La Ville met à jour les répercussions des mesures de maintien à domicile sur certains services en personne et certaines installations

La Ville d’Ottawa a précisé la façon dont les nouvelles mesures de maintien à domicile de la province de l’Ontario modifieront l’accès du public à certaines de ses installations et entraîneront la suspension temporaire des services au comptoir en personne.

Le gouvernement provincial oblige tout le monde à rester à la maison, mais permet des exceptions pour des fins ou des activités permises, comme aller à l'épicerie ou à la pharmacie, obtenir des services de soins de santé, faire de l'exercice ou effectuer un travail qui ne peut pas être exécuté à distance.

Installations fermées et installations ouvertes :

  • La Ville continuera d’offrir certains services durant le décret de maintien à domicile, notamment des programmes virtuels d'arts et de loisirs.
  • Il n’y aura aucun accès public aux bâtiments administratifs, y compris le 100, promenade Constellation et la Place-Ben-Franklin.
  • L’accès public à l’hôtel de ville sera limité au comptoir de ServiceOntario et au service municipal de garde d’enfants. Les comptoirs municipaux, comme ServiceOttawa, seront fermés à compter du vendredi 15 janvier 2021, à la fin du jour ouvrable, et seront ensuite offerts en ligne.
  • Toutes les installations récréatives intérieures et les installations culturelles demeurent fermées au public, à l’exclusion des centres de répit, des centres d’évaluation de la COVID-19, des centres municipaux de services de garde d’enfants (de 0 à 4 ans), des programmes de loisirs inclusifs et des programmes avant et après l’école lors du retour en classe des écoles primaires.
  • Les installations de la Bibliothèque publique d’Ottawa demeurent fermées, y compris le bibliobus, mais continueront d’offrir des services sans contact.

Les patinoires extérieures et les sites de glissade restent ouverts

Les patinoires extérieures – communautaires et réfrigérées – ainsi que les sites de glissade resteront ouverts tout en continuant d’être soumis à la restriction actuelle de capacité de 25 personnes et à l’exigence relative au port du masque, qui sont décrites dans le décret émis par la médecin chef en santé publique d’Ottawa. Les résidents pourront continuer d’utiliser les patinoires réfrigérées extérieures à l’aide du système de réservation en ligne sur ottawa.ca/patinage.

On rappelle aux gens qu’ils doivent se tenir à une distance de deux mètres des autres et porter un masque dans les zones accessibles au public qui se trouvent à moins de 15 mètres (50 pieds) de distance du bord de la surface de la glace. Même s’il n’est pas obligatoire pendant le patinage, le port du masque est recommandé par SPO pour obtenir une protection accrue.

Conformément aux règlements provinciaux, tous les sports d’équipe sont interdits, et la Ville a décrété qu’il est seulement possible de patiner sur la glace des patinoires et que l’utilisation de bâtons de hockey, de rondelles, de balles et de tout autre équipement sportif n’y est pas autorisée.

Les services en personne temporairement suspendus comprennent les suivants :

  • Les centres de service à la clientèle de l’hôtel de ville et de la Place-Ben-Franklin (100, promenade Centrepointe) et les comptoirs des Services du Code du bâtiment. Les Centres de service à la clientèle suspendront les services actuels fournis au comptoir qui passeront à la prestation en ligne. Les Services du Code du bâtiment vont passer à un autre format, notamment les services par la poste, les soumissions électroniques, par téléphone, etc.
  • Le palais de justice jugeant les infractions provinciales, situé au 100, promenade Constellation, à Nepean, demeurera fermé.
  • Le Centre pour l’enfant et la famille ON y va restera fermé pendant le confinement en vigueur;
  • Le Centre de permis d’entreprise au 735, avenue Industrial est ouvert pour le dépôt de documents seulement. Les clients peuvent téléphoner au 613-580-2424, poste 12735 ou envoyer un courriel à permisdentreprise@ottawa.ca.

Les services modifiés comprennent les suivants :

  • Les plaintes relatives au stationnement non autorisé sur des propriétés privées continueront de nécessiter de nouvelles procédures électroniques pour la preuve d’autorité.
  • Les résidents qui souhaitent bénéficier d’une aide financière sont priés de composer le 3-1-1 et de choisir l’option 4 pour accéder aux Services sociaux afin d’obtenir de l’information sur l’ensemble des programmes et des services.
  • Les gens ne peuvent pas visiter les bureaux d’Emploi et services sociaux. Toutefois, ils peuvent communiquer avec les membres du personnel par téléphone, par courriel ou par la poste de 8 h 30 à 16 h 30 du lundi au vendredi.
  • Les prestataires d’Ontario au travail n’ont pas à déposer de documents, y compris les états de déclaration de revenus. Ces documents peuvent être remis au travailleur social à une date ultérieure.
  • Les programmes virtuels d'arts et de loisirs seront offerts, et l'inscription commence le 14 janvier à 21 h.

Application des règlements sur le stationnement

Afin de soutenir les personnes restant à la maison pendant l’application de ces mesures provinciales, les Services des règlements municipaux n’émettront pas d’avis de dépassement de la durée de stationnement dans les rues où les limites ne sont pas affichées. Toutes les autres restrictions de stationnement qui assurent la sécurité et la mobilité demeurent en vigueur, notamment les interdictions de stationnement en raison d’accumulation de neige, les zones d’arrêt interdit, de stationnement interdit, les voies réservées aux pompiers, les espaces de stationnement accessible et les règles entourant les trottoirs, les entrées de cour et les bornes-fontaines.

Obtenir des services ou effectuer des transactions en ligne ou par téléphone

Bien que nos services au comptoir demeurent suspendus, les résidents peuvent obtenir certains services, effectuer des paiements et procéder à des inscriptions en ligne, par téléphone ou par chèque. Veuillez communiquer avec la personne responsable à la Ville avant d’envoyer un chèque par la poste.

Les résidents peuvent se rendre à monservice.ottawa.ca pour payer leurs factures d’eau et leurs impôts fonciers provisoires. Si vous n’avez pas de compte, l’inscription est simple – il vous suffit de vous inscrire avec votre courriel. Une fois inscrit, vous aurez besoin de votre numéro de compte ou numéro du rôle pour payer votre facture.

Les factures de la ville peuvent être acquittées par d'autres modes de paiement en plus des comptes monservice.ottawa.ca, qui comprennent :

  • Payer par carte de crédit ou de débit en ligne à ottawa.ca
  • Payer par l’intermédiaire de votre institution financière en créant un numéro de payeur sur l’application mobile de votre institution ou par l’intermédiaire d’un guichet automatique
  • Payer par téléphone avec votre institution financière
  • Envoyer le paiement par la poste

Les résidents peuvent également accéder à de nombreux autres services en ligne. Vous n’avez pas besoin de vous rendre en personne dans un centre de service à la clientèle pour :

  • Enregistrer ou renouveler l’enregistrement d’un animal de compagnie
  • Demander ou renouveler un permis de feu en plein air
  • Payer une contravention de stationnement ou une contravention pour infraction au Code de la route
  • Rechercher les demandes de prolongation ou de réouverture
  • Demander un permis d’entreprise pour les services d’alimentation
  • S’inscrire à de futurs programmes de loisirs
  • Charger et gérer une carte Presto

La Ville d’Ottawa remercie tous les résidents et toutes les entreprises de la patience, de la gentillesse et de la détermination dont ils font preuve pour aider à freiner la propagation de la COVID-19 et à sauver des vies. Le taux de propagation est à un point dangereux. Nous devons former une collectivité solidaire en respectant la distanciation et toutes les mesures et en mettant en pratique l’ensemble des mesures de prévention.


Ouverture des centres d'évaluation pour la COVID-19 au Centre national des Arts et au Centre communautaire McNabb

Afin de mieux répondre aux besoins du centre-ville d'Ottawa, deux centres d'évaluation pour la COVID-19 ouvriront dans le stationnement du Centre national des Arts (CNA) et au Centre communautaire McNabb.

