de gestion intégrale des actifs et du Plan directeur des transports, sur lesquels sont fondées les prévisions visant les infrastructures.

Nos investissements dans l’infrastructure rurale atteindront 44,5 millions de dollars en 2020, alors qu’ils ont été de 39,7 millions de dollars par an en moyenne durant les quatre dernières années.

Par exemple, nos investissements en zone rurale comprennent :

  • 1,8 million de dollars pour concevoir et construire 11 ponceaux dans le quartier du conseiller Moffatt;
  • 2 millions de dollars pour le pont Bearbrook du chemin Piperville, dans le quartier du conseiller Blais;
  • 3,6 millions de dollars pour concevoir et construire 25 ponceaux, et 3,1 millions de dollars pour la réfection de routes en gravier, dont celle du chemin Spruce Ridge, dans le quartier du conseiller El-Chantiry;
  • 1,2 million de dollars pour le chemin Dalmeny, 2,4 millions de dollars pour le chemin Snake Island, et 1,3 million de dollars pour le chemin River à Osgoode dans le quartier du conseiller Darouze.

Le budget de 2020 prévoit également l’injection de 66,2 millions de dollars dans des travaux de développement du réseau routier, dont :

  • 41 millions de dollars pour la promenade Strandherd, de la promenade Maravista au chemin Jockvale, dans le quartier de la conseillère Harder;
  • 4,2 millions de dollars pour la liaison Kanata-Sud, entre Hope Side et l’autoroute 416. Je sais que le conseiller Hubley y a travaillé pendant plusieurs année pour l’obtenir.

Le budget de 2020 permettra à la Ville de réparer, de réasphalter ou de réhabiliter quelque 100 kilomètres de routes partout dans la Ville.

Nous savons qu’Ottawa est dotée de l’un des plus vastes réseaux de transport municipal au Canada.

Les équipes de la Ville doivent régulièrement déneiger les 6 000 kilomètres de routes et les 2 300 kilomètres de trottoirs de toute la municipalité.

L’entretien de notre réseau coûte cher – et l’hiver rigoureux de l’année dernière a laissé un déficit dans le budget d’entretien hivernal.

Le budget approximatif de base des opérations hivernales pour 2020 augmentera de 5,6 millions de dollars pour un total de 78,3 millions de dollars, soit une hausse de 7,7 pour cent par rapport à 2019. De cette augmentation de 5,6 millions de dollars, environ 2,9 millions de dollars seront affectés à l’entretien des trottoirs.

J’ai le plaisir d’annoncer que le budget des opérations hivernales indique désormais la moyenne réelle des trois dernières années (2016-2018).

Le budget provisoire de 2020 comprend également un fonds de 250 000 dollars destiné à entreprendre l’examen des Normes de qualité de l’entretien hivernal des routes, qui visera plus particulièrement les trottoirs et les routes résidentielles de catégorie 5.

Après le rude hiver de l’année dernière, les employés ont examiné le modèle de prestation de services afin d’améliorer l’entretien des trottoirs pour cet hiver. Nous augmenterons la couverture du réseau afin de couvrir tous les trajets de déneigement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Nous abandonnons l’approche unique, et mettrons du sel, du sable et du gravier à la disponibilité de tous les secteurs.

Les employés ont aussi créé des cartes des points chauds dans les secteurs de la Ville mettant l’accent sur ceux qui sont problématiques, comme les puisards l’ont été par le passé.

Enfin, nous déployons plus de matériel de déneigement des trottoirs de meilleure qualité, comme les appareils brise-glace très efficaces dont nous avons fait l’essai l’hiver dernier.

Toutes ces mesures permettront indubitablement de mieux déneiger les trottoirs cet hiver et de les rendre plus sûrs pour les résidents!

Le nombre de cycles de gel-dégel atteint en 2019 a provoqué l’apparition de trop nombreux nids de poule; ainsi, entre le 1er janvier et le 15 octobre 2019, les employés de la Ville ont colmaté 261 788 nids de poule dans toute la municipalité, soit une hausse de 18 pour cent par rapport à la moyenne de trois ans.

Le budget de 2020 pour le colmatage des nids-de-poule augmente de 600 000 dollars le programme de réparation de l’asphalte, ce qui porte le programme de colmatage des nids‑de‑poule à 9,8 millions de dollars, soit une hausse de 7 pour cent par rapport à 2019.

Le budget de 2020 destine aussi 2 millions de dollars au programme de mesures temporaires de modération de la circulation, allouant à chaque conseiller un montant de 50 000 dollars pour des initiatives de sécurité routière dans son quartier, ce qui représente une augmentation de 25 pour cent par rapport à 2019.

Aussi, 500 000 dollars sont réservés aux passages piétonniers afin d’améliorer la sécurité des piétons à des intersections clés de la Ville.

Le Programme pilote de passages pour piétons de 2016-2018 a permis de dresser une liste d’approximativement 100 emplacements dans la Ville qui satisfont aux critères de volume pour un passage pour piétons.

Un examen plus approfondi de ces emplacements est en cours afin de déterminer le type de passage pour piétons à privilégier.

Une fois ces examens terminés, les employés travailleront avec les conseillers des quartiers visés afin de sélectionner les aménagements prioritaires des passages pour piétons justifiés dans leur quartier.

La liste des passages pour piétons aménagés en 2020 sera établie dans les prochaines semaines, dès que toutes les réunions avec les conseillers seront terminées.

Je sais que les conseillers Gower et Darouze souhaitent qu’un passage pour piéton soit aménagé dans leur quartier respectif, en l’occurrence dans la rue Main à Stittsville, à l’école secondaire St-Mark’s et à l’école primaire Greely.

Un montant de 4,2 millions de dollars sera également affecté aux mesures de contrôle des intersections et un peu plus de 3 millions de dollars aux modifications du réseau pour les chemins Albion et Leitrim.

Le budget de 2020 comprend :

  • 2,4 millions de dollars pour le Programme de nouveaux dispositifs de signalisation;
  • 1 million de dollars pour le programme d’amélioration de la sécurité, qui fait un suivi annuel des accidents de la circulation et entreprend des modifications de la voirie.

En 2020, ce programme permettra d’améliorer l’avenue Laurier Ouest, entre la rue Elgin et la bretelle de la promenade Reine-Elizabeth, et d’améliorer la sécurité routière dans le virage du chemin McCarthy;

  • 600 000 dollars pour l’installation de signaux accessibles pour piétons;
  • 420 000 dollars pour Sécurité des routes Ottawa.

Cette année encore, le budget de 2020 comprend également du financement pour les modes de transport actif – grâce à un investissement dans le Plan de la circulation piétonnière et le Plan de cyclisme d’Ottawa de 7,1 millions de dollars.

Ces fonds permettront de prévenir, voire d’éliminer les décès et les blessures graves attribuables aux accidents de la route en vue de protéger tous les résidents d’Ottawa.

Nous demeurons résolus à créer un milieu des transports durable et sûr privilégiant la sécurité des piétons et des cyclistes et à destiner les fonds aux emplacements prioritaires – car je crois que nous pouvons convenir que le décès d’un piéton ou d’un cycliste est un décès de trop.

Ottawa compte :

  • 980 km d’infrastructures cyclables;
  • plus de 356 km de sentiers polyvalents municipaux;
  • 117 km de pistes cyclables ajoutés au cours du mandat du Conseil 2014-2018;
  • et a consacré plus de 80 millions de dollars au cours du mandat du Conseil 2014-2018 à l’élargissement des infrastructures cyclables et piétonnières de tous les secteurs de la Ville;
  • quant au réseau de sentiers polyvalents, il comprend 30 grandes structures à niveaux différents qui offrent des liaisons pour les cyclistes et les piétons traversant les principales routes, les couloirs ferroviaires et les rivières.

Voici quelques exemples de projets de mode de transport actif qui seront financés en 2020 :

  • 4,71 millions de dollars pour le Programme d’infrastructures cyclables d’Ottawa afin de concevoir et d’aménager les infrastructures cyclables, conformément au Plan sur le cyclisme d’Ottawa;
  • 2,75 millions de dollars pour le Programme d’installations piétonnières;
  • 1,95 million de dollars pour la passerelle pour piétons et cyclistes enjambant la rivière Rideau, à l’Université Carleton;
  • 22 000 dollars pour l’amélioration des intersections piétonnières;
  • 1,35 million de dollars pour l’amélioration des liaisons de transport actif à l’Étape 2 ainsi que 22 000 dollars pour la mise en œuvre des mesures de modération de la circulation sur le chemin Richmond, et des installations de transport actif entre les avenues Cleary et Golden, jusqu’à l’achèvement de l’Étape 2 du TLR, dans le quartier de la conseillère Kavanagh;
  • 34 000 dollars pour le lancement des nouvelles mesures de gestion de la demande en transport, comme les cours de cyclisme, la sécurité à vélo, la planification du transport scolaire, la campagne Vélo au boulot, la promotion du covoiturage, et l’élaboration de cartes du réseau cyclable régional;
  • 6,24 millions de dollars seront injectés dans la conversion de voies réservées aux autobus, l’élargissement des trottoirs et l’amélioration des infrastructures cyclables du couloir des rues Albert et Slater, entre les rues Empress et Waller.

Le budget de 2020 comprend 4,2 millions de dollars pour des mesures de contrôle de la circulation aux intersections dans les secteurs en croissance. Un montant de 3 millions de dollars sera réservé à la modification des intersections existantes.

Les employés s’emploieront également à accroître la sécurité des intersections grâce à un fonds de 2,4 millions de dollars qui sera affecté au Programme de nouveaux dispositifs de signalisation.

Ce programme permettra, par exemple, d’installer des signaux pour piétons rue Laurier, près de la rue Percy.

Les carrefours giratoires constituent aussi des moyens de régulation de la circulation.

En 2020, des fonds seront affectés à la construction d’un carrefour giratoire :

  • à l’intersection de la promenade Huntmar et de la route Richardson Side, dans le quartier du conseiller El-Chantiry;
  • à l’intersection du chemin Barnsdale et de la promenade Prince of Wales, dans le quartier du conseiller Moffatt.

De surcroît, le budget de 2020 affectera 4 millions de dollars aux initiatives soulignées dans le Plan d’action stratégique de sécurité routière de 2020-2024.

Ce plan définit les priorités en matière de sécurité routière, ainsi que les contre-mesures susceptibles d’être mises en œuvre en réponse aux types de collisions associées.

Ces initiatives concordent avec les principes de la sécurité routière de la « Vision Zéro » (ou Réseau sécuritaire). La priorité sera accordée aux secteurs empruntés par des usagers vulnérables de la route (piétons, cyclistes et motocyclistes), aux intersections, aux conducteurs à risque élevé et aux routes rurales.

Je souhaite remercier le président Blais d’avoir travaillé sans relâche à cette longue liste d’initiatives en matière de sécurité routière.

Des employés mènent actuellement une étude afin de mieux cerner l’état des routes touchées par les inondations du printemps et la récente tornade. Cette action revêt une importance particulière pour les conseillers El-Chantiry, Kavanagh, Blais et Egli dont les quartiers ont été les plus durement touchés par la tornade et les inondations.

Les conclusions devraient être connues dans les prochaines semaines et éclairer la réfection des routes des quartiers 5, 7, 9, 10 et 19.

La Ville cherchera également à obtenir des fonds dans le cadre du Programme provincial d’atténuation des catastrophes afin d’augmenter les investissements dans les secteurs touchés.

En 2020, la Ville investira 4 millions de dollars afin d’améliorer sa capacité à gérer les eaux pluviales et à réduire les risques d’inondation dans le cadre du Plan de gestion des infrastructures en période de précipitations. D’autres efforts d’atténuation des risques d’inondation incluent 15 millions de dollars pour la réparation et le remplacement de ponceaux, dont 9 millions de dollars destinés aux secteurs ruraux.

Le Conseil a récemment approuvé un investissement additionnel de 500 000 $ dans la berme du village de Britannia dans le quartier de la conseillère Kavanagh. La berme a protégé efficacement Britannia pendant les inondations de 2017 et 2019. Toutefois, l’inondation de 2019 a été prolongée et on a constaté une fuite en raison de la crue. Cette somme servira à effectuées des réparations pressantes.

Nous avons aussi entendu les commentaires de résidents des quatre coins de la Ville sur la nécessité d’améliorer le transport en commun, et notamment l’accès au réseau de TLR et la fiabilité des autobus dans toute la capitale.

Je tiens à rappeler aux résidents que le plus important investissement dans le transport en commun en 2020 – pour l’Étape 2 de notre réseau de TLR, s’élève à  4,7 milliards de dollars.

La ligne de train léger sur rail d’Ottawa sera prolongée dans le cadre de l’Étape 2 du projet :

  • ajout de 12 kilomètres et de cinq stations vers l’est, de la station Blair à la station Trim;
  • ajout de 15 kilomètres et de 11 stations vers l’ouest, de la station Tunney’s jusqu’aux stations Baseline et Moodie;
  • ajout de 12 kilomètres et de huit stations vers le sud sur la Ligne Trillium, de la station Greenboro à la station Limebank dans le quartier de la conseillère Meehan; y compris,
  • ajout d’une liaison avec l’Aéroport international Macdonald-Cartier d’Ottawa.

En 2020, la Ville prévoit consacrer 817 millions de dollars à l’Étape 2 du projet.