L'actuel centre d'évaluation au volant, situé sur le chemin Coventry, sera transféré à l'hôtel de ville et au CNA, qui entrera en service le jeudi 19 novembre. Le centre d'évaluation au volant pour la COVID-19 du Centre national des Arts fonctionnera dans le stationnement, offrant un abri, du confort et de la chaleur aux résidents et au personnel d'Ottawa pendant la période hivernale. Pour permettre aux ressources et au personnel de se rendre sur le site, le centre d'évaluation au volant de Coventry fermera officiellement le lundi 16 novembre à 18 h. Pour que les résidents du centre-ville, qui n'ont pas accès à une voiture, puissent également accéder à un test de dépistage de la COVID-19 à proximité, le centre d'évaluation pour la COVID-19 du Centre communautaire McNabb ouvrira la semaine suivante.

« L'Hôpital d'Ottawa s'est engagé à soutenir les efforts collectifs d'Ottawa pour que les résidents aient accès à des options de test de dépistage de la COVID-19 pratiques et accessibles, a déclaré Cameron Love, président et directeur général de l'Hôpital d'Ottawa. Les centres d'évaluation CNA et McNabb illustrent la collaboration permanente entre le système de santé d'Ottawa et les partenaires communautaires, chacun ayant pour objectif commun de servir et de protéger notre ville. »

Ces sites sont gérés par L'Hôpital d'Ottawa en partenariat avec Santé publique Ottawa, la Ville d'Ottawa et le CNA.

« Je suis heureux que nous avons trouvé un nouveau site au CNA et un autre au Centre communautaire McNabb, a déclaré le maire Jim Watson. Je tiens à remercier nos partenaires qui ont travaillé dur pour faire de ces sites de test du centre-ville une réalité. »

« Les arts de la scène offrent un répit émotionnel et un encouragement aux gens dans les bons et les mauvais moments, a déclaré Christopher Deacon, président et chef de la direction du Centre national des Arts. Soutenir la santé de notre communauté s'inscrit parfaitement dans l'approche du CNA face aux défis posés par cette pandémie. Nous sommes très fiers de collaborer avec le système de santé d'Ottawa au cours des prochains mois d'hiver. »

Comme c'est le cas partout en Ontario, il faudra prendre rendez-vous avant de se rendre dans un centre d'évaluation pour un test de dépistage de la COVID-19. La réservation en ligne sera disponible via un site web(lien externe) avant le rendez-vous et pour ceux qui n'ont pas accès à l'internet, les réservations peuvent être faites en composant le 613-737-8193.

Le centre d'évaluation au volant pour la COVID-19 du Centre national des Arts (avec validation de l'inscription ayant lieu dans le stationnement de l'hôtel de ville)

Emplacement : Stationnement de l'hôtel de ville, Entrée de la rue Elgin

Stationnement du CNA, Entrée de la rue Albert

Heures : Tous les jours, de 10 h à 18 h

Les résidents valideront d'abord leur inscription au stationnement de l'hôtel de ville (niveau P1) au moment de leur réservation prévue. Ils termineront leur processus d'inscription dans leur véhicule. Ils devront ensuite parcourir la courte distance jusqu'à l'entrée du stationnement du Centre national des Arts, rue Albert, pour y passer des tests. Aucun frais de stationnement ne sera appliqué.

Centre d'évaluation pour la COVID-19 au Centre communautaire McNabb

Emplacement : 180 rue Percy

Heures : Lundi au vendredi, de 10 h à 18 h

Les personnes qui n'ont pas de téléphone ou d'accès à Internet peuvent prendre un rendez-vous en personne au centre d'évaluation pour la COVID-19 au Centre communautaire McNabb.

Dépistage dans les centres de santé communautaires d'Ottawa :

Au début du mois de novembre, le Centre de santé communautaire de la Côte-de-Sable, le Centre de santé communautaire de Somerset Ouest et le Centre de santé communautaire du centre-ville ont commencé à proposer le test de dépistage de la COVID-19 aux membres de la communauté du centre-ville d'Ottawa.

Les trois centres de santé communautaires (CSC) servent et donnent la priorité aux personnes qui ont des difficultés à accéder aux autres sites de dépistage de la COVID-19 dans la ville, que ce soit en raison de la langue ou de l'accessibilité. Les CSC fournissent des tests de dépistage de la COVID-19, des évaluations de santé et de l'éducation à la santé, et ont un nombre limité de rendez-vous disponibles quotidiennement. La réservation en ligne est disponible via un site web avant le jour du rendez-vous et les personnes qui n'ont pas accès à Internet peuvent prendre un rendez-vous par téléphone en appelant le 613-789-1500 (CSC du centre-ville et CSC de la Côte-de-Sable) ou le 613-327-8145 (CSC de Somerset Ouest).

S'engager auprès des personnes les plus touchées par la COVID-19 de manière disproportionnée :

L'ouverture du CNA, du Centre communautaire McNabb et de trois des CSC d'Ottawa au test de dépistage de la COVID-19 s'inscrit dans la stratégie plus large du groupe de travail sur le dépistage de la COVID-19 à Ottawa, qui vise à faire participer les personnes les plus touchées par la COVID-19 de manière disproportionnée. Tout au long de la pandémie de la COVID-19, les CSC d'Ottawa et Santé publique Ottawa (SPO) se sont engagés dans des actions de sensibilisation ciblées et des tests communautaires au sein de certaines des communautés les plus touchées de la ville. Les données de SPO orientent la réponse des tests communautaires aux personnes, aux familles et aux communautés qui connaissent des taux plus élevés de COVID-19. Ces communautés bénéficient d'approches locales en matière d'éducation, d'un accès au dépistage où et quand il est nécessaire, et de soutiens supplémentaires pendant que les individus et les familles demeurent isolés.

Ce modèle communautaire est conforme à ce que d'autres grandes villes ont déjà déterminé comme étant efficace pour atteindre les personnes les plus touchées de façon disproportionnée par la COVID-19. En outre, les éléments fondamentaux du modèle ont été conçus avec la communauté elle-même, et cette approche globale et coordonnée au niveau local :

  • Traite l'accessibilité grâce à des options de test flexibles, réactives et locales ;
  • Permet une sensibilisation et une éducation coordonnées ; et
  • Active un réseau de fournisseurs pour offrir des soins complets à ceux qui doivent rester isolés.

Des équipes d'intervention communautaires ont été actives dans les refuges, les logements collectifs et les maisons de chambres d'Ottawa où la transmission de la COVID-19 s'est produite, ainsi que dans les quartiers connaissant des taux plus élevés de la COVID-19. Ce travail se déroule en grande partie dans les coulisses, mais constitue néanmoins un élément essentiel de la stratégie de dépistage en cours du groupe de travail.

Pour plus de renseignements sur les programmes et services de la Ville, veuillez consulter ottawa.ca ou téléphoner au 3-1-1 (ATS : 613-580-2401). Vous pouvez également nous suivre sur Facebook(lien externe), Twitter(lien externe) et Instagram(lien externe)


Nous nous souvenons du caporal Nathan Cirillo

Six ans plus tard, la famille et les proches du Cpl Nathan Cirillo demeurent dans le cœur des Ottaviens et Canadiens.

Aujourd'hui et chaque jour, nous honorons son service et son sacrifice.

Merci à Katerina Mertikas pour la belle oeuvre qui demeure exposée à l'hôtel de ville.


Déclaration préliminaire du maire Watson suite au verdict rendu dans le cadre du procès de l’agent Daniel Montsion

Ottawa – Aujourd’hui est une journée difficile et chargée en émotions pour notre ville et pour beaucoup de nos résidents.

L’incident tragique dont a été victime Abdirahman Abdi, il y a de cela plus de quatre ans, a bien sûr été particulièrement déchirant pour la famille de M. Abdi et pour ses amis de la communauté somalienne locale.