En plus de cet investissement dans le TLR, la Ville entend affecter 725 000 dollars à l’examen et à la mise à jour du Plan directeur des transports.

J’en profite pour admettre et reconnaître qu’à différentes occasions, au cours des dernières semaines, nos services d’autobus et de TLR ont connu des difficultés.

Nous devons faire mieux en tant que Ville.

Nous discuterons plus à fond du TLR à la Commission du transport en commun cet après-midi alors que le président Hubley fera le point sur la recherche de solutions à ces questions frustrantes.

En prévision de ces difficultés, en 2019, nous avons ajouté un montant de 5,1 millions de dollars par an pour améliorer la desserte d’autobus dans de nombreux secteurs de la Ville. Ces fonds ont permis d’augmenter les investissements dans les circuits de presque tous les quartiers. Mais cet investissement s’est avéré insuffisant.

C’est pour cette raison qu’en 2020, la Ville affectera encore 7,5 millions de dollars additionnels au développement du réseau d’autobus, afin d’améliorer la fiabilité du service d’autobus, d’en accroître la capacité, de réduire le temps d’attente et d’offrir de nouvelles correspondances dans les secteurs en croissance.

Ces fonds permettront d’augmenter le nombre d’autobus en attente dans des endroits stratégiques et de prolonger les horaires de certains circuits pour répondre à la hausse de l’achalandage.

Ils serviront également à accroître la capacité sur les circuits les plus achalandés, à améliorer les correspondances dans les nouveaux secteurs en croissance, à ajouter des trajets en début ou en fin de journée et à améliorer la desserte des carrefours d’emploi et des parcs-o-bus.

Nous avons bien entendu le message que les usagers des circuits 20, 39, 257 et 75, entre autres, veulent un service d’autobus à la fiabilité accrue. Nous en discuterons plus tard au courant de la journée à la Commission du transport en commun.

Notre personnel travaille avec les Bons compagnons pour améliorer le service et l’accès au centre, qui jouent un rôle important dans la lutte contre l’isolement social pour des centaines d’aînés dans notre communauté. Une solution a été trouvée et sera annoncée dans les prochains jours.

Les employés revoient actuellement les besoins en services dans les secteurs suivants :

  • la capacité des circuits à Orléans en direction et en provenance de la station Blair afin de mieux desservir les quartiers des conseillers Tierney, Blais, Dudas et Ludloff;
  • les circuits de Barrhaven à destination et en provenance de la station Tunney’s pour les résidents du quartier de la conseillère Harder et du conseiller Egli;
  • la desserte du Quartier général de la Défense nationale dans le quartier de la conseillère Kavanagh;
  • la possibilité d’ajouter des trajets plus tôt ou plus tard aux circuits locaux à mesure que les clients modifient l’heure de leurs déplacements;
  • le service de fin de semaine vers le Musée canadien de l’histoire;
  • le service de nuit et les correspondances vers la station Rideau;
  • toutes les correspondances provenant des secteurs à forte croissance, tels que Barrhaven-Sud, Ottawa-Sud, Stittsville, Kanata, Orléans et Richmond.

Je remercie les conseillers de s’être mobilisés en faveur de ce nouvel investissement.

Le budget de 2020 prévoit 43 millions de dollars pour le remplacement de 63 autobus qui ont atteint la fin de leurs 15 ans de cycle de vie, et 6 millions de dollars pour la mise en service d’autobus électriques à OC Transpo, dans le cadre d’un projet pilote qui débutera l’année prochaine, avec l’aide du gouvernement fédéral. Merci à la ministre Catherine McKenna.

Avec l’entrée en service du TLR dans notre Ville, nous avons également adopté des mesures pour faire en sorte que ces investissements historiques dans le transport en commun profitent à tous les résidents, et particulièrement à ceux qui en ont le plus besoin, que ce soit pour se rendre au travail ou chez le médecin.

Voilà pourquoi nous avons instauré en 2017 les laissez-passer EquiPass et EquiTarif, qui permettent aux résidents à faible revenu d’utiliser le transport en commun à moitié prix.

Cette mesure nous permet de bâtir le type de ville que nous voulons tous – une ville qui aide ses résidents dans le besoin à profiter du transport en commun de façon plus abordable.

En octobre 2019, plus de 4 000 laissez-passer mensuels EquiPass ont été vendus et 12 800 résidents étaient inscrits à titre d’usagers admissibles de l’EquiPass.

L’EquiPass coûte 58,25 dollars par mois pour les résidents vivant sous le seuil de pauvreté et permet aux usagers admissibles d’économiser environ 700 dollars par an.

J’ai le plaisir de vous annoncer le gel des tarifs des laissez-passer EquiPass et communautaire en 2020, qui conserveront les mêmes taux qu’en 2019.

Ce gel d’un an accordé aux usagers les plus vulnérables sera possible grâce à une contribution unique de 95 000 dollars pour l’Equipass et de 75 000 dollars pour le laissez-passer communautaire, ce qui portera la subvention totale à 9,6 millions de dollars en 2020.

La collectivité nous a indiqué que nous devions en faire plus pour améliorer l’utilisation des services de Para Transpo.

Le budget de 2020 prévoit une augmentation du financement annuel de 2 millions de dollars pour accroître la capacité de Para Transpo et répondre ainsi à la hausse de l’achalandage observée – ce qui porte le budget de fonctionnement total de Para Transpo à 33 millions de dollars par an.

En outre, Para Transpo offrira aux clients une gamme complète de services en ligne en 2020 afin d’améliorer les réservations, de réduire le temps d’attente et d’accroître la fiabilité.

Le budget de 2020 recommande également l’injection de 14,5 millions de dollars dans des projets de développement du transport en commun, dont :

  • 9,3 millions de dollars pour les mesures prioritaires en matière de transport en commun le long du chemin Baseline – à l’ouest de Woodroffe vers la station Bayshore;
  • 1,7 million de dollars pour acquérir des biens-fonds destinés à l’aménagement de nouveaux parcs-o-bus, dont celui de Fernbank à Kanata;
  • 1,7 million de dollars pour l’achat de couloirs ferroviaires pour la protection du couloir réservé au transport en commun;
  • plus de 1 million de dollars pour des évaluations environnementales du transport en commun rapide.

Je remercie le président Hubley et le vice-président Cloutier pour leur forte mobilisation qui fait en sorte que nous améliorions radicalement la fiabilité du service.

La Ville investit également dans plusieurs parcs et installations communautaires importantes, notamment, mais sans s’y limiter :

  • 4 millions de dollars pour l’agrandissement de l’aréna Blackburn et 350 000 dollars pour une nouvelle aire de jets d’eau au parc Blackburn, dans Innes – travaux que la conseillère Dudas défendait depuis plusieurs années;
  • 1,4 million de dollars pour l’agrandissement du centre communautaire de Corkery dans West Carleton – une grande priorité pour le conseiller El-Chantiry;
  • plus de 1 million de dollars pour des améliorations dans des parcs, y compris une aire de jeux et un sentier dans le parc Fairmile View, des opérations de remplacement dans les parcs Richmond Lions et Healey’s Heath, et dans les nouveaux parcs Meynell et Washka, dans Rideau-Goulbourn – investissements qui n’ont que trop tardé dans le quartier du conseiller Moffatt;
  • 300 000 dollars pour le parc Stinson et l’étude visant le parc de hockey sur gazon dans Barrhaven;
  • XX 000 $ pour la structure de jeu du parc du bicentenaire de Kenmore dans le quartier du conseiller Darouze;
  • 300 000 dollars pour le parc Village Square, dans Stittsville – important projet dans le quartier du conseiller Gowers et centre de beaucoup d’activités communautaires;
  • 700 000 for des améliorations dans le parc de Kanata-Nord.

Une nouveauté en 2020, grâce à des initiatives stratégiques, un fonds d’investissement de 2,4 millions de dollars sera destiné aux infrastructures de loisirs propres aux quartiers.

Ce fonds permettra à chaque membre du Conseil de disposer de 100 000 dollars qu’il ou elle pourra allouer aux priorités locales en matière d’immobilisations.

Ces projets peuvent comprendre des améliorations dans les parcs, telles que courts, kiosques de jardin, cabanes et bandes de patinoires. Ce fonds peut également servir à améliorer ou à rénover certaines installations, comme des murs d’escalade, ou des planchers de gymnases et de centres de conditionnement physique.

En 2020, on annoncera un financement des ordres supérieurs de gouvernement pour des projets approuvés dans le cadre du nouveau Programme d’infrastructure Investir au Canada : volet communautaire, culturel et récréatif.

Comme vous le savez tous, ce programme d’infrastructure doit être financé conjointement par le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial et les municipalités. La quote-part municipale pour chaque projet approuvé s’établira à 26,67 %.

Ottawa prévoit allouer environ 65 millions de dollars en vertu de ce programme. J’ai cru comprendre que nous avons déposé plusieurs projets captivants à des fins d’examen, notamment, mais sans s’y limiter  :

  • le centre communautaire de la collectivité urbaine de l’Est;
  • le centre récréatif François-Dupuis;
  • le centre communautaire et culturel de Barrhaven dans le quartier des conseillères Meehan et Harder;
  • cinq stationnements dans des installations récréatives, comme le centre communautaire de Fitzroy.

Dans plusieurs secteurs d’Ottawa, la collectivité et le secteur à but non lucratif ont affiché un regain d’intérêt pour l’aménagement et l’entretien de sentiers d’hiver afin de faciliter la pratique de différents sports d’hiver non motorisés.

Je suis ravi de vous annoncer que, pour soutenir les sentiers d’hiver, la Ville et la Commission de la capitale nationale (CCN) ont collaboré et coordonné leurs efforts relativement à leurs biens respectifs; et que les employés se sont entendus avec la CCN à propos du partage des coûts afin d’appuyer plusieurs initiatives en ce sens.

Les employés travaillent avec la Winter Trail Alliance pour conclure ces ententes et soutenir Ski Héritage Est, dans le quartier du conseiller Luloff, et la promenade SJAM en partenariat avec Dovercourt, dans le quartier du conseiller Leiper et de la conseillère Kavanagh.

Comme vous le savez, le Plan pour les arts et le patrimoine 2020, adopté par le Conseil municipal en 2003, décline sur 20 ans la vision et l’orientation stratégique pour l’avancement de la culture à Ottawa.

Les directions générales de la Ville d’Ottawa ont créé et exécuté 57 mesures recommandées dans le plan ainsi que d’autres projets culturels déterminants depuis 2013.

Pour les villes du monde entier, la culture constitue un élément essentiel de leur identité, leur viabilité, leur cohésion sociale et leur prospérité économique.

En 2018, la Ville a traité 471 demandes ayant débouché au total sur 321 affectations distinctes à 175 organismes culturels régionaux à but non lucratif et à 103 particuliers ayant proposé des activités locales en lien avec les arts, le patrimoine, les festivals et les programmes culturels à l’échelle d’Ottawa. Le budget de 2020 comprend 255 000 dollars de plus, ce qui porte le budget total à un peu plus de 10,7 millions de dollars.

Au cours des deux prochaines années, nous nous concentrerons sur la mise en œuvre des actions en cours de réalisation et nous examinerons celles en suspens.

En 2020, nous entreprendrons la planification et les consultations en vue d’élaborer le prochain plan décennal détaillé d’Ottawa pour la culture.

La Ville a également consacré plusieurs investissements majeurs aux immobilisations dans le milieu des arts et de la culture, dont 19,4 millions de dollars pour le réaménagement de la Cour des arts et de la Galerie d’art d’Ottawa, et 2 millions de dollars pour Nouvelle Scène.

Plus tard ce mois-ci, nous organiserons la dernière série de séances de mobilisation publique pour la future Bibliothèque centrale, fruit d’un partenariat avec Bibliothèque et Archives Canada. Ainsi prendra fin le processus de consultation publique le plus ambitieux que la Ville ait organisé pour un établissement public.

Le conseiller Tim Tierney a travaillé sans relâche à ce projet, qui, m’a-t-il assuré sans hésitation, devrait fortement impressionner toute la Ville. Nous dévoilerons le concept au premier trimestre de 2020, en compagnie de nos partenaires fédéraux.

Je sais que nos résidents seront très enchantés par la conception proposée pour cette importante installation municipale.

À ce jour, près de six mille citoyens y ont participé, soit en personne ou en ligne, et ont été une source d’inspiration dans l’emplacement et la conception de cet établissement iconique au cœur de notre capitale nationale.

J’aimerais remercier la ministre Catherine McKenna pour le soutien indéfectible à ce projet – partenariat avec Bibliothèque et Archives Canada.

Le budget de 2020 comprend également le financement des célébrations du 50e anniversaire de Kanata, destiné aux quartiers des conseillers Hubley et Sudds.

Hier, au Comité des finances et du développement économique (CFDE), nous avons approuvé un financement de 300 000  dollars pour le Programme de subventions au patrimoine pour la restauration des édifices, et un montant de 500 000 dollars pour la Subvention proportionnelle à la hausse des impôts fonciers.

Je souhaite remercier le président Gower du rôle de premier plan qu’il a joué pour accéder à ces outils fort utiles qui contribueront à préserver les biens faisant l’objet d’une désignation en vertu de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario.

Depuis mon élection au poste de maire, je me suis engagé auprès des résidents d’Ottawa à maintenir un taux de taxation raisonnable, à leur fournir les services auxquels ils s’attendent et à faire en sorte que la Ville reste abordable tout en construisant nos infrastructures essentielles.