Pour les personnes qui ont vécu de la discrimination dans notre collectivité, qu’il s'agisse de discrimination systémique ou flagrante, la journée d'aujourd’hui peut être encore plus difficile et douloureuse.

Aujourd’hui, mes pensées vont d'abord à la famille et aux amis de M. Abdi, qui ont subi une terrible perte. J'aimerais encore une fois leur exprimer mes plus sincères condoléances et mon regret quant au décès de leur être cher.

Je tiens également à souligner la patience dont ils ont fait preuve durant le processus judiciaire entourant cette affaire, les longues procédures judiciaires ayant sans doute ajouté à leur chagrin.

Je veux également profiter de cette occasion pour réaffirmer ma pleine confiance dans notre système judiciaire. Au Canada, nous avons la chance que notre système judiciaire cherche à rendre des verdicts fondés sur les faits et les preuves qui sont présentés devant les tribunaux. C'est un système qui défend la primauté du droit.

Cela dit, nous sommes devant l’obligation de passer outre ce verdict et de réfléchir aux changements que nous devons nous engager à apporter afin de nous permettre d'aller de l'avant tout en tendant vers un objectif commun.

La dernière année a été difficile pour nous tous, de bien des manières. En plus des défis que la pandémie de COVID-19 continue de poser, les questions de racisme et les répercussions disproportionnées des inégalités systémiques ont été mises en évidence.

Des événements aux États-Unis et au Canada ont mené à de nombreux rassemblements visant à appuyer le mouvement La vie des Noirs compte et à dénoncer le racisme envers les Noirs, ainsi qu’à des manifestations contre le recours à la force par les policiers. Ces événements ont également renforcé l'engagement à combattre les injustices raciales dans des villes partout dans le monde, y compris ici même, à Ottawa.

Il est évident qu’Ottawa ne peut pas se contenter de jouer un rôle de spectateur devant un mouvement si important.

De nombreux membres de notre collectivité vivent divers types de discrimination, que ce soit par rapport au genre, à la santé mentale, à la race, à l’âge, à la pauvreté ou à l’orientation sexuelle, pour n'en nommer que quelques exemples. L’effet de cette discrimination est l'expérience constamment vécue par ces personnes dans nos villes et au sein des communautés.

Pour que nous puissions attaquer ces problèmes de front, il faut que la complexité de la discrimination systémique soit reconnue par nos institutions et par chacun de nous.

La première étape consiste à énoncer les vérités gênantes. Les Autochtones, les Noirs et d'autres groupes racialisés à Ottawa continuent de faire l’objet, de manière disproportionnée, de violences, de graffitis et d’insultes racistes, en plus d’être exclus de certaines activités et de certaines occasions d’emploi et de vivre de la discrimination au travail.

Seules des mesures concrètes et soutenues peuvent mettre fin à cette situation. Je crois que les municipalités ont un rôle important à jouer dans la lutte contre le racisme et la discrimination. J’ai donc été ravi d’apporter rapidement mon appui à la création du Secrétariat de la lutte contre le racisme, sous la direction du conseiller Rawlson King, qui est devenu le premier agent de liaison du Conseil pour les initiatives de relations ethnoculturelles et de lutte contre le racisme.

Le Secrétariat permettra de garantir l’intégration de principes antiracistes aux politiques de la Ville, pour que nos services servent les intérêts de tous les résidents, sans distinction.

Je suis également ravi que la Ville ait embauché Yusra Osman à titre de première spécialiste de la lutte contre le racisme, dans le but de faire des progrès en la matière au sein des différentes directions générales de la Ville. Je n’ai aucun doute que Mme Osman fera avancer les importants travaux en cours depuis 2016 dans le cadre de la Table ronde avec la communauté somalienne.

Après plus de trois années d’efforts conjoints, la Table ronde avec la communauté somalienne a commencé ou terminé les 19 initiatives figurant dans son plan de travail original, mobilisé 5 735 résidents et fournisseurs de services, et offert du soutien à l’emploi à 504 résidents d’origine somalienne. En tant que maire d’Ottawa, je reste déterminé à travailler sans relâche pour veiller à ce que notre ville soit un endroit où il fait bon vivre, et ce, pour l'ensemble de la population.

Des changements sont nécessaires dans toutes nos institutions de services publics. Je suis tout à fait conscient que le procès criminel de l’agent Daniel Montsion a été difficile pour les membres du Service de police d’Ottawa, y compris pour le chef Sloly.

Je soutiens les efforts déployés par le chef de police Peter Sloly et la présidente Diane Deans pour apporter des changements au sein du Service de police d’Ottawa.

La présidente Deans a récemment donné un aperçu de plusieurs changements importants qui sont en cours au sein du Service de police d’Ottawa.

Au cours de la dernière année, à titre de membre de la Commission de services policiers d’Ottawa, j’ai eu le privilège de participer aux efforts visant à mettre en œuvre une réforme et d’innombrables nouvelles méthodes opérationnelles en matière de soutien aux personnes en crise.

Il s'agit notamment de modifier notre façon de traiter les personnes qui ont des problèmes de santé mentale et de reconnaître de manière officielle l’incidence de la race dans nos interactions.

J’ai pu constater que le Service de police d’Ottawa affiche une nouvelle ouverture et une volonté de régler les problèmes, et que les membres des différents échelons veulent discuter de ces questions en toute franchise.

J’ai également entendu des histoires à propos de policiers qui continuent de faire plus que leur devoir et de faire preuve d’une sensibilité accrue à l’égard de ces questions.

Je veux souligner les efforts déployés jusqu’à maintenant ainsi que les nombreuses décisions difficiles qui ont été prises dans le but d’apporter des changements importants. Je crois que ces premières mesures aideront à éviter que de telles tragédies se reproduisent.

Le verdict prononcé aujourd’hui ne marque pas la fin de l’histoire de la mort tragique d’Abdirahman Abdi. Il vient plutôt nous rappeler la nécessité d’une réforme et nous donne l’occasion de réaffirmer notre engagement collectif envers ces efforts importants.

Il doit nous pousser à poursuivre les échanges communautaires sur le racisme envers les Noirs et sur toutes les autres formes de discrimination systémique.

Nous sommes probablement tous d'accord pour dire qu’il reste encore bien du chemin à parcourir. Nous devons créer plus d’occasions de discuter de ces questions de manière ouverte et pertinente dans tout ce que nous faisons.

À titre d’exemple, j'ai été encouragé par le niveau de participation qu’a suscité le Plan de sécurité et de bien-être dans les collectivités, qui a été approuvé cette semaine par le Comité des services communautaires et de protection.

Aujourd’hui, je demande aux membres de notre collectivité de prendre un moment pour reconnaître leurs sentiments à l'égard du verdict. En cette période de réflexion sans précédent, certaines personnes vivent de la colère et une grande douleur.

Malgré ces moments difficiles, nous devons trouver le moyen de continuer à discuter, de nous écouter les uns les autres et de travailler ensemble pour mettre en œuvre le changement auquel nous aspirons tous.

En demeurant fermement résolus à réaliser notre engagement, nous pourrons créer une collectivité inclusive, à l’écoute et accueillante pour l’ensemble de la population. Je vous invite à voir le verdict prononcé aujourd’hui comme une occasion de réaffirmer votre engagement envers l'atteinte de ces objectifs.


Améliorer la sécurité routière à Ottawa

Les élèves, les parents et les éducateurs s'adaptent tous à la nouvelle réalité d'une année scolaire très différente et difficile. Je tiens à souligner les efforts considérables de nos enseignants, administrateurs et de toute la communauté, alors que nous travaillons ensemble pour assurer la sécurité des élèves et du personnel dans les écoles de la ville.
À part de la COVID-19, le sujet de conversation le plus populaire ces jours est la sécurité routière. Nous devons tous être plus vigilants lorsque nous conduisons dans les quartiers résidentiels et à proximité des écoles et des parcs.
En juillet, la Ville a lancé un projet pilote de contrôle automatisé de la vitesse (ASE). Il se compose de quatre caméras dans huit zones de sécurité communautaire, dont deux sont fixes et deux autres qui tournent périodiquement entre six emplacements clés dans les quartiers résidentiels et les zones scolaires. Les données recueillies entre le 13 et le 31 juillet ont révélé que nos quatre caméras ont conduit à l'émission de 10 771 contraventions pour excès de vitesse dans les zones scolaires. Cela représente plus de 2 500 billets par caméra en un peu plus de deux semaines - et la vraie préoccupation est la vitesse la plus élevée enregistrée pendant cette période, avec un automobiliste roulant à 89 kilomètres à l’heure sur Meadowlands près de l’école primaire St. Gregory.
En plus du projet pilote ASE, la Ville a équipé près de 60 intersections de caméras aux feux rouges pour réduire les comportements de conduite agressifs, et 14 autres caméras seront installées d'ici la fin de l'année. Des études ont montré que les feux rouges dangereux peuvent diminuer de 42% en quelques mois après l'installation d'une caméra. Je suis convaincu que nous verrons d'autres réductions de la conduite dangereuse à mesure que nous élargirons ces initiatives à Ottawa.
Il est important de noter que les revenus générés par ces initiatives de sécurité routière seront réinvestis dans des programmes de sécurité communautaire avec nos partenaires au Programme d’amélioration des la sécurité des routes à Ottawa. (Safer Roads Ottawa).
J'espère que ce dernier démontre à quel point nous devons prendre au sérieux la sécurité routière dans notre ville, et en particulier dans les zones scolaires, et à quel point les radars photo et les caméras aux feux rouges seront essentiels pour lutter contre certains de ces comportements dangereux.


La Ville lance les travaux de l’Étape 2 du TLR

Jim Watson, maire d’Ottawa, ainsi que l’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, qui représente le gouvernement du Canada, et Jeremy Roberts, adjoint parlementaire du ministre des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires et député provincial d’Ottawa‑Ouest–Nepean, qui représente le gouvernement de l'Ontario, ont ensemble soulevé les premières pelletées de terre dans le cadre du lancement du projet du tunnel de l’Étape 2 du TLR, qui passera sous la promenade Sir-John-A.-Macdonald et le parc linéaire Byron.

Le tunnel de la promenade sera construit en faisant appel à la méthode de la tranchée couverte. En prévision de la construction du tunnel, la circulation sur la promenade a été détournée, et la Ville est en train de relocaliser les services publics en sous-sol. On entamera les travaux d’excavation en surface, et des murs de soutènement seront installés à mesure que le tunnel sera creusé.

East-West Connectors (EWC), l’entrepreneur chargé de réaliser les prolongements est et ouest de l’Étape 2 de l’O-Train, construira l’infrastructure permanente du tunnel avant de remblayer la tranchée en surface. Les travaux se dérouleront par étapes, afin de réduire le plus possible les inconvénients pour les piétons, les cyclistes et la circulation locale. À la fin des travaux, on rehaussera l’aménagement du parc linéaire Byron, qui sera mieux arborisé, moins asphalté, paré d’un plus grand nombre d’œuvres d’art public et doté d’une esplanade supplémentaire pour les événements locaux.

Le tunnel de la promenade, qui aura 3 kilomètres de long, s’étendra entre la station Dominion et le nord de la station Lincoln Fields, sous la promenade Sir-John-A.-Macdonald et le parc linéaire Byron. Il s’agira de l’un des deux tunnels en tranchée couverte du projet du prolongement ouest de l’Étape 2 de l’O-Train. L’autre sera le tunnel Connaught, qui sera aménagé sous l’avenue du même nom et s’étendra sur 270 mètres; ce tunnel reliera la station Lincoln Fields à la station Queensview.

Grâce au prolongement ouest de l’Étape 2, le réseau s’enrichira de 15 kilomètres de voie ferrée et de 11 stations neuves. Les travaux permettront de prolonger la Ligne 1 de l’O-Train, soit la Ligne de la Confédération, entre la station Tunney’s Pasture et la station Lincoln Fields, où elle se fractionnera dans le sens sud à destination de la station Baseline et dans le sens ouest à destination de la promenade Moodie. On aménagera aussi une infrastructure d’entretien léger et de remisage non loin de la promenade Moodie. Les travaux devraient être achevés en 2025.

Le prolongement ouest est l’un des trois projets de l’Étape 2 du TLR. La Ligne 1 est elle aussi prolongée dans le sens est à partir de la station Blair jusqu’au chemin Trim à Orléans; la Ligne 2 de l’O-Train, soit la Ligne Trillium, qui est prolongée dans le sens sud depuis la station Greenboro jusqu’au chemin Limebank dans Riverside-Sud, comprendra une liaison avec l’Aéroport international Macdonald-Cartier.

L’Étape 2 du projet de train léger sur rail, réalisée au coût de 4,6 milliards de dollars, est financée conjointement par le gouvernement du Canada, le gouvernement de l’Ontario et la Ville d’Ottawa.

L’Étape 2 du TLR vous permettra de vous rendre plus rapidement à destination, en rehaussant la fiabilité, l’accessibilité et le confort du transport en commun par train léger. En faisant appel à des véhicules dignes des plus grandes métropoles, dotés de sièges posés sur un plancher surbaissé et d’autres fonctions d’accessibilité, ainsi qu’à des stations qui favorisent l’aménagement urbain axé sur le transport en commun, l’Étape 2 transformera les déplacements à Ottawa. Elle réunira les collectivités, dont les grands centres d’emploi, les établissements d’enseignement postsecondaire, les magasins et les destinations de loisirs, ainsi que les grands foyers artistiques et culturels d’Ottawa. L’Étape 2 décongestionnera les routes, abaissera d’environ un sixième le nombre total de kilomètres-véhicules parcourus à Ottawa et permettra aux navetteurs de gagner du temps et de réaliser des économies.

L’Étape 2, qui favorise les déplacements sains, offre aux résidents un plus vaste choix de moyens de déplacement, dont le vélo pour se rendre au travail. Ottawa est en train d’intégrer son réseau de sentiers et tous les aménagements du TLR afin de promouvoir la multimodalité du navettage.

Citations

« Le lancement des travaux de construction du tunnel dans la prochaine phase du TLR d’Ottawa démontre que malgré la diversité, nous continuons d’édifier un important réseau de transport en commun, auquel les citoyens pourront s’en remettre quotidiennement. Dans l’ensemble, 77 % des Ottaviens et des Ottaviennes habiteront à moins de 5 kilomètres du TLR, et l’Étape 2 réduira de 110 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre, en plus de diminuer le nombre de voitures sur les routes. Dans le cadre de son plan d’infrastructure, le Canada investit dans des milliers de projets, crée des emplois d’un océan à l’autre et fortifie les collectivités. »

L’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités

« Le début des travaux de construction du prolongement ouest du tunnel constitue une autre passionnante étape dans la réalisation de ce projet, qui transformera le réseau de transport en commun d’Ottawa et les déplacements sur le territoire de cette ville. Notre gouvernement finance à hauteur de 1,208 milliard de dollars l’Étape 2 de ce projet de train léger sur rail pour raccourcir les trajets, décongestionner les routes et mieux connecter la Ville d’Ottawa. »

Jeremy Roberts, adjoint parlementaire du ministre des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires et député provincial d’Ottawa-Ouest–Nepean

« L’Étape 2 du TLR reliera nos collectivités, les grands centres d’emploi, les établissements d’enseignement postsecondaire, les magasins et destinations de loisirs, ainsi que les grands foyers artistiques et culturels. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour notre environnement, puisque ce projet favorise les déplacements sains et permet d’offrir aux résidents plus d’options dans leurs moyens de déplacement sur le territoire de la Ville. »