Telles ont été les grandes priorités de mes deux derniers mandats.

Je suis fier d’avoir respecté mes engagements envers les contribuables au cours des huit dernières années.

Avec un nouveau gouvernement provincial et un gouvernement fédéral minoritaire, nous devons à l’évidence nous préparer cette année encore à un changement d’approche, à des variations dans la politique et à l’incertitude relative au financement – dont bon nombre pourraient avoir une incidence dans plusieurs secteurs de la vie municipale.

J’ai toujours cru qu’il fallait parler franchement aux résidents; c’est pourquoi j’ai été cohérent et transparent à propos de notre objectif fiscal : pas plus de 3 pour cent pour 2020.

J’ai entendu les résidents, et je crois qu’ils sont prêts à contribuer pour améliorer notre transport en commun, nos infrastructures et notre mobilité; les résidents ont indiqué clairement qu’ils veulent que leur Ville offre des services qui mettent les intérêts des résidents en premier.

Ils nous ont également dit souhaiter que le budget de 2020 trouve un équilibre entre la responsabilité fiscale et sociale.

J’estime que le budget de 2020 assure aussi un juste équilibre.

Le budget propose des solutions novatrices pour pallier les problèmes de financement des infrastructures, qui ont été aggravés par les changements de financement de la part des ordres de gouvernement supérieurs.

En adoptant une approche équilibrée, le budget de 2020 contribue à faire en sorte qu’Ottawa demeure une ville sécuritaire et dynamique pour les décennies à venir.

Il porte également un œil attentif aux conditions générant des possibilités économiques et comprend des programmes destinés à aider les quartiers à prospérer.

Le budget de 2020 maintient notre dette à un niveau abordable, notre taux d’endettement à un niveau bien inférieur à la moyenne provinciale et notre cote de crédit triple A.

Notre ville doit rester abordable, de façon à ce que les résidents disposent d’un logement dans des quartiers sûrs et solidaires.

Je continuerai à travailler sans relâche, avec l’appui du Conseil, afin de m’assurer qu’Ottawa obtienne sa juste part des fonds octroyés par les ordres de gouvernement supérieurs et ainsi de mener à bien les priorités de la Ville en matière de construction, comme le prolongement du TLR jusqu’à Stittsville, Kanata et Barrhaven, dans le cadre de l’Étape 3.

Je tiens à remercier tous les résidents et tous les membres du Conseil municipal qui ont enrichi de leurs idées le processus budgétaire pour 2020.

Merci à tous nos résidents qui ont contribué au processus budgétaire 2020.

Je remercie également tous les présidents, les vice-présidents et les membres des comités de leur participation à ce jour et des efforts qu’ils fourniront afin de respecter leurs budgets respectifs.

Merci à tous les conseillers de leurs idées et de leur participation importante à ce processus budgétaire.

J’aimerais également remercier mon équipe du Bureau du maire, et en particulier Robyn Guest et Serge Arpin, qui ont répondu à la demande du Conseil et collaboré étroitement avec le directeur municipal et la trésorière de la Ville à l’élaboration du budget de 2020.

Enfin, j’aimerais exprimer ma gratitude aux membres des services publics municipaux pour leur professionnalisme, leur intégrité et leur bon travail, qu’ils exécutent souvent dans des conditions très complexes.

Ce budget sera le dernier pour Marian Simulik, directrice générale des Services organisationnels et trésorière municipale, aux compétences et au dévouement exceptionnels.

Je tiens à la remercier de la patience, de la persistance et de la conscience professionnelle dont elle a fait preuve pour le budget de 2020 et les nombreux budgets précédents.

Mme Simulik possède un don exceptionnel unique pour les données financières, une imagination novatrice et une volonté à toute épreuve pour trouver des solutions élégantes à des problèmes financiers complexes qui se traduisent par des économies pour la Ville et les contribuables.

Sa capacité à transmettre clairement aux contribuables moyens de l’information complexe sur les budgets et à expliquer aux membres du Conseil municipal des détails financiers complexes est inédite.

Marian, au nom de tous les membres du Conseil municipal, et de plus d’un million de résidents que compte la population d’Ottawa, je souhaite vous remercier de toutes vos années de service, de votre éthique du travail, de votre franchise et de votre profond engagement envers la Ville et sa santé financière à long terme.

Dire que vous allez beaucoup nous manquer serait un euphémisme.

Mais pour l’heure, je suis ravi de savoir que vous resterez à nos côtés jusqu’à la fin des délibérations sur le budget de 2020.

Je pense que le budget de 2020 assure un juste équilibre entre :

  • le maintien de l’abordabilité de notre ville;
  • l’amélioration de l’état de nos routes et de notre réseau de transport en commun;
  • la présentation d’un plan d’infrastructure durable;
  • la conservation des services et programmes de base.

Cette approche équilibrée permettra à Ottawa de continuer à prospérer, à se développer et à assurer sa viabilité.

Thank you / Merci. Je cède maintenant la parole au directeur municipal.


Déclaration du maire Watson et du conseiller Allan Hubley, président de la Commission du transport en commun, au sujet des enjeux avec le train léger

« Au cours des dernières semaines, nous avons été aussi frustrés que nos usagers du transport en commun avec la mauvaise performance du train léger et le manque de fiabilité du système d’autobus. À la suite d’un nombre d’enjeux ayant eu lieu ce matin, nous avons une fois de plus convoqué une rencontre avec l’équipe de direction de la Ville pour voir ce qui pourrait être fait à court terme pour offrir une certaine stabilité au système et améliorer sa fiabilité pour tous les usagers, autant sur le train léger qu’au sein du système d’autobus.

Ce matin, nous avons autorisé des dépenses additionnelles de 3,5 millions de dollars afin d’assurer que notre personnel dispose des ressources nécessaires pour augmenter le niveau de service que nous offrons actuellement à nos usagers.

À notre demande, le directeur général d’OC Transpo, John Manconi, et son équipe prendront les mesures suivantes, qui seront mises en œuvre à compter de la semaine prochaine :

  • Des autobus qui avaient été récemment retirés de la flotte de véhicules, 40 rencontrent toujours les normes du MTO et seront remis en service à compter de la semaine prochaine.
  • En travaillant étroitement avec le président du syndicat ATU 279, M. Clint Crabtree, M. Manconi a trouvé une solution pour prolonger l’horaire actuel des conducteurs au-delà du 31 décembre, ce qui libère les conducteurs nécessaires pour opérer ces autobus additionnels.
  • Ces autobus additionnels augmenteront la capacité sur des routes qui connaissent des enjeux chroniques depuis le 6 octobre, comme le 39 dans l’est, le 257 dans l’ouest, et le 75 dans le sud.
  • Le 1er janvier 2020, 19 autres autobus s’ajouteront au parc de véhicules et amélioreront davantage le service pour nos usagers.

Nous tenons à remercier M. Crabtree et les membres du syndicat ATU 279 de leur collaboration et leur appui à travers ces moments difficiles pour nos conducteurs et nos usagers.

Le conseiller Hubley et moi voulons aussi rassurer les résidents que nous prenons extrêmement au sérieux ces enjeux avec le train léger. La recherche de solutions demeure la priorité numéro un à l’hôtel de ville, autant au niveau politique qu’auprès du personnel.

Lors du dépôt du Budget provisoire 2020 la semaine prochaine, nous annoncerons des investissements additionnels dans le transport en commun, visant à améliorer davantage l’expérience de nos usagers à travers la ville.

Comme les opérations de la Ligne de la Confédération sont sous la gouverne de RTG et RTM, nous avons convoqué ce lundi dernier une rencontre avec tout le Comité exécutif du consortium, qui est formé de représentants hauts placés de toutes les entreprises participantes. Ils nous ont assuré qu’ils ont convoqué à Ottawa des experts de Toronto et de l’Europe, afin d’avoir accès à l’expertise technique requise pour identifier la source de ces enjeux récurrents. Ils ont établi des groupes de travail spécifiques à chaque enjeu, et ils sont à revoir chaque incident afin d’identifier les causes probables et les solutions requises.

M. Manconi fournira plus de détails sur le travail en cours afin d’identifier des solutions permanentes lors de la rencontre de la Commission du transport en commun du 6 novembre.

Nous tenons RTG/RTM imputables de cette mauvaise performance continue du système. À cet effet, et conformément à l’Accord de projet, nous avons demandé au personnel de retenir un montant de 2,8 millions de dollars du paiement d’octobre à RTG. Des déductions semblables auront lieu jusqu’à ce que la performance du système s’améliore et se stabilise.

Entretemps, nous voulons une fois de plus nous excuser auprès de nos usagers du transport en commun, qui ressentent ces difficultés de croissance à la suite du lancement de la Ligne de la Confédération. »


Opportunité d'emploi

Adjoint(e) spécial(e) - Aperçu du poste

Le cabinet du maire Jim Watson embauche un(e) Adjoint(e) spécial(e).

Le (la) candidat(e) idéal(e) :

  • a un sens poussé de l’organisation, est motivé(e), ponctuel(le) et capable de bien travailler sous pression;
  • possède de fortes aptitudes en matière de relations interpersonnelles, y compris du tact, de la diplomatie et une capacité à interagir avec les personnes;
  • doit être en mesure de travailler selon un horaire souple, y compris en soirée et en fin de semaine;
  • assiste le maire lors d’activités communautaires aux quatre coins de la ville;
  • possède un permis de conduire valide de l’Ontario de catégorie « G » sans restriction;
  • navigue efficacement les réseaux de médias sociaux et a une connaissance générale de la gestion de sites web;
  • possède d’excellentes compétences en écriture et rédaction;
  • collabore bien avec les autres et à un bon sens de la responsabilité;
  • doit faire preuve d'un intérêt pour les affaires municipales et d'une capacité à collaborer avec les résidents concernant leurs questions et leurs inquiétudes;
  • effectue d'autres tâches telles qu'assignées, y compris à fournir un soutien administratif général, et préparer la correspondance et les informations relatives aux demandes de renseignements des résidents;
  • bilinguisme (Anglais/français) est un atout

Veuillez envoyer votre curriculum vitae en toute confiance à l’adresse suivante au plus tard le 28 octobre, 2019.

James Armbruster, Adjoint spécial, Relations communautaires

Office of Mayor Jim Watson / Bureau du maire Jim Watson

City of Ottawa / Ville d’Ottawa

110 Laurier Ave West / 110, avenue Laurier Ouest

Ottawa (Ontario)  K1P 1J1

Courriel : james.armbruster@ottawa.ca

 

Nous remercions tous ceux et celles qui ont soumis leur candidature. En tenant compte du volume élevé de soumissions reçues, nous sommes dans la passibilité de communiquer qu’avec les candidat(e)s qui seront retenu(e)s pour une entrevue.


Réponses au questionnaire du maire Jim Watson aux candidats locaux des élections fédérales

Le questionnaire du maire Jim Watson a été envoyé aux candidates et candidats des élections fédérales suivants le 24 septembre; voici leurs réponses inédites :

 

Parti libéral du Canada

  • Chris Rodgers, Carleton
  • Karen McCrimmon, Kanata-Carleton
  • Chandra Arya, Nepean
  • Marie-France Lalonde, Orléans
  • Catherine McKenna, Ottawa-Centre
  • David McGuinty, Ottawa Sud
  • Mona Fortier, Vanier
  • Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Parti vert du Canada

  • Gordon Kubanek, Carleton
  • Jennifer Purdy, Kanata-Carleton
  • Jean-Luc Cooke, Nepean
  • Michelle Petersen, Orléans
  • Angela Keller-Herzog, Ottawa-Centre
  • Leslie P. Schram, Ottawa Sud
  • Oriana Ngabirano, Vanier
  • David Stibbe, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Nouveau Parti démocratique du Canada

  • Kevin Hua, Carleton
  • Melissa Coenraad, Kanata-Carleton
  • Zaff Ansari, Nepean
  • Jacqueline Wiens, Orléans
  • Emilie Taman, Ottawa-Centre
  • Morgan Gay, Ottawa South
  • Stéphanie Mercier, Vanier
  • Angella MacEwen, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Parti conservateur du Canada

  • Pierre Polièvre, Carleton
  • Justina McCaffrey, Kanata-Carleton
  • Brian St. Louis, Nepean
  • David Berts, Orléans
  • Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre
  • Eli Tannis, Ottawa Sud
  • Joel Bernard, Vanier
  • Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean

 

Transport en commun et actif

  1. La certitude d’un financement à long terme du transport en commun grâce à un mécanisme de financement fédéral permanent et direct au moyen d’affectations de fonds permettra de poursuivre les ambitieux projets de prolongement de réseaux de transport collectif en zones urbaines, en s’inspirant des projets de transformation actuellement en cours. Les investissements fédéraux consacrés au transport en commun et alloués dans le cadre du plan Investir dans le Canada s’élèvent à 23,2 milliards de dollars sur une période de dix ans (de 2018-2019 à 2027‑2028).

Et 34 milliards de dollars seront nécessaires au cours des dix années suivantes pour maintenir un niveau constant d’investissement fédéral dans le transport en commun. Les villes canadiennes, par l’intermédiaire de la Fédération canadienne des municipalités, demandent au gouvernement fédéral de s’engager à faire ces investissements. Si votre parti forme le prochain gouvernement, vous engagez-vous à créer ce fonds permanent réservé aux projets de transport en commun?  

 

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Notre plan contre le changement climatique, « Un Canada propre », repose en grande partie sur l’efficacité des réseaux de transport en commun à l’échelle du Canada. La multiplication des options de transport pour se rendre au travail, faire ses emplettes et vaquer à ses occupations quotidiennes se traduit par une réduction des pertes de temps dans les bouchons et un environnement plus propre. Afin d’inciter les gens à faire des choix plus verts, notre gouvernement a investi 28 milliards dans les infrastructures, soit dans plus de 1 400 projets de transport en commun à la grandeur du pays. C’est la première fois qu’un financement a été alloué pour 10 ans pour chaque réseau de transport en commun du ­­Canada afin de soutenir les priorités en matière de transport en commun, comme l’investissement de 1,15 milliard de dollars dans l’Étape 2 du projet de train léger d’Ottawa.

Ces investissements historiques ont déjà donné des résultats concrets au pays : 3 600 nouveaux autobus, aménagement et amélioration de 15 000 arrêts d’autobus et abribus, et réfection de 200 stations de transport en commun. Ces projets contribuent à améliorer la qualité de vie dans les quartiers, favorisent la création d’emplois pour la classe moyenne et permettent de réduire les temps de déplacement afin de passer plus de temps en famille.

Et ce n’est qu’un début. S’il est réélu, le Parti libéral offrira aux villes le financement stable et récurrent dont elles ont besoin pour planifier l’expansion et l’entretien de leur réseau de transport en commun, par des investissements de trois milliards de dollars par année, en plus du Fonds de la taxe sur l’essence fédéral. Par ailleurs, les députées d’Ottawa Catherine McKenna et Karen McCrimmon ont l’intention de faire du gouvernement fédéral un partenaire de la Ville d’Ottawa dans le projet pilote d’autobus électriques et dans la transition généralisée du diesel à l’électrique.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Notre plan contre le changement climatique, « Un Canada propre », repose en grande partie sur l’efficacité des réseaux de transport en commun à l’échelle du Canada. La multiplication des options de transport pour se rendre au travail, faire ses emplettes et vaquer à ses occupations quotidiennes se traduit par une réduction des pertes de temps dans les bouchons et un environnement plus propre. Afin d’inciter les gens à faire des choix plus verts, notre gouvernement a investi 28 milliards de dollars dans les infrastructures de transport en commun à la grandeur du pays.

Et ce n’est qu’un début. S’il est réélu, le Parti libéral offrira aux villes le financement stable et récurrent dont elles ont besoin pour planifier l’expansion et l’entretien de leur réseau de transport en commun, par des investissements de trois milliards de dollars par année, en plus du Fonds de la taxe sur l’essence fédéral. La Ville d’Ottawa compte lancer un projet pilote consistant à mettre deux autobus électriques en circulation, et je ferai en sorte qu’elle reçoive le soutien du gouvernement fédéral.

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le Parti vert du Canada a toujours soutenu les infrastructures de transport en commun municipales, et il continue de le faire. Pour effectuer la transition vers des transports décarbonés, les villes devront s’appuyer sur des infrastructures solides, et le gouvernement fédéral jouera un rôle déterminant dans le financement de tels projets.

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Lorsqu'il s'agit de se déplacer, les gens d'Ottawa devraient pouvoir compter sur un transport en commun pratique et abordable. Nous nous engageons à faire les investissements nécessaires pour faciliter vos déplacements, tout en retirant les voitures de la circulation, en réduisant les émissions et les embouteillages. Les néo- démocrates sont conscient·es qu'il est essentiel pour notre économie et notre qualité de vie de mettre nos collectivités en mouvement. C'est pourquoi nous mettrons en place un mécanisme de financement permanent, direct et fondé sur des affectations pour le transport en commun moderne partout au Canada à long terme. Nous augmenterons également les investissements dès maintenant pour aider les villes à faire la transition de leur flotte d'autobus vers l'électricité et pour diversifier les options abordables de transport par train et par autobus dans toutes les régions du pays. Et pour les municipalités qui en font une priorité, un gouvernement néo-démocrate collaborera avec elles pour réduire les tarifs et le transport en commun sans frais afin de faciliter les déplacements et de rendre la vie plus abordable.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

  1. Suite à l’achèvement de l’Étape 2 du train léger, la Ville d’Ottawa a l’intention de prolonger le train léger plus loin à l’ouest jusqu’à Kanata-Stittsville et vers le sud jusqu’à Barrhaven. Vous engagez-vous à financer à 50% l’Étape 3 du train léger d’Ottawa?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

L’Étape 1 du projet de train léger s’avère une grande réussite depuis son lancement. Il révolutionne la façon de se déplacer à Ottawa et réduira de 100 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre dans la ville d’ici 2030, ce qui équivaut à retirer 25 000 voitures de la route. Il s’agit de la plus importante réduction d’émissions de CO2 de l’histoire de la ville.

Notre gouvernement a investi 1,15 milliard de dollars dans l’Étape 2 du projet afin de poursuivre sur cette lancée. Nous savons combien il est important de passer à l’Étape 3 afin de prolonger le réseau pour que les résidentes et résidents de Stittsville et Barrhaven disposent de plus d’options vertes pour aller au travail, faire leurs achats et se divertir. Nous avons pleine confiance dans le processus décisionnel local – nos investissements historiques en transport en commun en sont la preuve – et continuerons d’appuyer les priorités locales.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Le projet de train léger s’avère une grande réussite. Il révolutionne la façon de se déplacer à Ottawa et réduira de 100 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre dans la ville d’ici 2030, ce qui équivaut à retirer 25 000 voitures de la route. Notre gouvernement a investi 1,1 milliard de dollars dans l’Étape 2 du projet de train léger afin de poursuivre sur cette lancée. J’inciterai le gouvernement fédéral à soutenir l’Étape 3 pour offrir aux résidentes et résidents de Stittsville et Barrhaven plus d’options vertes pour aller au travail, faire leurs achats et se divertir.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : En combinant le financement direct du tiers du coût de l’Étape 3 du train léger ainsi que la portion fédérale de la taxe sur l’essence, le Parti vert confirme son souhait de voir le projet atteindre son but : s’étendre aux confins des banlieues. C’est à l’échelle municipale que ce type d’investissement contribue le mieux à la réduction de la congestion routière et à l’amélioration de la qualité de vie.

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : L'expansion du TLR est un moyen efficace d'améliorer le transport en commun à Ottawa. Les municipalités investissent déjà dans l'amélioration de leurs réseaux de transport en commun et les rendent plus écologiques – il est temps qu'elles puissent compter sur un partenaire fédéral pour les aider à y arriver.

Les néo-démocrates comprennent qu'il est essentiel pour notre économie et notre qualité de vie de faire bouger nos collectivités. C'est pourquoi nous mettrons en place un mécanisme de financement permanent, direct et fondé sur des affectations pour le transport en commun moderne partout au Canada à long terme.

Un gouvernement néo-démocrate modernisera et étendra également le transport en commun dans les collectivités partout au Canada et veillera à ce que le financement fédéral du transport en commun soit versé en mettant l'accent sur la mise en œuvre de projets à faible émission de carbone, comme les autobus sans émissions et les trains électriques; tout cela en vue d'électrifier les flottes de véhicules municipaux et autres méthodes de transport en commun d'ici 2030.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

  1. Une étude récente de la Ville de Gatineau, effectuée dans le cadre du projet structurant du transport collectif dans l’ouest de la ville, a révélé que le pont Prince de Galles ne pourrait pas servir de lien ferroviaire principal pour arrimer les systèmes de train des deux villes, faute de capacité. L’occasion se présente donc de transformer ce pont en lien pour piétons et cyclistes, au coût approximatif de 10 millions de dollars.

    Étant donné la nature interprovinciale du pont Prince de Galles, vous engagez-vous à financer la totalité des coûts pour effectuer les travaux nécessaires au profit des piétons et cyclistes à travers la région?

Oui                  Non

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

L’un des plus grands atouts de la région de la capitale nationale, c’est la possibilité de vivre, de travailler et de se divertir d’un côté comme de l’autre de la rivière. De plus, nous bénéficions d’un vaste réseau de sentiers polyvalents qui nous permet de nous déplacer à pied ou à vélo pour le plaisir ou nos activités quotidiennes.

Afin d’assurer la sécurité des usagères et usagers, un gouvernement libéral appuiera le projet de réfection du pont Prince-de-Galles qui vise à l’adapter à la circulation piétonne et cycliste, et collaborera avec tous les ordres de gouvernement pour trouver les fonds nécessaires aux travaux.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

L’une des choses que j’aime de la région de la capitale nationale, c’est la possibilité de vivre, de travailler et de se divertir d’un côté comme de l’autre de la rivière. De plus, nous bénéficions d’un vaste réseau de sentiers polyvalents qui nous permet de nous déplacer à pied ou à vélo pour le plaisir ou nos activités quotidiennes, donc sans augmenter nos émissions de carbone. Lors de la dernière élection, j’ai promis de construire une passerelle au-dessus du canal Rideau, à la hauteur de la rue Clegg; aujourd’hui, les gens peuvent traverser le canal Rideau même sans voiture, par la passerelle Flora, ce qui allège la circulation routière et réduit les émissions de carbone. Afin d’assurer la sécurité des usagères et usagers, j’appuierai le projet de réfection du pont Prince-de-Galles qui vise à l’adapter à la circulation piétonne et cycliste, et collaborerai avec tous les ordres de gouvernement pour trouver les fonds nécessaires aux travaux.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Des investissements accrus en transport actif sont absolument nécessaires. En collaboration avec les villes et le gouvernement fédéral, nous trouverons des solutions pour multiplier et optimiser les infrastructures de transport. Dans sa décision du 5 avril, le Conseil privé a offert des éclaircissements sur la question du pont Prince-de-Galles. C’est dommage qu’il ne soit pas possible d’y aménager un lien ferroviaire entre nos deux villes. Or, la création d’une passerelle propice aux piétons et aux cyclistes s’inscrit bien dans nos priorités.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Nous travaillerons avec Ottawa et Gatineau pour encourager le transport actif dans toute la région de la capitale nationale. Les meilleurs moyens de transport comprennent la promotion d'une planification communautaire intelligente et du transport actif comme la marche et le vélo; et l'aide aux gens d'Ottawa pour faire des choix plus sains et plus abordables pour tout le monde. Nous croyons qu'en faisant les bons investissements dans l'infrastructure, nous pouvons encourager davantage de Canadiens et Canadiennes à choisir le transport actif comme mode de transport. C'est pourquoi un gouvernement néo-démocrate collaborera avec les autres paliers de gouvernement pour appuyer la planification et la conception communautaires qui rendent les déplacements sûrs, pratiques et confortables pour tout le monde, quel que soit leur mode de transport.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

Infrastructure

  1. Les villes sont responsables de 58% des infrastructures à l’échelle du pays mais ne reçoivent que 8% des revenus d’impôts. Dans le budget 2019, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il allait doubler, de façon ponctuelle, les transferts provenant de la taxe sur l’essence fédérale. Ce doublage permettrait aux municipalités d’effectuer les investissements essentiels nécessaires pour maintenir les infrastructures en bon état. Vous engagez-vous à appuyer la proposition de la FCM pour doubler les transferts de la taxe sur l’essence de façon permanente et de l’indexer au coût de la vie?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

 Le Fonds de la taxe sur l’essence fédéral offre aux municipalités un financement récurrent pour soutenir un vaste éventail d’initiatives locales. Dans son budget de 2019, le gouvernement libéral a doublé le Fonds de la taxe sur l’essence, une mesure ponctuelle visant à pallier les déficits en infrastructure cumulés à la suite d’une décennie d’inertie, qui fera en sorte de donner le feu vert à des projets municipaux à l’échelle du pays. Nous continuerons à travailler avec les différents ordres de gouvernement pour générer les investissements nécessaires en vue d’accroître la force et la résilience des collectivités d’un bout à l’autre du pays. Pour ce faire, nous offrirons un financement récurrent en transport en commun en plus du Fonds de la taxe sur l’essence fédéral.

S’il est réélu, le gouvernement libéral exigera aussi des provinces et des territoires qu’ils déterminent et approuvent leurs priorités à long terme en matière d’infrastructure d’ici les deux prochaines années. À la fin de 2021, les fonds qui ne seront pas consacrés à des projets ciblés seront directement réinvestis dans les collectivités à titre de financement complémentaire au Fonds de la taxe sur l’essence fédéral.


Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Voir la réponse à la question no 1.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le Parti vert voit les municipalités comme des partenaires vitaux pour effectuer la transition nécessaire pour contrer le pire des effets des changements climatiques; nous comptons permettre aux administrations municipales de se prononcer sur les politiques en leur offrant un siège au Conseil des gouvernements canadiens.

La lutte contre les changements climatiques requiert que tout le monde mette la main à la pâte, et l’infrastructure municipale sera un élément central de la transition au pays.

Le Parti vert institutionnalisera les transferts fédéraux aux municipalités grâce à la création d’un fonds municipal et en renommant le Fonds de la taxe sur l’essence, dissocié des recettes de la taxe sur l’essence depuis des années. Il veillera aussi à doubler le financement actuel afin d’en faire un financement prévisible et fiable pour les municipalités.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Les néo-démocrates estiment que les Canadiens et Canadiennes devraient pouvoir compter sur le gouvernement fédéral pour investir de façon durable et prévisible dans les infrastructures afin de faire une différence réelle dans les collectivités, et non pour alimenter les comptes bancaires des compagnies de placement comme les libéraux l'ont fait pour la Banque de l'infrastructure.