Jim Watson, maire de la Ville d’Ottawa


Soutenir les écoles pendant la COVID-19 – mise à jour

Au moment où se poursuit la réouverture des écoles dans notre région, Santé publique Ottawa (SPO) continue de collaborer avec les conseils scolaires locaux et les organisations pour mettre en oeuvre les normes et les directives provinciales. Aux côtés de ses partenaires des conseils scolaires, SPO continue de répondre aux questions et aux préoccupations des familles, du personnel scolaire et des élèves concernant la COVID-19 et s’assure de fournir les informations les plus récentes possibles.
Les résidents d’Ottawa doivent encore faire leur part pour maintenir la transmission dans la communauté à un faible niveau afin d’aider à empêcher l’entrée de la COVID-19 dans les écoles en premier lieu.
SPO continue de surveiller et d’évaluer les données épidémiologiques locales liées aux personnes qui ont reçu un diagnostic de COVID-19, les risques de transmission communautaire et l’absentéisme dans les écoles. La prise de décision se fondera sur les données les plus récentes dont on dispose.
Équipe de soutien aux écoles pour la COVID-19
SPO a mis sur pied une équipe de soutien aux écoles pour la COVID-19 qui réunit du personnel chevronné et 45 infirmières et infirmiers en santé publique. Ils recevront une formation sur les secteurs d’intervention privilégiés visant à soutenir les écoles. Les infirmières et infirmiers en santé publique travaillent avec les écoles à la fois virtuellement et régulièrement dans le milieu scolaire pour aider à répondre aux questions de la communauté scolaire. Ils fournissent aux écoles une liste de contrôle pour s’assurer que leurs plans et pratiques sont mis en oeuvre de manière à répondre à nos attentes en matière de prévention et de contrôle des infections. En tant qu’agents de liaison de SPO, nos infirmières et infirmiers seront à la disposition des directions et seront régulièrement présents dans les écoles. Ils travailleront également pour appuyer les écoles privées d’Ottawa et les quatre plus grands établissements d’enseignement postsecondaire de la ville (l’Université d’Ottawa, l’Université Carleton, le Collège Algonquin et La Cité).
Équipe d'intervention en réponse aux grappes dans les quartiers
SPO a également mis sur pied une équipe d'intervention en réponse aux grappes dans les quartiers. En collaboration avec l’équipe d’épidémiologie de SPO, elle recensera les quartiers où se trouvent des grappes de cas de COVID-19, se mobilisera rapidement et y interviendra de façon continue. L’équipe mènera des enquêtes et examinera les données pour déterminer les facteurs communs, les obstacles et les inégalités qui sont potentiellement la cause profonde de la propagation accrue de la COVID-19. Les grappes de cas dans la communauté peuvent exacerber les inégalités en matière de santé et découler de désavantages socio-économiques en raison d’une variété d’enjeux, comme l'accès aux services de soins de santé. Les grappes de cas sont plus susceptibles de se produire, et sont plus difficiles à contrôler, dans les endroits où les personnes ne sont pas en mesure de mettre en oeuvre des mesures de protection personnelle (p. ex., la distanciation physique). C'est également le cas dans les endroits où se trouvent des barrières qui bloquent l’accès aux services de soins de santé, comme la langue, la racialisation, la pauvreté, un manque de confiance envers l’autorité ou le gouvernement, ou encore où les résidents croient que les institutions se soucient peu de leurs préoccupations et de leur réalité. L’intervention face à ces grappes de cas peut demander la participation de divers partenaires communautaires. Par ailleurs et surtout, dans les situations où les grappes de cas au sein de la
communauté ont lieu dans des secteurs densément peuplés d’immigrants et de populations racialisées, l’intervention peut exiger que la communauté se mobilise de façon authentique pour participer aux stratégies d’intervention définies selon les renseignements de représentants communautaires bien informés et ayant de nombreux liens avec les résidents en question.
L’équipe d'intervention en réponse aux grappes dans les quartiers réunit des membres du personnel qui ont de l’expérience comme agents de développement communautaire et peuvent travailler avec des partenaires communautaires pour mettre au point un plan visant à réduire la propagation du virus. Cette équipe concentre ses efforts sur le travail auprès de la communauté, sur l’établissement de liens avec des partenaires et des membres de la communauté et, par conséquent, sur l’efficacité accrue des précautions et des interventions à l’égard de la COVID-19. Cette équipe travaillera également en étroite collaboration avec des partenaires ciblés, notamment les navigateurs du Centre de santé pour nouveaux arrivants, le groupe de travail sur les besoins humains et les Services sociaux et communautaires afin de faciliter l’accès aux solutions et de réduire les obstacles. En outre, SPO a créé un petit bassin de ressources pour s'adjoindre et rembourser des leaders de la collectivité à titre d'ambassadeurs de SPO qui pourraient être mieux placés pour interpréter ou mettre en contexte les interventions et les messages clés, et ainsi favoriser leur succès.
L’équipe d'intervention en réponse aux grappes dans les quartiers travaillera avec les infirmières et infirmiers en santé publique qui ont été affectés à des écoles dans ces quartiers, et les soutiendra. De concert avec les intervenants et les partenaires communautaires, y compris le Comité d’intervention de la COVID-19 de Champlain (CICC), les infirmières et infirmiers en santé publique participeront à la promotion de la santé et de la prévention, et l'appuieront, dans ces communautés.
Gestion des éclosions
Le 26 août, la province a publié un document d’orientation sur la gestion des éclosions dans les écoles, qui décrit les responsabilités des bureaux de santé publique (BSP), du ministère de la Santé, de Santé Ontario, de Santé publique Ontario (SPO), du ministère du Travail, de la Formation et du Développement des compétences, du ministère de l’Éducation, des administrateurs scolaires et des conseils scolaires. Les directives s'appliquent également aux services de garde des écoles.
Selon les directives provinciales, on entend par éclosion dans une école deux ou plusieurs cas de COVID-19 confirmés en laboratoire chez les élèves ou les membres du personnel (ou d’autres visiteurs) dans une école avec un lien épidémiologique, dans une période de 14 jours, où au moins un cas aurait raisonnablement acquis l’infection à l’école (y compris le transport et les services de garde avant ou après l’école).
La fin d’une éclosion peut être déclarée après une période d’au moins 14 jours où rien ne permet de confirmer une transmission en cours pouvant raisonnablement être liée à l’exposition à l’école et lorsqu’aucune autre personne malade associée aux premières cohortes exposées est en attente de résultats de tests.
Conformément aux directives provinciales, SPO est responsable de ce qui suit :
• Faire enquête sur les groupes de personnes ayant reçu un diagnostic de la COVID-19 liés aux emplacements scolaires (p. ex., le transport scolaire, la fréquentation sur place ou travail dans
un emplacement scolaire physique, les programmes avant et après l’école qui sont offerts à l’école ou les autres installations partagées avec l’école).
• Déterminer s’il y a une éclosion, déclarer une éclosion et déclarer la fin d’une éclosion. Une éclosion est terminée après une période d’au moins 14 jours où rien ne permet de confirmer une transmission en cours pouvant être liée à l’exposition à l’école et lorsqu’aucune autre personne malade associée aux premières cohortes exposées est en attente de résultats de tests.
• Fournir des directives et des recommandations à l’école concernant les mesures de contrôle des éclosions qui sont en phase avec les consignes du ministère de l’Éducation et du ministère de la Santé.
• Donner des recommandations sur l’isolement des cohortes et l’éventuelle nécessité d’une fermeture partielle ou complète de l’école selon l’ampleur d’une éclosion.
• Formuler des recommandations indiquant qui doit subir un test de dépistage et à quel moment. Ces recommandations doivent s’inscrire dans la stratégie de dépistage plus globale de la province. Dans certains cas, faciliter une approche coordonnée en matière de dépistage, en collaboration avec Santé Ottawa, y compris la prestation d’un numéro d’enquête ou d’éclosion.
• Mener une enquête sur place dans le cadre d’une éclosion, au besoin, en coordination avec l’école et le conseil scolaire ainsi que les autres intervenants pertinents (p. ex., le ministère du Travail, de la Formation et du Développement des compétences).
• Émettre des décrets du médecin chef en santé publique ou de son mandataire en vertu de la Loi sur la protection et la promotion de la santé (LPPS), au besoin.
• Déclarer la fin de l’éclosion.
Pour prévenir la transmission de la COVID-19 dans les écoles, il est essentiel de la limiter dans la collectivité même. La détection et l’intervention précoces en cas d’éclosion dans les écoles sont essentielles pour contrôler la transmission du virus dans la collectivité. SPO suivra les normes provinciales et fournira des directives en matière de prévention et de contrôle des infections aux écoles pour les scénarios de transport et les scénarios en classe.
Conformément à la procédure normale, lorsqu’une personne reçoit un diagnostic de COVID-19, Santé publique Ottawa recherche les personnes qui ont été en contact avec le cas, détermine les contacts étroits et communique avec les personnes directement concernées.
Dépistage
Conformément aux directives provinciales relatives à la gestion des éclosions dans les écoles, Santé Ontario est responsable de coordonner la planification locale chez les partenaires du système de santé pour le dépistage, afin d’assurer l’accessibilité des ressources pour réaliser les tests, en plus de :
• Déployer des ressources pour réaliser les tests et les modalités permettant de répondre aux besoins en matière de tests définis par le BSP.
• Collaborer avec les BSP, les conseils scolaires et les écoles pour surveiller les demandes de tests et l’accès aux tests.
• Collaborer avec les centres de dépistage afin d’optimiser la cueillette d’échantillons et la répartition afin de réduire les délais.
Le CICC et Santé publique Ontario (SPO) travaillent ensemble pour mettre en oeuvre les politiques du ministère de la Santé de l’Ontario sur les priorités en matière de dépistage à Ottawa.
Le CICC continue d’employer, d’exploiter et de gérer le centre d’évaluation de l’aréna de Brewer Park, le centre d’évaluation dans le stationnement du GTR sur le chemin Coventry sur rendez-vous ainsi que les deux Cliniques de soins pour la COVID-19 (promenade Moodie et chemin Heron) par l’entremise d’hôpitaux de la localité. Les questions liées à la stratégie provinciale de dépistage peuvent être soumises en ligne à l’aide d’un formulaire en ligne.
Travail en cours
SPO continue de rencontrer régulièrement les conseils scolaires pour évaluer et examiner les plans de réouvertures, et pour fournir des commentaires à cet effet. Divers scénarios axés sur les écoles ont été prévus et mis en pratique au moyen d’exercices sur table. Grâce à ces exercices, les intervenants ont pu déterminer les besoins et les lacunes entourant une intervention adéquate lors de situations courantes pouvant se produire à l’école. Ils ont passé en revue les scénarios initiaux, avec la haute direction des conseils scolaires et de SPO, concernant les personnes symptomatiques à l’école et les cas confirmés de COVID-19 à l’école. D’autres scénarios et exercices sur tables suivront au niveau des surintendants et des infirmières et infirmiers de l’équipe de soutien aux écoles pour la COVID-19.
SPO a examiné les plans de réouvertures des quatre plus grands établissements d’enseignement postsecondaire d’Ottawa (l’Université d’Ottawa, l’Université Carleton, le Collège Algonquin et La Cité) et les a rencontrés.
SPO continue de donner aux écoles et aux conseils scolaires des directives sur la prévention de la COVID-19 et sur l’état de préparation nécessaire à la gestion des personnes ayant reçu un diagnostic de COVID-19, des contacts et des éclosions, conjointement aux consignes du ministère de l’Éducation et du ministère de la Santé.
Stigmatisation
Malheureusement, la pandémie de COVID-19 a donné lieu à une hausse de la stigmatisation et des préjugés à l’endroit des personnes qui ont contracté le virus, des personnes dont on pense qu’elles sont porteuses du virus en raison de leur apparence, et des personnes que l’on pense originaires des régions où le virus de la COVID-19 est apparu la première fois.
En raison de cette hausse de la stigmatisation, certaines personnes ne veulent pas subir un dépistage de la COVID-19 ou consulter pour obtenir les soins dont elles ont besoin. Il arrive aussi qu’elles refusent de communiquer de l’information sur leurs contacts et qu’elles se sentent isolées ou rejetées, voire qu’elles soient victimes de violence.
Le personnel de SPO offre actuellement une formation pour s’assurer que ses messages permettent de réduire et d’éliminer la stigmatisation découlant de la COVID-19.
Prochaines étapes
SPO continue de travailler en étroite collaboration avec les intervenants communautaires et avec des partenaires comme CHEO, les équipes de soins de santé de la région et les pédiatres dans la collectivité, pour s'assurer que la rentrée des classes se déroule de la façon la plus sécuritaire possible, en trouvant un équilibre entre le risque de transmission de la COVID-19 et l'atténuation d'autres méfaits pour le bien-être des élèves, des familles et du personnel.
Des ressources à l’intention des étudiants, des familles et des conseils scolaires concernant la COVID-19 et la rentrée scolaire seront mises à jour à mesure que de nouveaux renseignements seront disponibles.