Notre vision est celle où les collectivités peuvent planifier à long terme et se permettre de construire les infrastructures dont elles ont besoin pour prospérer, des routes et des ponts aux centres communautaires et aux garderies, en passant par tout le reste. Ces investissements créeront des emplois de qualité dans toutes les régions du pays.

Pour y arriver, nous travaillerons en partenariat avec les provinces, les territoires, les Premières Nations et les municipalités afin d'offrir un financement public fiable pour les infrastructures qui accorde la priorité aux gens - et non au profit. En utilisant les ententes sur les avantages communautaires, nous garantirons que des emplois de qualité, de la formation, des stages d'apprentissage et du soutien aux entreprises locales feront partie de chaque projet d'infrastructures.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

Logement abordable

  1. La Ville d’Ottawa travaille pour réaliser les buts de son Plan décennal de logement et de lutte contre l'itinérance. La ville continuera d’appliquer les éléments clés du Plan lors de plusieurs occasions de financement et programmes afin d’accroitre la disponibilité et l’accessibilité des logements à travers de nouveaux développements, l’allocation de subventions au logement, et en s’assurant que les personnes ont accès au soutien dont ils ont besoin afin de trouver et garder un logement. Vous engagez-vous à aborder le problèmes d’accessibilité du logement en finançant l’accès au logement social et abordable pour les résidents à faible revenu? Vous engagez-vous à vous impliquer directement avec les municipalités afin d’aborder les problèmes qui leur sont propres par rapport aux loyers, coûts des maisons et niveaux de revenus?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Nous croyons que toutes les Canadiennes et tous les Canadiens ont droit à un logement. C’est pourquoi le gouvernement Trudeau a prévu des investissements considérables dans le logement dans les budgets de 2016, 2017, 2018 et 2019. C’est aussi pourquoi nous avons élaboré la toute première Stratégie nationale sur le logement du Canada, un plan phare se chiffrant à 55 milliards de dollars en 10 ans qui vise à loger des centaines de milliers de Canadiennes et de Canadiens dans le besoin. Notre plan permettra de fournir des logements novateurs à l’échelle du Canada.

Et notre plan fonctionne. Dans les quatre dernières années, le gouvernement Trudeau a investi plus de 13 milliards de dollars dans des projets d’habitation, avec comme résultat la construction de plus de 40 000 nouveaux logements, la réfection ou la rénovation de près de 230 000 autres, et l’octroi d’un soutien au loyer à des centaines de milliers de familles.

Grâce à la Stratégie nationale sur le logement et aux investissements connexes, les fournisseurs de logements de partout au Canada pourront s’appuyer sur ces résultats pour prendre leur élan. De 2018 à 2028, la Stratégie devrait contribuer à loger plus de 500 000 familles, à protéger l’abordabilité du loyer pour 385 000 logements, à construire 125 000 nouvelles résidences, et à procéder à des réparations dans 300 000 logements. Il s’agit de la vision du logement la plus ambitieuse depuis des générations pour un gouvernement fédéral.

Seulement à Ottawa, nous avons investi plus de 135 millions de dollars dans le logement, notamment dans des projets comme ceux du 70, rue Gloucester et de l’habitation passive près du terminus d’autobus de la rue Catherine.

Or, nous savons qu’il y a encore beaucoup à faire. Nous sommes donc résolus à mettre en œuvre, dès 2020, la nouvelle Allocation canadienne pour le logement, et de passer à l’étape II de l’initiative fédérale de logement communautaire, aussi prévue en 2020. C’est aussi pourquoi le gouvernement Trudeau a lancé le nouvel Incitatif à l’achat d’une première propriété en septembre 2019, et que nous avons exprimé notre volonté d’élargir l’initiative. Il s’agit d’une initiative audacieuse pour aider les Canadiennes et Canadiens qui souhaitent devenir propriétaires, qui leur permet de diminuer leurs paiements hypothécaires mensuels, sans avoir à augmenter leur mise de fonds. Par ailleurs, nous avons récemment décidé de nous attaquer aux répercussions de la spéculation étrangère, qui fait augmenter les prix de l’immobilier, en instaurant une taxe nationale uniforme sur les logements inoccupés et la spéculation immobilière pour les non-résidents qui ne sont pas Canadiens.

Nous entendons élaborer une stratégie visant les Autochtones en milieu urbain fondée sur les distinctions qui aidera à pallier les lacunes en matière d’infrastructure en complément des investissements déjà réalisés dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement. Nous élaborerons cette stratégie en collaboration avec les collectivités et les fournisseurs de logements autochtones.

Enfin, nous sommes résolus à faire progresser les démarches visant à faire reconnaître le droit à un logement adéquat, droit qui, grâce à nos efforts des quatre dernières années, s’inscrit maintenant dans les lois fédérales. S’ensuivra la création d’un poste de défenseur fédéral du logement et d’un Conseil national du logement.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Depuis que nous formons le gouvernement, l’abordabilité des logements figure parmi nos priorités. Chaque Canadienne et Canadien mérite d’avoir un chez-soi sûr et abordable. C’est exactement ce que vise notre Stratégie nationale sur le logement. Grâce à des investissements de 40 milliards de dollars sur 10 ans pour la construction de 100 000 nouveaux logements et la réfection ou la rénovation de 300 000 autres, 530 000 Canadiennes et Canadiens auront un logement stable. Dès 2020, les locataires recevront une aide de 2 500 $ par année, en moyenne, par l’Allocation canadienne pour le logement. Notre gouvernement a investi 220 millions de dollars dans le logement abordable pour Ottawa-Centre.

Dans le cadre du budget 2019, nous avons déposé un projet de loi visant à reconnaître le droit à un logement adéquat pour les Canadiennes et Canadiens. Ainsi, l’engagement fédéral à l’égard de l’accès à un logement abordable deviendrait permanent, quel que soit le parti au pouvoir.

Nous poursuivrons nos investissements dans le logement abordable par le biais de notre Stratégie nationale sur le logement, tant pour Ottawa que pour le Canada.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le gouvernement actuel a eu la mauvaise idée d’utiliser la Société canadienne d’hypothèques et de logement (un fournisseur d’assurance hypothécaire) pour devenir copropriétaire d’une première maison à hauteur de 10 % de la valeur de la propriété. À l’origine, la SCHL avait pour mandat d’utiliser les profits réalisés sur les primes d’assurance pour financer des logements abordables et locatifs hors marché. Le Parti vert lui redonnerait ce mandat afin de remettre des fonds aux municipalités et aux provinces pour l’aménagement de logements abordables.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Le Canada fait face à une crise du logement, et les néo-démocrates sont d'avis qu'il est temps d'aider les gens dès maintenant. Nous avons un plan ambitieux qui fera une différence dans chaque collectivité au pays, car trouver un bon logement abordable ne devrait pas être comme gagner à la loterie. Il est temps de faire disparaître le stress et l'inquiétude que les gens ressentent en rendant la location ou l'achat d'une maison plus abordable.

Un élément essentiel de notre approche consiste à enchâsser le droit au logement dans la loi et à commencer à travailler dès maintenant dans le but de mettre fin à l'itinérance au Canada d'ici une décennie. Dans un pays aussi riche que le Canada, il n'y a aucune excuse pour laisser des Canadiens et Canadiennes vivre dans la pauvreté sans avoir un toit sûr au-dessus de leur tête.

Une partie importante de la solution à long terme au problème consiste à faire en sorte qu'un plus grand nombre de logements sociaux et de logements locatifs abordables soient construits partout au pays. Une Canadienne sur trois est locataire. Dans de nombreuses villes, les quelques appartements abordables disponibles sont rapidement loués et les gens finissent par vivre dans des logements inadéquats ou par devoir consacrer une part énorme de leur revenu au loyer.

Le plan libéral en matière de logement investit 19 % de moins dans le logement abordable en proportion du PIB que les dix années précédentes, et cet investissement est tout simplement inadéquat par rapport à l'ampleur de la crise à laquelle les Canadiens et Canadiennes sont confrontés.

Les gens ont besoin d'une aide réelle. C'est pourquoi un gouvernement néo-démocrate créera 500 000 logements sociaux de qualité et abordables au cours des dix prochaines années, dont la moitié en cinq ans. Pour ce faire, nous travaillerons en partenariat avec les provinces et les municipalités, renforcerons la capacité des fournisseurs de logements sociaux, communautaires et abordables et des coopératives d'habitation, et atteindrons les objectifs environnementaux d'efficacité énergétique.

Ce plan ambitieux créera des milliers d'emplois dans des collectivités partout au pays et aidera les Canadiens et Canadiennes à obtenir le logement abordable dont ils et elles ont besoin. Notre investissement fédéral commencera par un financement supplémentaire de 5 milliards de dollars au cours de la première année et demie d'un gouvernement

néo-démocrate.

Afin de donner le coup d'envoi à la construction de coopératives d'habitation et de logements sociaux et sans but lucratif, nous mettrons également sur pied des fonds de démarrage rapide pour simplifier le processus de demande et aider les collectivités à obtenir l'expertise et l'aide dont elles ont besoin pour lancer des projets aujourd'hui et non dans des années.

Un gouvernement néo-démocrate encouragera également la construction de logements abordables en renonçant à la portion fédérale de la TPS/TVH sur la construction de nouveaux logements locatifs abordables – une simple modification qui aidera à construire de nouveaux logements plus rapidement et à les garder abordables à long terme.

Ces mesures aideront à régler la crise du logement à la source, mais nous devons aussi veiller à ce que les familles qui sont en difficulté obtiennent de l'aide maintenant. C'est pourquoi nous accorderons une aide immédiate pouvant atteindre 5 000 $ par année aux familles qui ont de la difficulté à payer un loyer dans un logement convenable, alors que nous proposons des solutions à long terme à la crise du logement abordable.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

  1. En 2015, le Canada a accueilli à bras ouverts 25 000 réfugiés syriens qui se sont installés dans plusieurs communautés à travers le pays. Depuis, la Ville d’Ottawa et ses résidents ont hébergé des milliers de réfugiés et demandeurs d’asile, ce qui est venu exacerber les enjeux normalement rencontrés dans l’appareil d’hébergement temporaire et d’urgence de la Ville. Vous engagez-vous à continuer à appuyer financièrement la Ville d’Ottawa dans ses efforts d’hébergement des demandeurs d’asile?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Ottawa peut être fière du soutien qu’elle a apporté dans l’histoire aux personnes réfugiées, et les efforts du gouvernement libéral pour réinstaller 25 000 réfugiées et réfugiés syriens illustre bien la capacité des Canadiennes et Canadiens à se serrer les coudes rapidement et efficacement pour aider les personnes dans le besoin. C’est ce qui nous définit en tant que pays. Nous sommes résolus à aider les personnes qui fuient la persécution à trouver un endroit où vivre en sécurité. Au Canada, nous soutenons ces personnes durant leurs premières semaines avec le Programme d’aide à la réinstallation, pendant qu’elles sont aiguillées vers d’autres programmes d’aide fédéraux et provinciaux et programmes de parrainage privés.

Les municipalités ont besoin de solutions d’hébergement pour les demandeurs d’asile, mais surtout d’un partenaire provincial. Nous avons signé des ententes de partage des coûts avec le Québec, la Colombie-Britannique et le Manitoba, et demeurons ouverts à travailler avec les provinces touchées, y compris l’Ontario. Or, malgré nos demandes répétées, le gouvernement Ford a simplement refusé de collaborer, privilégiant la stratégie de la peur et de la division plutôt que les solutions constructives. En l’absence d’un partenaire provincial, nous avons travaillé directement avec les municipalités comme Ottawa, et continuerons de le faire pour veiller à ce qu’elles aient accès aux ressources dont elles ont besoin.

Nous sommes conscients du travail titanesque réalisé par le maire Jim Watson et les représentants de la Ville pour offrir un hébergement temporaire aux personnes ayant demandé la protection du Canada. Ce travail s’inscrit dans l’identité canadienne et reflète notre rôle sur la scène internationale. Nous continuerons à travailler avec toutes celles et tous ceux qui contribuent à l’accueil des personnes réfugiées au Canada.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

La réinstallation de 25 000 réfugiées et réfugiés syriens illustre bien la capacité des Canadiennes et Canadiens à se serrer les coudes rapidement et efficacement pour aider les personnes dans le besoin. C’est ce qui nous définit en tant que pays. Nous sommes résolus à aider les personnes réfugiées de partout dans le monde à trouver un endroit où vivre en sécurité, que ce soit au Canada ou ailleurs, conformément à notre engagement envers le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Au Canada, nous soutenons ces personnes durant leurs premières semaines avec le Programme d’aide à la réinstallation, pendant qu’elles sont aiguillées vers d’autres programmes d’aide fédéraux et provinciaux et programmes de parrainage privés.

Ce travail s’inscrit dans l’identité canadienne et reflète notre rôle sur la scène internationale. Nous continuerons à travailler avec toutes celles et tous ceux qui contribuent à l’accueil des personnes réfugiées au Canada.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Nos amies et amis syriens ont dû faire preuve de beaucoup de courage pour survivre au conflit dans leur pays d’origine et décider de s’établir ailleurs, en quête d’une vie meilleure. Le Parti vert souhaite soutenir l’intégration des personnes réfugiées dans notre société en finançant les cours de langue et l’acquisition de compétences, puisque la maîtrise de nos langues officielles est nécessaire pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille. La plupart des personnes réfugiées avaient une carrière en Syrie – médecine, droit, génie –, mais leurs diplômes ne sont pas reconnus ici en raison des obstacles mis par les ordres professionnels. Le Parti vert travaillera à éliminer les obstacles qui retardent inutilement la reconnaissance des compétences des immigrantes et immigrants.

Le multiculturalisme est l’une des plus grandes forces du Canada, et nous ferons les investissements nécessaires pour que personne ne soit laissé pour compte.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : L'immigration rend le Canada plus fort, en accueillant de nouveaux talents et de l'énergie de partout dans le monde. Elle contribue à bâtir nos collectivités et à stimuler notre économie. Le Canada est l'un des pays les plus diversifiés au monde et l'immigration nous rend plus riches et plus forts.

Ottawa a une longue et fière tradition en matière d'accueil des réfugié·es, depuis le Projet 4000 de Marion Dewar en 1979 jusqu'aux milliers de familles d'Ottawa qui ont accueilli chaleureusement des réfugié·es syrien·nes et autres aujourd'hui. Alors que le monde connaît une crise sans précédent dans le domaine des réfugié·es, les néo- démocrates continueront d'offrir leur soutien pour s'assurer que les personnes qui fuient la persécution et le danger puissent trouver un foyer sûr au Canada.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

Environnement et changement climatique

  1. La région de la capitale nationale a fait face en 2017 et 2019 à des inondations record, et en 2018, à des tornades qui ont engendrés des impacts et des coûts importants pour les résidents et municipalités affectés. Plusieurs scientifiques sont de l’avis que ces évènements météorologiques inhabituels sont dus aux changements climatiques. Vous engagez-vous à augmenter le financement actuel du fonds de deux milliards de dollars pour la lutte et l’adaptation des villes aux changements climatiques et à établir un fonds permanent, flexible et à long terme pour permettre aux municipalités de mieux planifier leurs travaux et faire face à ces événements?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Aucun jour ne se passe sans que nous subissions les effets des changements climatiques. Nous avons récemment connu ici même, à Ottawa, d’importantes inondations et de puissantes tornades. C’est un fait : l’adaptation aux changements climatiques entraînera des coûts supplémentaires pour les gouvernements, les municipalités et les individus.

Nous avons instauré le Fonds d’atténuation et d’adaptation en matière de catastrophes avec un investissement initial de deux milliards de dollars. Si nous sommes élus, nous nous engageons à verser un milliard de dollars de plus dans ce fonds et à investir dans d’autres projets de conservation et d’adaptation, en accordant notamment un milliard de dollars pour des solutions aux changements climatiques axées sur la nature. Des sommes importantes seront notamment investies dans la gestion des bassins hydrographiques et d’autres mesures visant à accroître la résilience du milieu naturel. Il faut en faire plus.

Par exemple, Steven MacKinnon, député de Gatineau, et le maire Maxime Pedneaud-Jobin ont annoncé le financement d’un projet visant à apporter des améliorations essentielles aux systèmes de gestion des eaux pluviales et des eaux de ruissellement du bassin hydrographique du ruisseau Wabassee. Le projet, une fois les travaux terminés, permettra d’accroître la résilience de la collectivité à l’égard des inondations et de mieux protéger plus de 12 500 personnes. Par ailleurs, il contribuera à diminuer de 91 % le nombre de résidentes et de résidents qui doivent vivre sans les services essentiels durant une inondation et de 80 % les répercussions économiques; il permettra en outre d’économiser sur les coûts de rétablissement et de remplacement à long terme.

Nous terminerons le processus de cartographie des zones inondables à l’échelle du Canada afin que les gens aient accès à cette information avant d’acheter ou de louer une propriété. Nous constituerons un consortium national d’assureurs en matière d’inondations afin que les primes pour les personnes à haut risque demeurent abordables; en outre, nous proposerons une prestation d’assurance-emploi pour aider les personnes sinistrées qui doivent s’absenter du travail en raison d’une catastrophe naturelle, afin de les aider lorsqu’elles en ont le plus besoin.

S’il est réélu, le gouvernement libéral mettra en œuvre différentes mesures pour aider les Canadiennes et Canadiens à s’adapter aux changements climatiques :

  • Protéger les propriétaires à risque d’inondation qui n’ont pas de couverture d’assurance adéquate, par la création d’un programme d’assurance national à faible coût;
  • Aider les Canadiennes et Canadiens à mieux comprendre les risques lorsqu’ils achètent une maison, en travaillant avec les provinces et les territoires pour terminer le processus de cartographie des zones inondables au Canada;
  • Élaborer un plan d’action national pour aider les propriétaires les plus à risque d’inondations récurrentes à déménager;
  • Aider les Canadiennes et Canadiens dont le gagne-pain est fragilisé lors d’une catastrophe, en travaillant avec des experts et différents intervenants pour instaurer une prestation d’assurance-emploi visant à aider les personnes sinistrées qui doivent s’absenter du travail en raison d’une catastrophe naturelle.

Ces mesures font suite aux mesures de lutte contre les changements climatiques prises par notre gouvernement dans les quatre dernières années :

  • Le nouveau Centre canadien des services climatiques, qui offre à toutes et à tous un meilleur accès à l’information générale et scientifique en matière de climat;
  • En lien avec ce centre, la création, appuyée par le gouvernement, de Donneesclimatiques.ca, un nouveau portail de données climatiques qui fournit aux intervenants de domaines comme la santé, l’ingénierie et l’urbanisme, des données visant à aider les Canadiennes et Canadiens à comprendre les changements climatiques et à s’y adapter;
  • L’Optique des changements climatiques, qui permet de prendre en compte les effets attendus des changements climatiques dans les projets financés par le fédéral;
  • Le renforcement des codes et normes afin que les édifices et les infrastructures de l’avenir puissent résister aux effets des changements climatiques.

Nous travaillons aussi avec les collectivités autochtones en vue de mieux comprendre notre climat en transformation, dans le cadre du Programme de surveillance du climat dans les collectivités autochtones.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

Les changements climatiques sont réels, et nous en subissons les effets chaque jour. Nous avons récemment connu ici même, à Ottawa, d’importantes inondations et de puissantes tornades. C’est un fait : l’adaptation aux changements climatiques entraînera des coûts supplémentaires pour les gouvernements, les municipalités et les individus.

Nous avons instauré le Fonds d’atténuation et d’adaptation en matière de catastrophes avec un investissement initial de deux milliards de dollars. Si nous sommes élus, nous nous engageons à verser un milliard de dollars de plus dans ce fonds. Il faut en faire plus.

Nous terminerons le processus de cartographie des zones inondables à l’échelle du Canada afin que les gens aient accès à cette information avant d’acheter ou de louer une propriété. Nous constituerons un consortium national d’assureurs en matière d’inondation afin que les primes pour les personnes à haut risque demeurent abordables; en outre, nous proposerons une prestation d’assurance-emploi pour aider les personnes sinistrées qui doivent s’absenter du travail en raison d’une catastrophe naturelle. Cette prestation les aidera au moment où elles en ont le plus besoin.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : En matière de changements climatiques, le plan du Parti vert propose aussi des adaptations à la hausse des phénomènes météorologiques extrêmes. Nos députés réformeront la Banque de l’infrastructure du Canada afin qu’elle exclue la notion de profit dans les projets d’infrastructure, et lui demanderont d’investir dans la réfection des infrastructures en vue de les protéger contre les effets des changements climatiques; la priorité sera la réfection des réseaux d’eau potable et d’eaux usées, en vue de parer aux inondations, aux sécheresses et à la contamination.

Un petit changement, mais pas anodin, que pourrait apporter la Ville, serait de garder en stock des sacs de jute compostables ou autres types de sac similaires pour remplacer les sacs de sable en plastique récemment utilisés.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Les familles canadiennes sont déjà aux prises avec les effets des changements climatiques – trop de catastrophes liées au climat, comme les inondations, ont bouleversé leur vie, détruisant des maisons et des quartiers, sans que l'on puisse en prévoir la fin. Les néo-démocrates ont un plan audacieux pour le climat qui permettra de faire face à la crise climatique et d'aider nos collectivités à se protéger contre les effets des changements climatiques, comme les inondations et les incendies de forêt. Nous ne laisserons pas les Canadiens et Canadiennes faire face seuls à ces catastrophes – il est temps de passer à l'action.

Nous augmenterons le financement fédéral de 2,5 milliards de dollars pour aider les collectivités à réagir aux catastrophes et à renforcer l'infrastructure pour résister aux inondations et aux autres phénomènes météorologiques extrêmes.

Nous allons nous asseoir avec les provinces, les territoires et les administrations locales pour nous assurer que le Fonds d'adaptation et d'atténuation des catastrophes réponde aux besoins des collectivités.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue

 

 

Sécurité publique

  1. La Ville d’Ottawa appuie une stratégie à plusieurs volets pour enrayer la violence par les armes à feu, dont une approche intégrée qui tient compte de différents enjeux, à savoir le logement, l’éducation, la pauvreté et l’infrastructure sociale. Les armes à feu et la violence liée aux bandes de rue continuent de représenter une priorité opérationnelle stratégique du Service de police d’Ottawa, et la Ville a adopté une stratégie recentrée pour maîtriser ces problèmes. Votre parti s’engage-t-il à adopter une stratégie intégrée, prévoyant un financement supplémentaire pour les agents de police de première ligne afin de lutter contre les armes à feu et la violence liée aux bandes de rue et une loi pour renforcer le contrôle des armes à feu? Votre gouvernement investira-t-il dans des programmes et des outils à l’intention des jeunes et des familles à risque, ainsi que dans d’autres mesures pour édifier une ville inclusive?

Oui                  Non

 

Parti libéral du Canada – Les candidates et candidats Chris Rodgers, Carleton, Karen McCrimmon, Kanata-Carleton, Chandra Arya, Nepean, Marie-France Lalonde, Orléans, David McGuinty, Ottawa Sud, Mona Fortier, Vanier, Anita Vandenbeld, Ottawa-Ouest-Nepean

Le gouvernement libéral, dans sa résolution à assurer la sécurité des collectivités, renforcera les lois sur les armes à feu. Nous interdirons toutes les armes d’assaut de type militaire, mais instaurerons une amnistie de deux ans pour faciliter la mise en œuvre d’un programme de rachat, qui visera à garder ces armes hors de portée des criminels. Nous travaillerons aussi avec les provinces et les territoires pour permettre aux municipalités d’interdire les armes de poing, si elles le souhaitent. Pour garder les armes hors de portée des criminels, nous donnerons à la GRC et à l’Agence des services frontaliers du Canada les ressources nécessaires pour détecter et faire cesser la circulation d’armes à la frontière.

Or, il faut en faire plus. Pour nous attaquer à la violence des bandes de rue, nous comptons investir 50 millions de dollars supplémentaires par année, pendant cinq ans, afin d’aider les municipalités à répondre aux besoins des communautés à risque, et élargir les programmes de déjudiciarisation fructueux afin de garder les jeunes à risque hors du système de justice pénale.

Cet investissement s’inscrit dans les investissements de 400 millions de dollars prévus dans les quatre prochaines années pour soutenir les différentes initiatives de réduction de la violence armée, dont 200 millions pour lancer, dès l’année prochaine, le programme de rachat d’armes d’assaut achetées légalement.

 

Parti libéral du Canada – La candidate Catherine McKenna

De prime abord, nous renforcerons nos lois sur les armes à feu. Nous interdirons toutes les armes d’assaut de type militaire, mais instaurerons une amnistie de deux ans pour faciliter la mise en œuvre d’un programme de rachat, qui visera à garder ces armes hors de portée des criminels. Nous travaillerons aussi avec les provinces et les territoires pour permettre aux municipalités d’interdire les armes de poing, si elles le souhaitent. Par ailleurs, pour mettre des bâtons dans les roues des criminels qui cherchent à se procurer des armes, nous donnerons à la GRC et à l’Agence des services frontaliers du Canada les ressources nécessaires pour détecter et faire cesser la circulation d’armes à la frontière.

Or, il faut en faire plus. Pour nous attaquer à la violence des bandes de rue, nous comptons investir 50 millions de dollars supplémentaires par année, pendant cinq ans, afin d’aider les municipalités à répondre aux besoins des communautés à risque, et élargir les programmes de déjudiciarisation fructueux afin de garder les jeunes à risque hors du système de justice pénale.

 

Parti vert du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Comme nous, les villes comme Ottawa savent bien que la violence liée aux armes à feu et aux bandes de rue n’est pas attribuable à un seul problème, mais bien à une multitude de facteurs : pauvreté, réseaux de soutien, accès aux armes, etc. Le Parti vert est résolu à éliminer la pauvreté grâce à un revenu de subsistance garanti, qui remplacera une pléthore de programmes et de demandes par un filet social beaucoup plus simple. Par ailleurs, nous interdirons la vente et la possession d’armes de poing et d’assaut, sauf s’ils sont entreposés à un champ de tir certifié. Enfin, nous augmenterons le financement de l’Agence des services frontaliers du Canada et d’autres agences de contrôle municipales et fédérales.