Message aux étudiants de niveau postsecondaire qui sont nouveaux ou qui retournent aux études de la Dre Vera Etches, médecin chef en santé publique

Chers étudiants,
Au nom de Santé publique Ottawa (SPO), nous vous souhaitons la bienvenue à ce que nous savons tous sera une expérience scolaire unique. La pandémie de COVID-19 a nécessité des changements majeurs dans notre mode de vie, et nous devons continuer à compter sur les efforts collectifs de nos voisins, partenaires, familles, colocataires et amis pour maintenir une faible transmission communautaire ici à Ottawa. Tout le monde doit faire sa part.
Au cours des derniers mois, la communauté d’Ottawa a travaillé ensemble pour accorder la priorité à la sécurité et au bien-être des autres. Pour ceux d’entre vous qui ont participé à ces efforts, nous vous remercions de votre dévouement et de votre respect des lignes directrices en matière de santé publique. SPO est fière de faire partie d’une communauté aussi engagée et responsable. Pour les personnes qui sont nouvelles ou qui reviennent à Ottawa, que ce soit votre première expérience loin de chez vous ou une autre année de votre parcours universitaire, nous nous attendons à ce que vous vous joigniez à nos efforts pour contrôler la propagation du virus. Nous sommes tous dans le même bateau!
Veuillez noter que SPO fournit les renseignements les plus récents sur une section spéciale de notre site Web – santepubliqueottawa.ca/CoronavirusFR. SPO continue d’encourager tous les résidents à être COVIDavisé et à prendre les précautions suivantes :
A – Apportez et portez toujours un masque ou un couvre-visage lorsqu’il est nécessaire de le faire et que vous ne pouvez pas garder un écart de 2 mètres (6 pieds) par rapport aux autres.
V – Vérifiez votre état de santé.
I – Isolez-vous lorsque vous êtes malade (et faites-vous tester rapidement si vous présentez des symptômes de la COVID).
S – Suivez les consignes pour une bonne hygiène des mains. Lavez-vous souvent les mains ou utilisez un désinfectant pour les mains, surtout avant de toucher votre visage.
É – Éliminez les risques en vous tenant à deux mètres (six pieds) des personnes qui ne font pas partie de votre foyer.
Au fur et à mesure que vous vous installerez dans votre nouvel environnement et que vous établirez votre nouvelle routine, SPO souhaite s’assurer que vous êtes au courant des renseignements suivants qui sont pertinents à la vie étudiante à Ottawa :