 

Nouveau Parti démocratique du Canada – tous les candidates et candidats

Oui : Tout le monde à Ottawa mérite de se sentir en sécurité dans sa collectivité. La prévention est un élément essentiel de la sécurité communautaire. À cette fin, nous créerons un fonds de 100 millions de dollars pour aider les jeunes à se tenir à l'écart des gangs en stimulant les programmes communautaires. Les néo- démocrates appuient également l'idée de permettre aux municipalités d'interdire les armes de poing et de sévir contre la contrebande d'armes à feu à la frontière.

 

Parti conservateur du Canada

Les candidates et candidats Pierre Polièvre, Carleton, Brian St. Louis, Nepean, David Berts, Orléans, Carol Clemenhagen, Ottawa-Centre, Eli Tannis, Ottawa Sud et Joel Bernard, Vanier n’ont pas fourni de réponses.

La candidate et le candidat Justina McCaffrey, Kanata-Carleton et Adul Adbi, Ottawa-Ouest-Nepean on répondu :

Merci de nous avoir fait parvenir ce questionnaire. Les sujets qui y sont abordés sont d’une grande importance pour les résidents d’Ottawa.

Tout au long de la campagne, le Parti conservateur révélera de nouveaux éléments de sa plateforme qui aideront les Canadiens à prospérer, et pas seulement à garder la tête hors de l’eau. Mon équipe de campagne et moi serons ravis de discuter des différents enjeux abordés dans le questionnaire une fois notre plateforme officiellement lancée. Il me tarde de continuer d’aller à la rencontre des gens de Kanata-Carleton dans les prochaines semaines afin de poursuivre le dialogue.


Rowan et Avery Parkinson reçoivent le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire

Ottawa – Le maire Jim Watson et le conseiller du quartier Rideau-Rockcliffe Rawlson King ont présenté le Prix de bâtisseur de la Ville à Rowan Parkinson et à Avery Parkinson lors de la réunion du Conseil municipal aujourd'hui, en reconnaissance de leur bénévolat et de leurs contributions à des œuvres de bienfaisance à Ottawa et ailleurs.

Les sœurs Rowan et Avery, âgées de 12 et de 14 ans respectivement, sont des élèves de l’école Elmwood dont la mission est de faire d’Ottawa un meilleur endroit.

Lorsque son grand-père a reçu un diagnostic de la maladie de Parkinson, Rowan, maintenant en 9e année, s’est engagée à sensibiliser le public à ce sujet et à recueillir des fonds pour la recherche sur la maladie.

Avery, aujourd’hui en 6e année, a été touchée par l’itinérance qu’elle a vue à Ottawa. Elle s’est ensuite mise à préparer des centaines de sandwiches pour les résidents des refuges Les Bergers de l'espoir et The Ottawa Mission.

Leur idée de fonder un organisme sans but lucratif, appelé la Fondation MapleWishes, est née de gestes d’empathie et de générosité. La devise de MapleWishes est : « S’inspirer les uns les autres pour laisser un héritage positif et durable ». Au moyen de leur fondation, les filles recueillent des fonds, effectuent un travail de bénévolat et encouragent leurs pairs à appuyer 11 œuvres de bienfaisance dans la région d’Ottawa.

Rowan et Avery se sont engagées à recueillir 50 000 $ pour le Consortium pour la recherche sur le Parkinson de l’Hôpital d’Ottawa. Parmi les autres projets que soutient la Fondation MapleWishes, il y a QUAIL House, une maison située à Chelsea pour les adultes ayant des troubles du développement, More Bees Please, dont l’objectif est de rétablir les populations d’abeilles dans la région d’Ottawa, et Bookmarked, un projet qui constitue et renouvelle les collections des bibliothèques de la région.

MapleWishes tient à promouvoir la diversité et à offrir un milieu accueillant aux jeunes immigrants à Ottawa par l’entremise de l’Organisme communautaire des services aux immigrants d’Ottawa, connu sous le nom d’YOCISO.

Le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire est une distinction civile rendant hommage à un particulier, à un groupe ou à un organisme qui, par ses services bénévoles exceptionnels ou ses initiatives exemplaires, a fait preuve d’un engagement profond à faire de notre ville un meilleur endroit aujourd’hui et pour l’avenir. Le Prix récompense l’ensemble des réalisations, un acte de bonté remarquable, des activités de bienfaisance inspirantes ou de renforcement de la communauté, ou encore toute autre réalisation exemplaire.

Des particuliers, des groupes et des organismes peuvent être mis en nomination par des membres du Conseil municipal ou par le public.

Le Prix est remis au début de chacune des réunions du Conseil municipal.


Le maire Watson et le maire Pedneaud-Jobin lancent leur questionnaire aux candidats des élections fédérales

Ottawa –Souhaitant réitérer l’initiative mise en place en 2015, les maires d’Ottawa et de Gatineau, MM. Jim Watson et Maxime Pedneaud-Jobin, ont présenté ensemble leurs priorités pour l’élection fédérale. En tant que maires des deux villes formant la région de la capitale nationale, il était important qu’ils parlent d’une voix commune pour soulever les priorités des quatre prochaines années.

Tous deux membres du Caucus des maires des grandes villes de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), ils ont également saisi cette occasion pour parler du rôle de premier plan que jouent les villes dans le développement économique et social du pays, rôle qui ne peut être rempli sans l’appui des autres ordres de gouvernement, y compris le gouvernement fédéral.

Les chefs des partis fédéraux et les candidats de la région recevront aujourd’hui une lettre de chacune des deux villes accompagnée d’un questionnaire couvrant les priorités présentées ci-dessous. Les réponses reçues seront publiées sur les sites Web respectifs des maires Watson et Pedneaud-Jobin au courant de la semaine du 7 octobre, ce qui permettra aux résidents d’en prendre connaissance avant le jour du scrutin.

Les priorités des maires en vue de l’élection fédérale portent sur les quatre thèmes suivants : le transport collectif et actif, les infrastructures, les changements climatiques et le logement.

Transport public et actif :

Ottawa et Gatineau connaissent une croissance importante et ont défini le transport public et actif comme l’une de leurs plus importantes priorités. Les deux villes ont lancé des projets de train léger sur rail afin d’assurer la disponibilité à long terme d’un réseau de transport en commun qui répond aux besoins des résidents en matière de déplacements de façon efficace. Au cours des dernières années, Gatineau et Ottawa ont toutes deux collaboré afin d’arrimer leurs plans de transport, une première dans l’histoire des deux villes.

Il est par conséquent essentiel que les partis fédéraux s’engagent à maintenir le financement de l’Étape 2 du train léger sur rail (TLR) d’Ottawa et à contribuer à l’Étape 3 du TLR ainsi qu’au projet de train léger dans l’ouest de Gatineau. Ces projets transformateurs sont non seulement indispensables pour bâtir une région métropolitaine dynamique digne du XXIe siècle, mais ils constituent aussi la solution privilégiée mise de l’avant par les experts afin de régler les problèmes de congestion routière tout en tenant compte des inquiétudes en matière de réchauffement climatique.

Étant donné que la planification et la réalisation de ces projets de transport public complexes nécessitent de nombreuses années de travail, nous appuyons la demande de la FCM réclamant que le prochain gouvernement mette en place un fonds permanent pour le transport collectif.

De plus, nous lui demandons de financer la réfection du pont Prince-de-Galles, afin d’en faire un lien piétonnier et cyclable. Cette mesure permettrait d’améliorer les réseaux de transport actif de nos deux villes.

Infrastructures 

À travers le Canada, les villes sont responsables à 58 % des infrastructures publiques, alors qu’elles ne perçoivent que 8 % de toutes les recettes fiscales. Dans son budget de 2019, le gouvernement fédéral a décidé de doubler de façon ponctuelle le montant de la taxe sur l’essence. Nous souhaitons que le Fonds de la taxe sur l’essence fédéral soit doublé de façon permanente.

Lutte contre les changements climatiques

Ces dernières années, Ottawa et Gatineau ont été frappées de plein fouet par des événements météorologiques extrêmes, notamment des inondations, des tornades et des pluies diluviennes au prix de dépenses considérables pour les résidents et les municipalités. Des programmes fédéraux existent, mais davantage doit être fait pour répondre aux besoins des villes afin qu’elles puissent mieux s’adapter aux changements climatiques. Nous espérons obtenir un plus grand financement et, pour les villes, une plus grande flexibilité afin qu’elles puissent déterminer les mesures à mettre en œuvre pour s’adapter aux changements climatiques.

Logement

Le taux d’inoccupation résidentielle est historiquement bas, à 1,6 % à Ottawa et en-dessous de 1 % à Gatineau. Les maires ont demandé l’appui du gouvernement fédéral afin d’assurer que tous les résidents ont accès à un logement décent. Le gouvernement fédéral doit s’assurer que le financement annoncé dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement du Canada parvienne bien aux villes.

« Au cours des dernières années, la Ville d’Ottawa et la Ville de Gatineau ont collaboré en vue d’harmoniser les priorités qui ont des répercussions sur la région d’Ottawa-Gatineau dans son ensemble, une première dans l’histoire de nos deux villes. Il est essentiel que nous poursuivions notre collaboration et que nous incluions le gouvernement fédéral en tant que partenaire important pour le développement et la croissance de la capitale nationale. - Jim Watson, maire d’Ottawa

« Nous devons réitérer l’importance que le fédéral soit à l’écoute des besoins des villes. Le développement de notre pays, c’est à notre niveau, dans les villes, qu’il se concrétise; il est important que nos deux paliers travaillent dans la même direction.  Il en va de même pour l’avenir de la région de la capitale fédérale » a déclaré le maire de Gatineau, M. Maxime Pedneaud-Jobin.

 

Consultez le questionnaire aux candidats du maire Jim Watson

Consultez le questionnaire aux candidats du maire Maxime Pedneaud-Jobin


La mission économique d’Ottawa aux Pays-Bas génère des occasions de tourisme et d’affaires

Ottawa – La mission économique d’Ottawa aux Pays-Bas, menée par le maire Jim Watson et une délégation de 20 dirigeants du monde des affaires et de l’industrie du tourisme, a conclu des partenariats et généré des occasions dans les secteurs du tourisme, de la technologie, de la sécurité et de l’éducation. Les ententes de partenariat et les relations stratégiques, qui ont été établies subséquemment entre les organisations d’Ottawa et leurs homologues néerlandais, offriront des avantages à long terme en termes d’investissement, de développement des affaires et de commerce.

Parmi les délégués d’Ottawa, il y avait des représentants d’Investir Ottawa, de Tourisme Ottawa et d’entreprises technologiques locales. Au cours de ses arrêts à La Haye, à Eindhoven, à Rotterdam et à Amsterdam, la délégation a rencontré des homologues et des intervenants des Pays-Bas, a signé des ententes de partenariat visant à renforcer les liens d’affaires et de tourisme d’Ottawa, puis a mis l’accent sur les solides relations de coopération et d’amitié qu’Ottawa et les Pays-Bas entretiennent depuis la Seconde Guerre mondiale. La délégation avait pour objectif de promouvoir Ottawa à titre de destination, de favoriser le développement des affaires et l’investissement, et d’échanger des pratiques exemplaires avec des dirigeants municipaux et d’industries.

Pendant sa rencontre avec Son Altesse Royale la princesse Margriet, le maire Watson a invité la princesse à visiter Ottawa en 2020 pour le 75e anniversaire de la libération des Pays-Bas. Le maire Watson a également rencontré ses homologues des Pays-Bas, soit la mairesse de La Haye, Pauline Krikke, et la mairesse d’Amsterdam, Femke Halsema, en vue de consolider l’amitié entre les villes et de traiter des questions d’intérêt commun, notamment le logement abordable, l’atténuation des inondations, le transport actif et les possibilités d’accroître leur collaboration dans le secteur du tourisme.

La délégation a organisé des événements marquants à La Haye et à Amsterdam. En effet, elle a invité des dirigeants néerlandais du monde des affaires et de l’industrie du tourisme pour renforcer les liens entre les deux pays et célébrer le 75e anniversaire de leur amitié. Les événements ont souligné la façon dont Ottawa représente vraiment Le Canada dans une ville, faisant d’elle le lieu idéal pour les investissements, le tourisme et les études. Les délégués ont réseauté avec des dirigeants d’industries, des décideurs et des représentants du gouvernement.

Possibilités dans le domaine du tourisme

  • Tourisme Ottawa et The Hague Convention Bureau ont signé De La Haye à Ottawa (H2O), un protocole d’entente entre les deux villes visant à leur promotion en tant que destinations de prédilection, en vue d’attirer de nouveaux événements d’affaires et congrès internationaux. Les deux organisations collaboreront pour ouvrir de nouvelles portes aux deux capitales, en mettant de l'avant leur qualité réciproque de points d’entrée de l’Amérique du Nord et de l’Europe.
  • L’industrie des événements d’affaires au Canada génère annuellement 33 milliards de dollars en dépense directe, emploie directement plus de 229 000 personnes et contribue 19,3 milliards de dollars au produit intérieur brut du Canada. En 2018, 16 % des événements organisés à Ottawa provenaient des marchés américains ou outremer, ce qui représente 9 700 délégués et 16 000 nuitées dans des hôtels, favorisant ainsi le secteur de l’hôtellerie de la Ville.
  • Tourisme Ottawa compte tirer profit du partenariat pour attirer jusqu’à quatre réunions et congrès d’envergure au cours des prochaines années, particulièrement dans les secteurs de la technologie, de la sécurité, de la défense et des sciences de la vie. Par ailleurs, l’organisation souhaite que les voyagistes proposent de nouveaux itinéraires touristiques.
  • Tourisme Ottawa, la Ville d’Ottawa et Destination Think! ont signé une entente de trois ans pour poursuivre leur travail et développer leur relation, y compris la tenue du forum international de Destination Think!, lequel réunira à Ottawa en 2020 les spécialistes du marketing les plus novateurs au monde.
  • Frank Cuypers, expert-conseil principal en affaires stratégiques auprès de Destination Think!, et professeur invité dans le domaine des Villes en devenir à l’Université Columbia, sera cette année le conférencier invité de l’événement sur les perspectives économiques d’Ottawa qui aura lieu le 5 novembre 2019. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter cette page de la Chambre de commerce d’Ottawa.
  • Le président et directeur général de Tourisme Ottawa, Michael Crockatt, a fait une présentation lors de ces deux événements marquants, afin d’encourager les invités à visiter Ottawa en démontrant comment la Ville représente les gens, les cultures et les expériences du Canada. Avec ses nombreuses institutions culturelles nationales et ses grands festivals, notre ville accueillante est une destination de choix pour les visiteurs et un endroit parfait pour les conférences et les événements.
  • Selon nos expériences précédentes relatives à des initiatives internationales semblables, les liens noués au cours de cette mission contribueront à garantir la tenue de futures réunions et congrès, à proposer de nouveaux itinéraires touristiques et à obtenir une couverture médiatique, ce qui générera des retombées économiques estimées à plus de 2 millions de dollars.

Développement des affaires

  • Investir Ottawa et The Hague Security Delta ont renouvelé une entente faisant la promotion du commerce et des investissements bilatéraux dans le cadre de leur programme visant à faciliter l'arrivée des entreprises en démarrage qui souhaitent s’établir sur le marché de leur partenaire. The Hague Security Delta est l’un des plus vastes réseaux de sécurité en croissance regroupant des entreprises, des gouvernements et des instituts du savoir en Europe. Avec près de 300 partenaires, le réseau est reconnu comme étant la plaque tournante de l’Europe en matière de sécurité.
  • Par conséquent, les entreprises d’Ottawa du secteur de la sécurité, continuellement à la recherche de nouvelles possibilités axées sur leur croissance à l’étranger, auront l’occasion de partager des connaissances, de mousser leur promotion et de nouer des partenariats avec ce réseau.
  • Assent Compliance, une entreprise basée à Ottawa, chef de file dans la gestion des données relatives à la chaîne d’approvisionnement connaît un essor mondial : elle a officiellement ouvert un nouveau siège social européen à Amsterdam. Cette nouvelle plaque tournante renforce la relation de longue date entre Ottawa et les Pays-Bas, en plus de démontrer qu’Assent constitue une véritable force dans le domaine de la modernisation des chaînes d’approvisionnement internationales. Même si Assent a déjà plusieurs clients en Europe, ce premier bureau physique lui assurera une présence à temps plein qui jouera un rôle clé dans la poursuite de son essor au sein de l’Union européenne.
  • Accenture est une multinationale qui offre des services professionnels en stratégie, en conseil, en numérique, en technologie et en opération. Elle joue également un rôle important dans les installations d’essai d’Ottawa L5. Accenture a réuni plusieurs partenaires, y compris des représentants de Martello et de la Ville d’Amsterdam, lors d’une séance sur le leadership éclairé afin de partager des pratiques exemplaires et des tendances de l’innovation relatives à la mobilité, à l’innovation et aux villes intelligentes.
  • Martello Technologies Group a accueilli la délégation dans son bureau d’Amsterdam, où il a fait une présentation sur son logiciel d’analyse des opérations de TI. La Ville d’Ottawa utilise ce logiciel pour visualiser et pour gérer le rendement de son infrastructure de TI au moyen de tableaux de bord simples et axés sur le service. Martello, une entreprise dont le siège social se trouve à Ottawa, possède des bureaux à Montréal, à Amsterdam, à Paris, à Dallas et à New York. Elle assure un contrôle des systèmes de TI complexes en offrant des solutions comme la technologie de réseau étendu défini par logiciel, un logiciel de gestion de la performance du réseau et un logiciel d’analyse de TI.
  • Investir Ottawa a organisé 12 réunions sur l’investissement direct étranger avec des entreprises néerlandaises du secteur des véhicules autonomes et connectés (VAC) afin de promouvoir les avantages en matière d’affaires, de recherche et de développement que présente l’écosystème de calibre mondial d’Ottawa pour les véhicules autonomes et connectés et les installations d’essai L5.
  • Les réunions visaient également à développer des partenariats stratégiques dans ce secteur avec Brainport à Eindhoven, un carrefour d’affaires et d’innovation semblable à celui de Kanata-Nord à Ottawa. Brainport joue un rôle clé dans les exportations néerlandaises et représente la moitié du secteur national de l’automobile. Ce carrefour offre la possibilité à Ottawa de développer ses relations avec les entreprises de véhicules autonomes situées aux Pays-Bas, en tirant profit de son regroupement des véhicules autonomes et de ses installations d’essai L5.
  • La directrice du programme des véhicules autonomes d’Investir Ottawa, Kelly Daize, a pris la parole lors des deux événements marquants, à La Haye et à Amsterdam, pour présenter les nombreux avantages de la Ville en matière d’affaires, notamment le secteur technologique diversifié, l’excellent accès à la main-d’œuvre, les faibles coûts de fonctionnement, la qualité de vie remarquable et le réseau mondialement accessible. Ottawa est un lieu de prédilection pour les collaborations fondées sur les technologies novatrices et pour l’avenir, car elle comprend la deuxième plus forte concentration d’entreprises technologiques et de talent en Amérique du Nord.

Partenariat en éducation

  • Afin de favoriser la mobilité interuniversitaire, économique et de la recherche entre Ottawa et les Pays-Bas, la Ville d’Ottawa, l’Université d’Ottawa, et la Fontys University of Applied Sciences ont annoncé la conclusion d’un partenariat.
  • Cette entente prévoit la création de stages de recherche soutenant l’élaboration de la stratégie économique d’Ottawa relative aux divertissements de soirée. Les étudiants néerlandais feront des stages de recherche auprès de la Ville d’Ottawa et lui fourniront une perspective extérieure sur les façons de développer les divertissements de soirée à Ottawa, notamment les espaces consacrés à la musique et à la culture qui attirent les jeunes professionnels chez nous.

Citations

« Cette mission a été un franc succès. Elle a établi des partenariats qui solidifient la réputation internationale d’Ottawa en tant que destination de choix pour les visiteurs et les investisseurs potentiels des Pays-Bas. La collaboration annoncée dans le cadre de cette mission représente un accès important aux marchés et aux réseaux des Pays-Bas et jette les bases d’une relation féconde et fructueuse dont nous récolterons les fruits pendant des années. Je tiens à remercier chaque membre de la délégation d’avoir exprimé la fierté que nous inspire Ottawa, en tant que capitale accueillante et novatrice d’envergure mondiale, et de nous avoir aidé à cimenter notre amitié de 75 ans avec les Pays-Bas. »
Maire Jim Watson, Ville d’Ottawa

« Ottawa et les Pays-Bas ont de nombreux points communs et nos liens sont étroits. Sur le plan du tourisme, la mission a réussi à nouer des relations avec des voyagistes ainsi qu’à rencontrer des planificateurs et des médias touristiques. Nous avons signé des ententes axées sur l’avancement des intérêts d’Ottawa dans le milieu des congrès et de la promotion de la destination. Nous espérons tirer parti de ce succès dans les années à venir. »
Michael Crockatt, président-directeur général, Tourisme Ottawa 

« Les représentants d’Investir Ottawa sont fiers d’avoir participé à cette mission stratégique et d’avoir fait la promotion de l’investissement pour notre belle ville au sein d’un groupe dévoué de professionnels et de chefs de file d’Ottawa. Grâce aux partenariats étroits existant déjà entre nos milieux des affaires, la mission a grandement contribué à solidifier les relations, à établir de nouveaux liens et à explorer les possibilités mutuellement bénéfiques dans des secteurs pivots, dont l’industrie des véhicules autonomes, les villes intelligentes, l’informatique et la défense. Investir Ottawa a très hâte de tirer profit de la mission et des nouvelles occasions qui émergeront au cours de nos prochains 75 ans d’amitié avec les Pays-Bas.
Michael Tremblay, président et chef de la direction, Investir Ottawa


Bâtir sur 75 années d’amitié entre Ottawa et les Pays-Bas - Jour 5

Le maire Jim Watson est à la tête d’une délégation de 20 dirigeants du monde des affaires et du tourisme aux Pays-Bas. Cette mission de cinq jours visant à renforcer nos relations d’affaires et de tourisme, s’appuie sur les solides liens de coopération et d’amitié qu’Ottawa et les Pays-Bas partagent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Jour 5 (le 19 septembre) – Amsterdam

Le dernier jour de la mission, le maire Watson et la délégation d’Ottawa ont abordé beaucoup de sujets à Amsterdam en vue de mettre sur pied de nouvelles activités commerciales pour les entreprises en pleine croissance qui se sont jointes à la mission en tant que déléguées commerciales.

Assent Compliance(lien externe), une entreprise basée à Ottawa, chef de file en matière de gestion des données relatives à la chaîne d’approvisionnement connaît un essor mondial : elle a officiellement ouvert un nouveau siège social européen à Amsterdam. Cette nouvelle plaque tournante à Amsterdam renforce la relation de longue date entre Ottawa et les Pays-Bas, en plus de démontrer qu’Assent constitue une véritable force dans le domaine de la modernisation des chaînes d’approvisionnement internationales. Même si Assent a déjà plusieurs clients en Europe, ce premier bureau physique lui permettra d’avoir une présence à temps plein qui jouera un rôle clé dans la poursuite de son essor au sein de l’Union européenne.

Photo de l’ouverture

Accenture(lien externe) est une multinationale qui offre des services professionnels en stratégie, en conseil, en numérique, en technologie et en opération. Elle joue également un rôle important dans les Installations d’essai d’Ottawa L5(lien externe). Accenture a réuni plusieurs partenaires, y compris des représentants de Martello et de la Ville d’Amsterdam, lors d’une séance sur le leadership éclairé afin de partager des pratiques exemplaires et des tendances de l’innovation dans les domaines de la mobilité, de l’innovation citoyenne et des villes intelligentes.

Martello Technologies Group(lien externe) a accueilli la délégation dans son bureau d’Amsterdam, où il fait une présentation sur son logiciel d’analyse des opérations de TI. La Ville d’Ottawa utilise ce logiciel pour visualiser et pour gérer le rendement de son infrastructure de TI au moyen de tableaux de bord simples et axés sur le service. Martello, une entreprise dont le siège social se trouve à Ottawa, possède des bureaux à Montréal, à Amsterdam, à Paris, à Dallas et à New York. Elle assure un contrôle des systèmes de TI complexes en offrant des solutions comme la technologie de réseau étendu défini par logiciel, un logiciel de gestion de la performance du réseau et un logiciel d’analyse de TI.

Photo de la présentation

Le maire Watson a également rencontré Femke Halsema, la première femme élue mairesse d’Amsterdam. Ils ont discuté des possibilités de renforcer les relations entre nos villes et des questions d’intérêt commun, notamment le tourisme, le logement abordable et l’infrastructure cycliste. Comme Ottawa, Amsterdam est perçue comme étant une plaque tournante majeure du commerce qui accueille à bras ouverts des visiteurs et des immigrants venus de partout dans le monde et possédant des cultures différentes. Il s’agit également d’une ville charmante située au bord d’un canal, dotée d’une histoire riche et entourée d’une nature magnifique.

Photo des maires

Au cours des cinq derniers jours, le maire Watson a organisé des événements marquants à La Haye et à Amsterdam. En effet, il a invité des dirigeants néerlandais du monde des affaires et de l’industrie du tourisme pour réitérer l’affection entre les deux pays et pour célébrer le 75e anniversaire de leur amitié. Le maire a souligné la façon dont Ottawa représente vraiment Le Canada dans une ville, faisant d’elle le lieu idéal pour les investissements, le tourisme et les études. Lors de ces événements, nous avons exprimé la fierté que nous inspire Ottawa, en tant que capitale d’envergure internationale, reconnue mondialement comme un carrefour métropolitain diversifié doté d’une atmosphère chaleureuse et de magnifiques attraits naturels, sans oublier le train léger, un tout nouveau réseau de transport à la fine pointe.

Au cours de la semaine, la directrice du programme des véhicules autonomes d’Investir Ottawa, Kelly Daize, a pris la parole pour présenter les nombreux avantages de la Ville en matière d’affaires, notamment le secteur technologique diversifié, l’excellent accès à la main-d’œuvre, les faibles coûts de fonctionnement, la qualité de vie remarquable et le réseau mondialement accessible. Ottawa est un lieu de prédilection pour les collaborations fondées sur les technologies novatrices et pour l’avenir, car elle comprend la deuxième plus forte concentration d’entreprises technologiques et de talent en Amérique du Nord.

Le président et directeur général de Tourisme Ottawa, Michael Crockatt, a également encouragé les invités à visiter Ottawa en démontrant comment la Ville représente les gens, les cultures et les expériences du Canada. Avec ses nombreuses institutions culturelles nationales et ses grands festivals, notre ville accueillante est une destination de choix pour les visiteurs et un endroit parfait pour les conférences et les événements.

photo de l’événement
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