Règlement sur le port obligatoire du masque
Il existe un règlement sur le port obligatoire du masque en vigueur pour les espaces publics intérieurs à Ottawa. Ce règlement s’applique aux transports en commun, aux restaurants, aux bars, aux magasins et aux autres espaces publics intérieurs, avec exemptions. Le règlement s’étend également aux zones communes et partagées des immeubles à logements multiples, y compris aux résidences, ainsi qu’aux taxis et au covoiturage. Le non-respect des dispositions du Règlement sur le port obligatoire du masque peut entraîner l’émission de contraventions. SPO a collaboré avec l’administration de votre école pour s’assurer de la préparation au semestre d’automne. Étant donné qu’une politique sur le port obligatoire du masque a été mise en oeuvre pour tous les étudiants sur le campus, veuillez vérifier la politique de votre école avant votre arrivée.
SPO souhaite également vous rappeler que tout le monde ne peut pas porter un masque en toute sécurité, et que nous devrions tous continuer à être COVIDagréable et à montrer de la compassion et de la compréhension envers les personnes qui sont exemptées de porter un masque pour des raisons médicales ou personnelles.
Pour plus d’informations concernant le port du masque, veuillez consulter la page santepubliqueottawa.ca/masques et vérifier la politique de votre école concernant le port du masque.
Rassemblement
Même si cette période de l’année en est habituellement une de célébration, alors que les étudiants reprennent contact et se font de nouveaux amis, vous devez continuer d’être social avisé afin de limiter vos contacts étroits : limitez le plus possible le nombre de personnes rassemblées, assurez la distanciation physique, rassemblez-vous à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur, portez un masque, lavez-vous souvent les mains et restez à la maison si vous êtes malade. Sur le campus et à l’extérieur de celui-ci, les limites de rassemblement restent en place. Même si les rassemblements intérieurs de plus de 50 personnes et que les rassemblements extérieurs de plus de 100 personnes sont autorisés, des groupes beaucoup plus petits, respectant les mesures de distanciation physique en place, sont préférables. Il y a tolérance zéro et les Services des règlements municipaux de la Ville d’Ottawa appliquent activement ces limites de rassemblement, et des amendes sont émises en cas de non-conformité. SPO vous encourage à limiter le nombre de personnes dans votre cercle social afin de réduire le risque de transmission ultérieure.
Consultez les conseils de la SPO pour faire la fête en toute sécurité tout en étant COVIDavisé.
Augmentation du nombre de cas
Récemment, Ottawa a connu une augmentation inquiétante du nombre de personnes atteintes de la COVID-19. Ces personnes ont contracté le virus à la suite de rassemblements à l’intérieur (p. ex. des fêtes) et à des comportements qui ont démontré un relâchement des précautions contre la COVID-19. Le groupe d’âge des 20 à 29 ans compte maintenant le plus grand nombre de personnes ayant obtenu un résultat positif à la COVID-19 à Ottawa. Il est important que vous respectiez les précautions de
COVIDavisé pour réduire le risque de transmettre le virus à votre insu. Les gens atteints du virus de la COVID-19 ne se sentent pas toujours malades.
Les critères,les emplacements et les heures où vous pouvez subir un test de dépistage de la COVID-19 sont disponibles sur le site Web de la SPO.
Que se passe-t-il lorsque quelqu’un obtient un résultat positif au test?
Les étudiants qui ont obtenu un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19 ou qui sont identifiés comme ayant des contacts étroits avec une personne qui a obtenu un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19 :
a) doivent s’auto-isoler;
b) le gestionnaire de cas de SPO communiquera avec eux pour leur indiquer les prochaines étapes et répondre à leurs questions.
Étudiants internationaux
Ottawa est heureux d’accueillir des étudiants du monde entier. Les étudiants qui sont nouveaux ou qui reviennent à Ottawa et qui arrivent de l’étranger doivent respecter la période d’isolement de 14 jours prévue par la Loi sur la mise en quarantaine du gouvernement fédéral. Pour plus de renseignements, veuillez consulter les soutiens disponibles par l’intermédiaire de votre établissement pour les étudiants étrangers.
Ressources multilingues
SPO a élaboré des ressources multilingues pour les communautés diverses pendant la pandémie de COVID-19, ainsi que des ressources pour les membres des communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis.
Services de santé sexuelle et de réduction des méfaits
SPO continue d’offrir des Services de santé sexuelle à notre clinique du 179, rue Clarence. De plus, des services de réduction des méfaits (y compris des services de consommation supervisée) sont également offerts à cet endroit. Pour obtenir des renseignements sur les opioïdes et les surdoses, visitez le site ArretOverdoseOttawa.ca.
Santé mentale
Nous sommes tous dans le même bateau. Naturellement, la COVID-19 a causé beaucoup d’anxiété et d’appréhension chez bien des gens. C’est normal de ne pas se sentir bien. Pour obtenir un soutien en santé mentale, veuillez visiter la page Santé mentale et COVID-19 de SPO ainsi que les services de soutien aux étudiants de votre établissement.

Soyez prêts
Les urgences peuvent se produire n’importe où, n’importe quand. Le campus où vous étudiez a un plan d’urgence; cependant, vous jouez un rôle clé pour assurer votre propre sécurité! Préparez-vous : gardez des masques supplémentaires à portée de main, notez les numéros de personnes-ressources importantes, pensez à entreposer des denrées non périssables, de l’eau supplémentaire et des produits de première nécessité. En cas d’urgence, comme une panne d’électricité, et si vous deviez vous isoler pendant 14 jours, ces éléments seraient essentiels.
Nous comprenons que la pandémie posera des défis particuliers à votre expérience scolaire et sociale à l’université ou au collège. Nous vous remercions de vos efforts continus pour prendre les précautions nécessaires afin de réduire les risques au minimum grâce à un comportement COVIDavisé.
Bonne année!
Dre Vera Etches, Médecin chef en santé publique Santé publique Ottawa


Mise à jour de Santé publique Ottawa: Port de masques dans les espaces publics intérieurs

Les moyens les plus efficaces pour réduire la propagation de la COVID-19 sont de rester à la maison si vous êtes malade, de vous laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon et de maintenir une distance physique de deux mètres (six pieds) avec les autres.
À compter du 7 juillet 2020 à 0 h 01, Dre Vera Etches, médecin chef en santé publique de Santé publique Ottawa a chargée tout exploitant d’un espace public fermé dans la ville d’Ottawa à :
Adopter une politique visant à garantir qu’aucun membre du public n’est autorisé à entrer ou à rester dans les zones publiques de l’espace public fermé, à moins qu’il ne porte un masque couvrant son nez, sa bouche et son menton.
La sous-section (1) ne s’applique pas :
aux enfants de moins de deux ans ou aux enfants de moins de cinq ans, soit chronologiquement, soit du point de vue du développement, qui refusent de porter un masque et ne peuvent être persuadés de le faire par la personne qui s’occupe d’eux;
aux personnes souffrant de problèmes médicaux qui les rendent incapables de porter un masque en toute sécurité, y compris des difficultés respiratoires ou cognitives;
aux personnes qui sont incapables de mettre ou enlever un masque sans aide, y compris celles qui bénéficient de mesures d’adaptation en vertu de la Loi sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario (LAPHO) ou qui sont protégées par le Code des droits de la personne de l’Ontario, L.R.O. 1990, chap.19, tel que modifié;
aux personnes qui sont employées par l’exploitant d’un espace public fermé ou qui en sont les agents, et qui :
se trouvent dans une zone des lieux qui n’est pas désignée pour l’accès du public,
se trouvent à l’intérieur ou derrière une barrière physique (p. ex., du Plexiglass).
Assurer la disponibilité de désinfectant pour les mains à base d’alcool à toutes les entrées et sorties à l’usage des personnes entrant et sortant de l’établissement.
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter la lettre d’instructions que la Dre Vera Etches a adressée aux propriétaires et exploitants d’entreprises, le 6 juillet 2020.
À compter du 15 juin, tous les clients d’OC Transpo devront porter un masque en tissu lorsqu’ils utiliseront leurs services, mais certaines exceptions s’appliquent. Pour de plus amples renseignements, visitez le site Web octranspo.com.
Comment les masques fonctionnent-ils?
Le port d’un masque en tissu permet de contenir la COVID-19 si vous êtes malade et de protéger les personnes qui vous entourent. Étant donné que certaines personnes infectées par la COVID-19 peuvent avoir le virus sans le savoir, on devrait porter un masque à chaque sortie lorsqu’il est possible d’entrer en contact étroit avec d’autres personnes. Lorsque d’autres personnes portent un masque, elles contribuent à vous protéger également.
Le port d’un masque en tissu ne doit pas remplacer d’autres mesures de protection, notamment la distance physique, le lavage des mains, le fait de ne pas se toucher les yeux, le nez ou la bouche avec les mains non lavées et l’autosurveillance des symptômes de la COVID-19.
Quel type de masque dois-je porter?
Il existe de nombreux types de masques, notamment des masques non médicaux qui peuvent être lavés et réutilisés, des masques jetables qui ne peuvent être portés qu’une seule fois et des masques médicaux comme les respirateurs N95 qui devraient être réservés aux travailleurs de la santé de première ligne.
Masques en tissu
Lorsque vous achetez ou fabriquez un masque en tissu, vous devez rechercher les masques qui incluent les éléments suivants :
deux ou trois couches de tissu tissé serré, mais perméable à l’air, comme du coton, de la flanelle ou du coton pour édredon;
aucune couture au-dessus de la bouche et du nez par laquelle l’air peut fuir;
plis horizontaux pour s’adapter à diverses formes de visages.
Masques non médicaux jetables
Les masques non médicaux jetables peuvent être portés au lieu d’un masque en tissu. Ces masques sont à usage unique et doivent être jetés à la poubelle après l’utilisation.
Masques médicaux
Comme de nombreux pays, le Canada continue de vivre une pénurie de masques et d’autres équipements de protection individuelle pour les travailleurs de la santé. Pour conserver les fournitures destinées aux travailleurs de la santé, les masques médicaux et les respirateurs N95 doivent être réservés à des endroits précis à risque élevé et ne sont pas recommandés pour les activités quotidiennes à faible risque, comme lorsque vous êtes à l’épicerie ou dans les transports en commun. Les respirateurs N95 munis de soupapes, qui évacuent l’air plus facilement lorsque vous expirez, ne doivent jamais être utilisés dans le but de protéger les autres du virus que vous pourriez être en train de transmettre parce qu’ils ne le contiendront pas. Pour les professionnels de la santé qui cherchent des renseignements sur l’équipement de protection individuelle, veuillez consulter notre section Mesures de prévention et de contrôle des infections.


Mes observations sur les événements tragiques qui se sont produits aux États-Unis

Je souhaiterais formuler quelques observations sur les événements tragiques qui se sont produits aux États-Unis.

Le meurtre de George Floyd a ébranlé, fâché, blessé et dégoûté de nombreux Ottaviens et Canadiens.

Comme plusieurs autres, j’ai eu beaucoup de difficulté à regarder le meurtre de George Floyd.

Voir George Floyd dire « JE NE PEUX PAS RESPIRER » et implorer l'aide de sa mère, alors que la vie quittait son corps, est intolérable pour la plupart d'entre nous.

Après sa mort insensée, la violence a éclaté un peu partout aux États-Unis.

Les dizaines de milliers de manifestants que nous voyons dans les rues aux États-Unis, ici au Canada et dans le monde entier, prennent position et font preuve de solidarité – et nous devons tous être solidaires.

Et bien que la mort de M. Floyd ait attiré l'attention sur les États-Unis, nous savons qu'en tant que pays, nous ne sommes pas à l'abri du racisme ou des comportements racistes, et nous sommes loin d'être parfaits.

Le racisme est parmi nous.

Et nous devons continuer de l'éradiquer chaque fois qu'il se manifeste, que ce soit dans la communauté, dans un poste de police, à l’hôtel de ville ou n’importe où ailleurs.

Je suis reconnaissant de vivre dans un pays où nous avons le courage de nommer les choses pour ce qu'elles sont.

Mais ne vous y trompez pas : il est du devoir de chacun d'entre nous d'éradiquer le racisme.

En tant que résidents et citoyens de notre ville, de notre province et de notre pays, il nous incombe individuellement de dénoncer le racisme chaque fois que nous en sommes témoins.

Que la manifestation du racisme semble insignifiante ou importante, nous devons avoir le courage de prendre position et d'affirmer que nous ne tolérerons aucune forme de racisme dans notre ville et dans notre pays.

Cela comprend aussi de se porter à la défense de nos concitoyens d'origine asiatique qui sont exposés à des moqueries racistes et blessantes en raison de la notion absurde qu'ils sont en quelque sorte responsables de la pandémie de COVID-19.

Parce que le racisme ne peut survivre et se propager que s'il a de l'oxygène.

Plus nous refusons de lui donner de l'oxygène, moins il a de place pour respirer et se développer.
Nous devons également continuer à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour bâtir une communauté forte, prospère et inclusive.

Cela comprend le logement et la sécurité alimentaire, des emplois et la sécurité économique.

Nous devons faire tout ce qui est possible pour que tous les résidents d'Ottawa, qu'ils soient ici depuis 50 jours ou 50 ans, sachent que cette ville est leur chez-soi et qu'ils se sentent accueillis et appréciés dans cette maison.

Et même si la pandémie de COVID-19 a rendu ce défi encore plus redoutable, je crois que nous – en tant que ville, province et pays – sommes prêts à relever le défi.

Cela étant dit, je prévois participer à la marche « Pas de paix sans justice » à l’ambassade des États-Unis sur la promenade Sussex avec des membres de la communauté le vendredi 5 juin à 15 h.

Bien que je sois conscient de l'importance de l'événement et encouragé par la positivité entourant ce rassemblement particulier, nous DEVONS nous rappeler que la pandémie de COVID-19 est toujours présente dans notre communauté.

Si nous ne respectons pas les lignes directrices en matière de santé publique, nous pourrions nous retrouver dans la même situation qu'il y a quelques semaines, voire quelques mois.

Donc, pour tous ceux et toutes celles qui ont l'intention de participer à la marche : s'il vous plaît, veuillez porter un masque, garder vos distances et vous laver les mains dès que vous avez l'occasion de le faire.

Le 2 juin, j’ai demandé aux membres du Comité de continuer à travailler ensemble pour démontrer notre volonté collective de renforcer la lutte contre le racisme dans notre ville.

Je suis heureux que cette motion présentée au Comité des finances et du développement économique a été adoptée à l'unanimité.

Celle-ci nous permet d'aller de l'avant avec le plan que nous avons approuvé l'année dernière.

Je suis fier que le conseiller Rawlson King a accepté ma proposition d’assumer le rôle d'agent de liaison pour les initiatives de relations ethnoculturelles et de lutte contre le racisme, sous réserve de l’approbation du Conseil à la réunion du 10 juin.

Les membres du Conseil et le public se souviendront qu'en 2019, le conseiller King avait proposé la création d'un Secrétariat de la lutte contre le racisme à la Ville d'Ottawa, et j'étais fier de travailler avec lui et mes collègues du Conseil pour inclure cette mesure dans le budget de 2020.

Le conseiller King a été approché par de nombreux groupes et particuliers qui souhaitent discuter avec lui des diverses initiatives de lutte contre le racisme de la Ville.
Cette motion reconnaît le conseiller King dans un rôle de leadership officiel au nom du Conseil municipal d’Ottawa, semblable à celui joué par la conseillère Theresa Kavanagh sur les questions d’équité des genres, le conseiller Matt Luloff sur les questions des anciens combattants, et la conseillère Catherine McKenney sur le logement et l'itinérance.

En travaillant ensemble, nous pouvons bâtir une ville plus inclusive.